Mal-être, déprime : comment s'en sortir ?



Les jeunes ne sont pas épargnés par la déprime ou les idées noires. L'adolescence est même une période de grande fragilité, mais on peut sortir en se faisant aider. Rencontre avec Thérèse Hannier, présidente et fondatrice de l'association Phare qui fait de la prévention contre le mal-être et le suicide.




Mal-être, déprime : comment s'en sortir ?

Comment vont les jeunes que vous rencontrez aujourd’hui ?

Thérèse Hannier a fondé Phare Enfants-Parents.
Thérèse Hannier a fondé Phare Enfants-Parents.
Thérèse Hannier : "Nous constatons de plus en plus de situations de mal-être chez les jeunes et de plus en plus tôt. Certains nous disent : "j'ai envie de mourir...". Comme d'autres associations, nous mettons donc l'accent sur la prévention : c'est un sujet dont il ne faut pas avoir peur de parler. Nous allons dans les lycées et nous aidons aussi des parents à accompagner leurs adolescents lorsqu'ils ne vont pas bien.

Grâce à toutes ces actions, on observe une diminution du nombre des suicides depuis 15 ans. Cela montre qu'on peut s'en sortir : dès lors qu'un jeune accepte de ne pas s'isoler dans sa souffrance et de se faire accompagner, il peut aller mieux".

Qui sont ceux qui sont en difficulté : y a-t-il un profil type ?

"Pas vraiment, il n’y a pas de profil type. En fait, personne n’est à l’abri. N’importe quel jeune, quel que soit son milieu, peut être touché dès lors qu’il a une profonde blessure. On peut tout de même regrouper ceux qui sont en grande difficulté en 4 catégories :

D'abord, ceux qui souffrent de pathologies telles que les troubles mentaux, les toxicomanies, l'anorexie-boulimie, la schizophrénie, les maniaco-dépressifs, les psychoses, les phobies scolaires, les dépressions…

Ensuite, il y a les "blessés de la vie" : ce sont ceux qui ont subi des violences (abandon, agressions, maltraitance, attouchements sexuels, viols…) ou des traumatismes liés à des situations difficiles à vivre tel un divorce des parents ou un deuil. Mais une simple rupture sentimentale mal vécue peut aussi déclencher un profond mal-être."

La troisième catégorie concerne ceux qui ont tout pour être heureux : ce sont ceux ne présentent aucun "symptôme" visible.

On peut avoir tout pour être heureux et être mal à l'intérieur ?

Mal-être, déprime : comment s'en sortir ?
Oui. Mais si l’on y regarde de plus près, la plupart de ceux qui ressentent cela ont une très forte sensibilité. Le malheur des autres, voire les grandes souffrances dans le monde les touchent tout spécialement. Leur générosité est sans limite : il leur manque une forme de distance.

Chez certains aussi, il pourrait y avoir un lien avec une précocité intellectuelle, car ils présentent souvent un cursus scolaire parfait. Ils sont idéalistes et perfectionnistes, d’où une déception et un sentiment d’impuissance de ne pouvoir rendre le monde meilleur. Pour eux, en étant averti et très attentif, on peut éventuellement percevoir des signaux d'alerte.

Ce n'est pas le cas de la quatrième catégorie par contre, qui rassemble les victimes du suicide impulsif ou "raptus", ceux qui ont une pulsion de mort fulgurante, sans aucun symptôme ni signe pouvant alerter. Quand il y a suicide dans ce cas là, il s’agit, la plupart du temps, d’une mort violente.

Cependant tous ces jeunes, quel que soit leur problème, ont un point commun : ils sont fragiles et vulnérables.

Y a-t-il un âge ou des moments où l'on est plus fragile ?

En tout état de cause, le moment le plus délicat est la période charnière de 14 à 20 ans, car il y a un virage à prendre pour passer de l’enfance à l'âge adulte. C'est un passage nécessaire mais aussi une période de plus grande vulnérabilité. On doit faire des choix pour sa vie, construire sa personnalité, et en même temps se détacher de la dépendance affective des parents. Cette transition se passe bien si l'on peut avoir de bonnes relations avec ses proches.

Nous recevons aussi de plus en plus de messages de collégiens de 12 à 14 ans. L'entrée en sixième les fragilise énormément, ils subissent des insultes, des moqueries, ils se sentent harcelés et ils ont tendance à garder cela pour eux. Certains ne veulent plus aller à l'école.

Que dites-vous à ces collégiens ?

L'attitude à avoir, c'est de ne pas rester seul. Il faut se révolter, en parler à ses parents, au CPE, et faire en sorte que les parents puissent rencontrer le CPE. Le harcèlement est un délit, c'est une erreur de penser qu'on peut s'en sortir seul.

Nous incitons surtout les parents à agir, toujours avec l'adhésion de leur enfant : il faut aller voir le chef d'établissement et s'il n'y a pas d'amélioration changer d'établissement ou parfois essayer une année par correspondance.

Mais le plus important, même si le harcèlement s'arrête, c'est que le jeune soit accompagné par un psychologue pour qu'il reprenne confiance en lui. Sinon les blessures restent, et cela crée des vulnérabilités qui peuvent entraîner ensuite un profond mal-être.

Quels sont les symptômes qui montrent qu'on ne va pas bien ou qu'un ami ne va pas bien ?

Mal-être, déprime : comment s'en sortir ?
Cela va des premiers signes pas forcément très alarmants et pouvant être mis sur le compte de l’adolescence où l'on tente de "couper le cordon" parfois brutalement avec ses parents, à des symptômes plus graves et plus significatifs : on modifie ses relations avec son entourage, on est instable, on abandonne des activités habituelles ou celles qu'on aimait avant, on s'isole, on reste enfermé dans sa chambre, on est nerveux, irritable, violent parfois…

L'adolescence, c’est l’impulsivité, c'est "tout, tout de suite". Mais attention à la susceptibilité exacerbée. Selon les personnes, on peut aussi souffrir de troubles du sommeil et de l’appétit, de difficultés à communiquer jusqu'à s'enfermer dans le mutisme.
 
Les addictions ou les conduites à risque sont le signe qu'on ne va pas bien.

Chez d'autres, il y a un émoussement affectif : tout passe sur vous, on ne ressent plus de sentiment. Certains commencent à manquer les cours, ils décrochent sur le plan des études. D'autre fois, c'est une rupture amoureuse très douloureuse dont on ne se remet pas. Les addictions (tabac, cannabis, drogues, alcool, boulimie, jeux vidéos…) ou les conduites à risques sont aussi le signe qu'on ne va pas bien.


Mais lorsqu'on se sent triste ou déprimé, que peut-on faire ?

Le plus important est de pouvoir parler à quelqu'un. Les plus jeunes sont malheureusement souvent incapables de dire leur mal-être, et même de le percevoir. Ils sont dans le déni et la plupart du temps, ils n’ont plus d’accès à la parole.

Si c'est trop difficile de parler, on peut éventuellement écrire. Notre association a un numéro d'écoute qu'on peut appeler (01 43 46 00 62), mais beaucoup préfèrent nous contacter par mail à l'adresse vivre@phare.org .

Et si c’est un ami qui ne va pas bien, comment l’aider ?

Si vous percevez qu’un de vos amis va mal, vous devez absolument l’inciter à se faire aider.

Et si vous apprenez par une confidence qu'il pense mettre fin à ses jours, il ne faut absolument pas se taire, mais il faut alerter de façon efficace son entourage proche, ou un médecin, ou toute personne responsable susceptible de pouvoir intervenir afin d’éviter qu'il ne passe à l’acte.
Dans ce cas, il n’y a pas de secret à garder, puisqu’il y a une personne en danger. Au yeux de la loi, se taire constituerait une "non assistance à personne en danger".

Quels conseils simples donnez-vous à ceux qui ne vont pas bien ?

Nous conseillons plusieurs choses, parfois très simples : d'abord, il faut savoir prendre soin de soi : s'offrir des moments de plaisirs simples, seul et avec d’autres, c'est une bonne prévention.

Et puis, il est important d'avoir une vie sociale et des activités avec un groupe d'amis : ciné, sport, activité artistique, soirées entre copains peu importe. Attention quand même aux soirées défonce du samedi soir en bandes qui vont plutôt vous faire plonger plus bas…

Il est aussi important de cultiver la qualité de la relation dans sa famille, ses amis, ses relations amoureuses, son entourage. C'est un moment où l'on a besoin de se sentir aimé et encouragé.

Mais si l'on se sent vraiment mal et que rien de tout ça ne va bien ?

Si l'on sent qu'on ne va pas bien, il ne faut pas hésiter à consulter son médecin, un psychologue, ou se rendre dans un centre médico-psychopédagogique pour se faire aider par des professionnels. Quand on ne sait pas où aller, la première chose à faire est de parler à quelqu’un de son entourage en choisissant une personne en qui on a confiance et si possible avec qui on a un lien affectif.
"C'est votre souffrance que vous désirez supprimer, pas votre vie !"

Si vous voulez en finir, c'est votre souffrance que vous désirez supprimer pas votre vie ! Or il y a des moyens pour sortir de cette souffrance, souvent par l'accompagnement et parfois des traitements. La prise de médicaments anti-dépresseurs peut être une aide, mais une telle décision doit impérativement être prise avec l'aval d'un médecin.

On peut guérir de cet état de malaise ?

Oui, dès lors qu'on se fait accompagner, on peut en sortir. Car jusqu'au bout, même quand on va très mal, il y a toujours cette ambivalence : Je veux mourir mais en même temps je ne veux pas mourir, je veux vivre.

C'est sur ce désir de vie qu'il faut s'appuyer.

Pourquoi est-ce si important de ne pas rester seul(e) ?

Celui qui se sent mal pense qu'il est seul à ressentir cela, et cela le pousse à s'isoler davantage.

Alors qu'en réalité, on est souvent entouré d'autres jeunes vivant les mêmes difficultés. D'où l'intérêt de pouvoir se retrouver entre amis et de construire des relations sincères et durables permettant un partage.

En plus, cela apporte un soutien affectif que beaucoup ne souhaitent plus chercher auprès de leurs parents. Il faut donc surtout ne pas rester seul, afin que la jeunesse soit une période de construction et non de destruction de soi.

Contacter l'association Phare

Vous vous sentez mal ou vous voulez aider un de vos proches ? L'association Phare vous propose :

- Une ligne téléphonique d'écoute au 01 43 46 00 62. On peut vous écouter, ou vous orienter vers un réseau de professionnels aptes à vous apporter une aide appropriée.
- une adresse mail : vivre@phare.org ; n'hésitez pas à envoyer un message, l'association vous répondra.
- Un site Internet avec des adresses régionales et des brochures à télécharger : www.phare.org

Cet article a été remis à jour le 29 janvier 2016. Les commentaires antérieurs ont été conservés.

Jeudi 9 Mars 2017
Propos recueillis par Armelle Nollet

Qu'en pensez-vous ?
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175.Posté par anonyme le 17/05/2017 22:15
j en ai mart de ma vie je veux mourir je suis en dépression total que faire je suis en 6 eme j ai 12ans mais je veux arrêter devivre mais j ai aussi de vivre je ne sais a qui me confier je me suis disputé avec mes copine et parent je ne le sens pas aider moi je vous en supplie je sens que je vais m areter de vivre

Aide moi

174.Posté par Y&wvv le 31/03/2017 21:14
Salut tout le monde ! Je passe vous apporter mon soutient en tant que dépressif de longue date... Quoique peu positif ce sera du soutient quand même ^^

Je fais partie des ces enfants surdoués qui non repérés se voient obligés à évoluer malgres eux dans des environnements malsains et anxiogènes... Comme vivre dans la jungle entouré de predateur. Et à force on finit par se croire fou, schizophrène ou sociopathe, j'ai lu Freud vers l'age de 7ans, commence a m'intéresser à la psycho pour comprendre les gens et me comprendre moi, pourquoi je subis une telle coupure entre les autres et moi, à la foi parce qu'ils ne m'acceptaient pas mais aussi parce qu'ils ne me comprenaient pas alors que je lisait en eux comme livre ouvert... Je ne comprenais pas ce qui me valait d'être seul au monde et j'en voulait à la terre entière autant qu'a moi même d'exister dans ce plan de la réalité et à cette époque. J'étais un enfant à l'aspect gentil et timide, calme et même lunatique, mais qui quand on le bousculait trop devenait violent à l'extrême.

Pour mon cas les épisodes dépressifs on commence très jeune, vers les 8 ans, le premier épisode s'étant manifesté par des insomnies, troubles alimentaires, troubles obsessionels, et un cauchemar qui revenait toutes les nuits dans lequel je mourrais transpercé du coup de poing d'un humanoïde sombre et vaporeux, et me réveillant une douleur atroce au ventre... ( point d'impact dans mon rêve )

Ensuite l'entrée au collège... Mdr oui...
J''ai commencé à faire des réactions cutanée due au stress et à mes toc ( me gratter la nuque par ex ) causé par mon mal intérieur, je ne faisait plus de cauchemar lucides mais mon état de santé commençait à en pâtir tout doucement, problèmes articulaires musculaires tout ca ... Et j'étais toujours extrêmement violent avec les gens qui me causaient du tord.

Puis est arrivé l'alcool, la cigarette, et le reste ...
Je voulais me détruire et on me laissait faire avec joie au coeur. A 15 ans je me tapais des cuites 1 à 3 fois par semaines et 2 fois par week end, je fumais 1 paquet de clope la journée et j'en entamait un autre le soir...
Enfin bref j'étais dans le mal ...
Puis je me suis mis au cannabis, j'ai pu arrêter l'alcool grâce à ça mais pas la cigarette( du moins pas complètement ) ...
J'suis passe par d'autres substances pour explorer mais sans m'arrêter sur quelque chose, certainement pour pas décevoir mon paternel, dont le regard m'a toujours beaucoup fait souffrir d'ailleurs...
Voir des gens tomber plus bas que moi a été une grande souffrance aussi, ce que j'ai vu et vécu via le monde de la nuit, de la musique, et de la drogue, m'ont beaucoup appris sur la condition humaine et la société, mais aussi sur moi même. Je dirais même que d'une certaine façon j'me trouvais des parents de substitution quand j'allais en teuf, parce que je me retrouvais toujours à trainer avec des gens qui avaient 2 fois mon age ( première teuf 15ans ) et avec qui j'avais des discutions que je n'avais pas avec ma famille ni avec personne d'autre d'ailleurs...

Enfin bref j'ai vécu mes excès, me suis mis en danger bon nombre de fois ( bagarres, sauter de 10m de haut après avoir escaladé ... ) mais je suis en vie...


Aujourd'hui je pese 57 kg pour 1m75, j'ai de problèmes de stress, d'insomnie, d'alimentation ... J'vais plus chez le docteur parce que j'en ai marre qu'on me fasse payer pour me dire que j'ai rien, les psycho mis à part me déclencher des crises de stress et me faire revivre ma douleur ... Bref ...
Les psychiatres qui me prescrivent du xanax alors que ça ne fera qu'empirer mon cas ...
J'ai 21 ans, il m'est impossible de me reconstruire pour aller mieux, je ne peux qu'aller plus mal...
Et la seule chose qui me rattache à ce Monde c'est les gens que j'aime et ce que j'ai a accomplir, je serais jamais heureux mais peut être que je peux rendre les autres heureux... Et malheureusement c'est tout ce qui me reste. Disons que je me contente de la beauté de cette allégorie qu'est ma vie.

Aussi jeune que je suis j'ai l'impression d'avoir vécu la vie de 1000 personnes, j'ai une expérience de vie qui me permet de comprendre le monde, les gens, avec une profondeur que même votre psy n'aura peut être pas ... Mais j'y ai laissé une part de moi même, et je pense que sans avoir connu la souffrance de soi et des autres, on ne peux ni se comprendre soi-même ni comprendre les autres et encore moins avoir une vision claire sur notre réalité. Je ne dis pas non plus détenir la vérité, mais juste que je suis plus apte à l'appréhender.

Donc comprennez bien que la douleur est formatrice, et nécessaire à votre developpement, car celui qui ne connaît pas ne peut savoir. Recherchez effet dunning / krueger pour comprendre ce point de vue.
C'est pourquoi on doit s'entraider, contrecarrer ce dogme qu'a instauré l'education, du separatisme et de la culture de la différence, car oui nous somme tous uniques mais restons semblables, et ce malgré des milliers d'années de changement et d'évolution.

Si toi c'est moi... alors nous sommes.
Et si nous sommes toi et moi à la foi, alors il n'y a ni moi ni toi, et s'il n'y ni moi ni toi nous ne sommes rien...
Mais rien est un tout en soi !

173.Posté par mopfred le 27/03/2017 16:35
Je sais que mon commentaire ne sera jamais lu, mais je n'ai jamais parlé de ça et aujourd'hui je n'arrive plus à gérer l'influence que cela a sur moi. J'ai été harcelé pendant des années à l'école lorsque j'étais enfant. Les prof, les pions s'en ont toujours foutus. J'avais peur d'aller à l'école, j'avais peur d'en sortir (car on m'attendait à la sortie de l'école). Je ne comprenais pas pourquoi ils me tapaient, pourquoi ils m'en voulaient...
Aujourd'hui ma vie est détruite, je ne suis pas adapté socialement, même si j'essaie d'être quelqu'un de bien je trouve que je suis une personne mauvaise. Même si une personne aime passer du temps avec moi, je penserais au contraire que je dérange et que la personne en face de moi n'a pas envie de passer du temps avec moi. Je m'isole donc, sans le vouloir, des autres.
Le fait d'avoir vécu tout cela m'a détruit sentimentalement. Je n'arrive pas à me laisser aller à mes émotions et j'ai donc été toujours célibataire. Je n'ai connu qu'une seule fille dans ma vie, qui n'est resté que 2 semaines avec moi car je ne lui montrais pas mes émotions... Je ne lui en veux pas de s’être comporté normalement avec moi. Si je lui avais parlé de tout ça les choses auraient peut être été différentes... Mais j'ai toujours peur de parler de cela, j'ai toujours l'impression d'avoir fait qqch de mal, je culpabilise constamment...
Aujourd'hui, on ne m'a jamais dit je t'aime, je vis sans affection et la vie ne me plait plus.
Si on vous harcèle à l'école, parlez en, ce n'est pas de votre faute. Ne vivez pas ma vie par pitié.

172.Posté par Lucas le 18/03/2017 13:05
Salut jai 14ans et je suis depressif jadore les film dhorreur et les mangas mes les film dhorreur non fait q aggraver mon cas maintenant jai souvent des idee noir tel que tuer ou torturai se qui me font chier mais je sais que je suis gentil au fond de moi jaimerai changer et arreter detre insencible a se qui se passe autour de moi je ne ressen plus damour je ne parle plus a persone depui lomgtemp jai peur du monde jaimerai savoir de koi je soufre

171.Posté par Al.... le 01/03/2017 18:49
Bonjour, je m'appelle Al.... ( j'ose pas donner mon prénom ) mais j'ai envie de partager mes ressentis avec des personnes qui pourraient au mieux me comprendre. Donc voilà mon histoire, j'ai 21 ans et me situe dans la catégorie trois, j'ai tout pour être heureuse, une famille que j'adore et qui m'adore également et j'ai toujours était surprotégé par mes fréres car je suis l'avant derniére avant mais également la seule fille de ma famille, j'ai un parcours scolaire presque parfait, j'ai des amis autour de moi. Mais, il y a toujours un mais, je me sens mal tout au fond de moi un sorte de sentiment qui ne veut pas s'en aller, ça m'est déjà arriver dans mon adolescence mais je fesais pas attention et j'ai oublié, mais ce sentiment est revenu c'est comme si j'étais pas à ma place que j'arrive jamais à prendre les bonnes décisions, je me sens tellement mal car ce sentiment m'étouffe dés que je vois l'un de mes proches souffrirent à cause de moi ou pas, comme le dit ma mère je suis trop naïve et fragile, mais je lui ai jamais parlé de mon mal être car c'était pas physique juste émotionnel et j'ai peur qu'elle ne me comprenne pas. Mais quand ce sentiment remonte à la surface et que j'en peux plus je veux juste que ça sort et à ce moment je pense plus qu'à une seule solution,me blesser physiquement mais j'ai jamais passé à l'acte j'ai tellement peur de les décevoir mais j'ai peur de ne pas réussir à contenir ce mal et finis par passer à l'acte. Ce sentiment m’opprime à tel point que j'arrive plus à fermer l’œil de la nuit et ne mange presque plus, et quand ma mère me pose la question je lui ment en lui disant que j'ai déjà mangé à la faculté. J'ai l'impression de mentir à mon entourage en entier et ça me fait mal. J'arrive pas à prendre de l'écart par rapport à mes choix, j'ai toujours peur que ça blesse qualqu'un.Si une personne est dans la même situation ou à une solution, je suis tout ouïe.
Merci.

170.Posté par Anonyme le 17/02/2017 21:19
Je ne souhaite pas me présenter parce que là n'est pas le sujet. Je vois qu'il y'a beaucoup de jeunes encore à l'école et qui ont des idées noirs. Moi, j'était hyper timide à l'école mais j'arrivais toujours à me forger un caractère, une personnalité ... donc les moqueries il n'y en avaient pas et s'il y'en avaient, bah je faisais en sorte de remettre en place ceux qui se moquaient... je suis arrivé en terminal et j'ai tout lâché car j'en avais marre. La carapace que je m'étais faite pendant toutes ces années s'est brisé du jour au lendemain. Il y'a eu un ras le bol et ça a fini par pété. Ensuite voilà c'est là que commence les vrais problèmes.... c'est là où tu te poses les vrais questions, c'est-à-dire Que vais-je devenir ? Dans 5 ans je serai où ? Sachant qu'aujourd'hui c'est compliqué de trouver un emploi sans diplôme. Tout ça pour vous dire de ne jamais lâcher car au final en lâchant tout, ça ne fera qu'empirer. Beaucoup de jeunes sont complexés par leur physique et c'est tout à fait normal mais il faut se dire que tout ça n'est que secondaire car tout ceci finira par passer... que l'on soit gros, petit, ..etc il faut vous accepter. échec scolaire, rupture, problèmes familiaux, complexes --> conséquences : cigarette, drogue, prise de poids, solitude ( plus d'amis ), ...... La roue fini par tourner un jour ou l'autre mais l'important est de NE PAS ABANDONNER..
Sinon pour ce qui est de moi, j'envisage de reprendre les études :)

169.Posté par 2004sasa le 13/12/2016 20:34
Salut j'espère que vous pourriez me comprendre
Je suis une fille de 12 ans depuis j'étais petite ma relation avec mes parents est très mauvaise. On dirait il m'aiment pas .Depuis l'année dernière je suis tomber amoureuse d'un garçon mais je sais pas s'il m'aime il fait que de me regarder .Je pleure toujours pour ça d'un coté il y a lui d'un côté mes parents .
Parfois je pars chez ma copine sa famille m'adore et moi aussi je les adore sa mère elle m'aime trop. A chaque fois que je pleure je me dis pourquoi je suis vivante je dois mourir . A l'école on m'embête trop avec le garçon on fait que de me dire il t'aime pas c'est bien fait pour toi ça me fait trop .Un jour j'avais mis du mascara et j'ai pleuré pendant toute la journée et il a vu il est venu me dire "tu sais ne les écoute pas c'est pas leur affaires si tu m'aime pour moi ne pleure pas " mais après il dit qu'il m'aime pas je comprend rien de ma vie quand je pleure je me sens tranquille mais après tout reviens je peux pas vivre sans lui.
Aidez moi s'il vous plait conseillée moi

Merci de m'écouter

168.Posté par MrX le 11/12/2016 09:38
Bonjour, je sais à quel point la vie peut être triste et cruelle mais il peut aussi être très beau et joyeux, il faut pas vous laissez abattre, ce que j'ai vécu et superficiel par rapport à vous mais je savait ce qui n'allait chez moi, ce qu'il faudrait que je fasse pour me sentir mieux, mais souvent on ose pas par peur, il faut pas hésiter ! Vous pouvez pas vous sentir plus mal que vous ne l'êtes maintenant, si votre vie ne vous plaît pas, faite des choses que vous n'avez encore jamais fait pour trouver quelque chose qui vous plaît ! Il faut pas avoir peur d'en parler, même en parler ici peut vous aider, ne vous enfermez pas, vous n'êtes pas seul, beaucoup sont comme vous dans ce forum. Je sais que c'est facile a dire mais vous pouvez être sûr d'une chose, si vous vous décidez pas à agir très vite, votre quotidien sera le même pour encore longtemps et vous n'aurez que des regrets, alors n'hésitez plus ! Il n'et jamais trop tard ! Ce ne sont que des excuses pour fuir, vous ne pourrez pas vous sentir plus mal qu'aujourd'hui alors BATTEZ VOUS, même si tout semble perdu, il y a toujours quelque chose dans ce monde qui vaut pas la peine d'être vécu, il faut juste la trouver.

167.Posté par Kjhgffcjjgfxc le 05/12/2016 21:53
Bonjour, j'ai lus pas mal de commentaires et ai été assez choqué par tant de personnes mal.... Je ne pense pas que mon commentaire va complètement vous redonner le goût de vivre mais je tente. Deja pour l'échec scolaire dites vous que dans votre vie, vous avez d'autres façon d'avoir un bon travail. L'école c'est un chemin étroit dégageant les personnes différentes, pas débile, juste par moulé pour se système dévalorisant. N'attaquez pas la chose en vous disant que vous etes nul et recommencer à zéro.
Pour le harcèlement scolaire si j'ai un conseil à vous donner après le faire de parler a quelqun c'est de vous dire que les petits cons qui vous font du mal c'est qu'ils ne sont pas bien non plus dans leurs basket... Meme si vous pensez le contraire personne n'a aucune qualité c'est absolument impossible. Utiliser les votres pour montrer qui vous êtes vraiment, cet personne formidable et brillante. Sur ce bonne soirée... et bon courage !!!!

166.Posté par Michèle Longour le 19/10/2016 20:39
@Lolol432 Est-ce que tu ne pourrais pas en parler à ton médecin généraliste, ton médecin traitant ? Lui sauras voir si c'est léger ou plus sérieux, et il pourra t'orienter éventuellement vers un psy de ta région : quelques séances de suivi peuvent vraiment aider à faire apparaître ce qui coince au fond de nous, il ne faut pas du tout avoir peur de parler de ce type de malaise. c'est déjà bien que tu arrives à l'analyser, l'erreur serait de le nier ou de fuir dans des addictions diverses...
A ceux que cela interroge, je conseille la lecture du livre de Thierry Delcourt qui s'appelle "Je suis ado et j'appelle mon psy" qui explique comment il aide de nombreux jeunes à sortir de mauvais passages. Ce que tu ressens est très courant, il ne faut pas dramatiser mais simplement en parler à des adultes qui peuvent t'aider (parents,médecin généraliste, psychologue).

165.Posté par Lolol432 le 18/10/2016 18:33
Bonjour, je suis en 2nde (depuis septembre 2016) et au début de l'année scolaire, il m'est soudain venu une grosse déprime (même moi je ne comprend pas vraiment pourquoi), et depuis je vis avec mais c'est assez dur car j'aimerais être comme avant c'est à dire heureux. Je n'arrive pas à m'en débarrasser (j'essaye d'optimiser, de me rassurer sur mon avenir, j'ai à peu près réussi mais ça n'a duré que 2 semaines et depuis 2 jours ça a recommencé). J'aimerais savoir ce qui m'arrive, pourquoi et comment m'en débarrasser càd comment optimiser à nouveau être comme avant avec la joie de vivre. Merci à ce qui me donneront une réponse

164.Posté par J-B le 16/10/2016 16:24
Bonjour à tous, je n'ai pas l'habitude de poster des choses sur les forums mais je ne peux pas rester insensible à ce qui vous arrive. J'ai moi-même connu des heures noires. L'hypnothérapie m'a beaucoup aidé. La personne qui m'a prise en charge appartenait à l'école ericksonienne, je ne sais pas ce que valent les autres écoles. Je crois que l'hypnothérapeute saura peut-être mieux vous aider qu'un psychologue, parce que durant ma séance, on ne m'a pas fait extérioriser ma "part d'ombre" (ce qui, dans mon cas, aurait été très difficile à faire, surtout devant quelqu'un que je ne connaissais même pas), mais dialoguer avec mes différents niveaux de conscience pour amener à une guérison intérieure. Je suis sorti de là particulièrement triste, sans avoir le moindre sentiment d'avoir changé, juste beaucoup saigné. Et le temps est passé. Plusieurs mois après ma séance, je me sentais inexplicablement toujours aussi malheureux. Et là, une prise de conscience s'est opérée chez moi, et je ne sais plus ce qui s'est exactement passé, mais j'ai su que ça allait aller. Cette séance a été décisive pour moi, à présent j'ai du recul sur ce qu'il s'est passé. Et je vis. Ma séance a été douloureuse. Mais la douleur, c'était de me séparer de ma souffrance. Cela doit vous paraître absurde, mais si vous ne comprenez pas déjà, vous comprendrez. N'ayez pas peur de l'abandonner. Qui ose, gagne.
Peut-être que cela ne marchera pas sur vous, c'est qu'il existe d'autres méthodes, telle que la psychanalyse. Ne vous découragez pas, la vie est une épreuve. Et je vous interdis d'abandonner. Car même si la vie est injuste, même si certains doivent surmonter des épreuves épargnées à d'autres, plus l'épreuve que vous surmonterez sera difficile, plus vous en sortirez grandis. Après, il faudra peut-être apprendre à en guérir, mais le temps et les gens font bien les choses. Prouvez votre valeur.
Oui, c'est difficile. Seul, je pense que c'est impossible.
Je vous souhaite le meilleur

163.Posté par Ghost le 01/10/2016 18:53
Bonsoir,
Je suis en première année à la fac, j'ai presque 17 ans pour ma part c'est encore les vacances... J'aimerais parler de mon problème, je suis dépressive depuis que j'étais toute petite peu de gens le savent, en étant déjà jeune je souhaitais la mort, je ne m'étais jamais accrochée à la vie, je me disais que vu tout ce qui m'arrivait je ne méritais pas le bonheur, d'ailleurs je ne le connais pas, j'ai connu des moments de joie certes, mais rien de plus... Mes parents.. Je n'ai jamais été proche d'eux, beaucoup de me voyait comme une ratée, je me trouvais insignifiante, plus le temps passait je me définissais comme une âme morte de l’intérieur. Au collège j'étais ce qu'on appelle un souffre-douleur... J'étais timide vraiment timide, je le suis toujours d'ailleurs, je n'avais pas d'amis, j'étais ce genre de personne qui disait oui à tout, je ne comprenais pas pourquoi on me détestait, pourtant j'étais gentille ! Je me demandais ce que j'avais fait pour méritée une telle répression ? J'étais très sensible, et susceptible.. Mon état s'aggravait de plus en plus, je me sentais seule, seule sans qui parler, incomprise, tout ce que je faisais c'était m’engouffrer de plus en plus, chaque année c'était de plus en plus pire, à mon entrée en secondaire je me faisais passé pour ce que je n'étais pas, j'en avait assez d'être discriminer d’être un souffre-douleur, de ce coté là tout allait bien oui, personne ne m'humilier, ou quoi que ce soit, mais ma solitude ne faisait que s’accroître à cette époque je m'attachais beaucoup, tout ce qui me faisait peur c'était d'être détestée. En deuxième année lycée, j'avais décidé de ne plus me faire passé pour ce que je n'étais pas tout allait bien, jusqu'au moment où je suis devenue paranoïaque, la peur.. J'avais peur, à force de m'isoler j'en suis devenue malade, je ne dormais plus, je subissais des paralysies nocturnes, je ne me sentais plus en sécurité nul part et même jusqu'à ce jour, tout était de plus en plus sombre, mon envie de quitter ce monde ne faisait que s’agrandir, personne ne me comprenait ! J'étais restée cette fille bizarre du collège, faible c'est ce que j'étais et ce que je suis, en terminal, quand ma peur devenait un peu rare mais toujours présente au fond, je me suis isolée de plus en plus, je ne disais plus rien, je parlais très rarement, j'allais au lycée, pendant la récré je restais seule en classe à lire, ma vie était devenue encore plus triste j'étais devenue complètement asociale, je déprimais à longueur de journée, j’enchaînais les nuits blanches, vu que j'étais insomniaque, je suis devenue tel un bloc de pierre au final j'ai fini par détesté les gens, cette solitude dont j'avait peur était mon seul refuge. Maintenant je déprime encore plus, je pleure chaque nuit, j'ai passé mes trois mois de vacances chez moi cloîtré dans ma chambre, cette tristesse ne veut pas me quitter, je déteste cette vie que l'on m'a donné, je ne fait que ressasser le passé, tous ces souvenirs douloureux qui ne me quitteront certainement jamais. Parfois je me demande ce que serait ma vie si j'étais un minimum heureuse, quelle autre tournure aurait-elle prit... Mais bon, tout ce que je souhaite c'est la mort. SI je ne peux pas m'en sortir une personne de moins ne changerait rien à ce monde.

Je ne serais que cette fille incomprise, seule, paranoïaque et dépressive !

162.Posté par Anonymas le 26/09/2016 21:38
Bonjour, j'ai lus plusieurs histoire et la mienne ne vaut rien mais j'ai besoins d'en parler.
Alors enfaite tout a commencé pendant les grandes vacances cette année, c'est l'année ou je devais passer au lycée. J'apréhendais la rentré et j'avais raison. Parce que je me suis retrouver dans une classe seul, je connaissais juste une fille. Mais au bout du 2eme jours quand elle a réussi a allez sympathiser avec des autres gens elle m'as completement lâchez.
Moi je suis timide, mais j'arrive pas du tout a accrochée avec les gens de ma classe. J'ai des vrais amies en dehors de ma classe mais c'est compliquer de se retrouver on essaye de se retrouver le midi. Mais quand je ne les retrouve pas le midi pour manger ben je mange pas .
Tous les soirs quand je rentre je pleurs toute les larmes de mon corps.
Au début j'en avait parler avec mes parents ma mère a essayer de me changer de classe mais sa n'as pas marcher. J'ai donc voulu tous arrêter. Bien sur mes parents n'ont pas voulu mais a ce jour d'aujourd'hui plus personne ne me comprend et je suis tellement mal au fond de moi je ne veut plus allez au lycée. Et je suis totalement en train de me renfermer sur moi même.

161.Posté par Cycy le 17/09/2016 23:18
Bonjour a tous et à toute,
Je suis un garçon qui a tout pour lui et pourtant j'ai déprimé pendant près d'un an.
J'ai raté mes études, fumé, je me suis enfermé dans un entourage restreint.
Mon ex me rabaissait sans arrêt, m'enfermer et m'a clairement enfoncé dans cet état, même si ce n'était surement pas volontairement de sa part. Je suis devenu totalement instable émotionnellement (un garçon qui pleure tout le temps c'est pas terrible). Elle m'a surement quitté pour cela ... C'était il y a une semaine, et bien je sens que je reprend des forces, comme quoi il suffit de se séparer des problèmes. Tout est une question de volonté, essayé de voir le positif la ou il y a le négatif (ex maintenant je suis seule et en manque d'amour mais maintenant je peux rencontrer de nouvelles personne et m'épanouir). Aujourd'hui je suis timide et peu confiant, je passe mon temps a essayé de parler à de nouvelles personnes et à m'intéresser à ces personnes plutôt que de leur rabâcher tout mon pessimisme, il faut juste un peu de courage et surtout de la volonté !
Et aussi pour ceux qui fume le ..., arrêtez, vraiment, ou faites une pause, votre moral ira bien mieux après cela. Courage a tous et a toutes et pour ceux qui veulent parler je suis la

160.Posté par Warner le 13/09/2016 13:34
bonjour, jai 18 ans, et mon prénom c'est Warner, j'ai un problème particulier qui me déprime, j'ai une mauvaise dentition, mes dents d'en haut sont mal placées, partout on se moque de moi,pour parler a une personne je me retourne le visage pour qu'il ne remarque pas,jai jamais eu de copine, beaucoup de fois j'ai essayé mais c'est quand elle remarque mes dents elle me rappelle plus du coup je suis timide et je me confie jamais a une personne merci d'essayer de me comprendre!

159.Posté par styles le 02/09/2016 21:45
Bonjour je suis lya je suis en 3 eme et depuis fin 6eme je souffre jai eu énormément de demon mes parent nont jamais rien vu en ce moment je suis stressé et j ai peur car j ai une nouvelle classe je suis seule aucune de mes amis est avec moi et les autres filles de ma classe je les deteste et je me sens seule j ai peur je voudrai partir aidez moi

158.Posté par Lou1234 le 02/09/2016 10:57
Coucou Harley moi hier c'était la rentrée au Lycée je me retrouve la seule fille parmis 30 mecs , je n'est pas confiance en moi , je suis grosse et moche rien de bon en gros
J'aimerai faire du sport ou autres mais je n'ose pas le dire a mes parents pour eux ma vie est normal
Au collège on me traite souvent de grosse vache , big mama ou autres ... (Je fais 65 kilo pour 1m60 j'ai 15 ans)
Me voila seule a une table avec pleins de mecs dans ma classe je suis la seule fille et en plus de ça on va avoir piscine course escalade j'ai très peur je n'est pas confiance en moi .. :( j'aimerai être comme tt le monde mince pas trop pas maigre juste mince

157.Posté par Harley le 29/08/2016 23:42
Salut j'ai 15ans, j'ai lu quelques commentaires et je suis choquée, de voir que si jeune on peut avoir réellement envie de mourrir, j'y pensé beaucoup moi aussi une période, mais c'était juste pour que les gens me regrette, car quand quelqu'un de si jeune meurt on en parle forcément. mais je l'ai jamais fait on va dire par curiosité , j'ai toujours l'espoir qu'un jour ma vie me convienne enfin, et aussi parce que je peux pas faire ça à ma mère. J'ai l'impression que mes problemes sont totalement superficiels à côté des vôtres et c'est le cas mais bon j'ai vraiment besoin de parler. J'ai l'impression que ma vie tourne en rond , que à à peine 15ans je suis deja une raté, je sais pas où je vais, tout ce que j'entreprends je LE reussit jamais , comme du genre reussir à l'école , ça fait 4 ans que je suis en échec scolaire complet et j'arrive pas à me remettre dedans ça me tue. Ça fait aussi environ 2ans que j'essaye de perdre du poid, à chaque fois je me dis , ça y est cette fois c'est la bonne maintenant, et non je fais que grossir encore plus, je supporte plus me voir , m'entendre , plus rien. Mes amis me lassent tous , j'arrive pas à être sociable, je suis encore jamais sortis avec un seul mec, dans 2 jours c'est la rentrée au lycée , je me dis que je vais tout faire pour que ça se passe bien mais je sais très bien que non , comme d'habitude je vais pas réussir à travailler (j'étais même pas sensé passer au lycée) je vais pas réussir à me faire de vrais amis , ça va être l'enfer total , bien sûr j'espère que non mais au fond on sait tous très bien que si.

156.Posté par Cassou le 16/08/2016 17:45
Salut, je me sens déprimée, stressée et toujours avoir peur après quelques chose m'est arrivée avec mon copain. Mais avant ma vie était normal. Mais il n'y a personne autour de moi qui peut me comprendre, je sais que beaucoup d'entre vous sont comme. J'ai créée un groupe sur Facebook... on pourrait être ami et s'aider entre nous, pour ne pas s'isoler et tomber dans l'alcool et la drogue. Le nom du groupe groupe c'est " mal être, déprime : on peut s'en sortir ensemble" on pourrais commencer à publier à partir de 10 membres. Bisous a bientôt

155.Posté par Negnar le 08/08/2016 22:24
Bonjour

Je tiens juste à m'exprimer, j'en ai besoin.

Ne pensez pas que je suis narcissique même si je dit "je" tout les 2 mots.

Je suis quelqu'un timide par nature, depuis ma plus tendre enfance cela me met à part.
j'étais un enfant normal jusqu'au collège, arrivé en 5eme et étant dans un nouvelle établissement je n'avais pas de vrais amis et étant relativement calme j'ai été pris pour cible par les racailles de la classe (pas de violences physiques ) mais morale, les moqueries à longueur de journée.
N'ayant pas d'attache ou de soutient moral, je me suis renfermé sur moi même.
pendant 2 longues années très peu de mots sont sortie de ma bouche, mes seul évasions étaient là musique et les jeux vidéo sur lesquels je passait tout mon temps libre.
Souvent les idées de suicide me traversaient l'esprit, ma vie se résumai à savoir si demain serai pire.
je n'ai jamais parler de mes problèmes à mes parents, j'avais trop honte…………….
………. J'abrège un peut sinon demain on y est encore…….

Quelques années plus tard je me suis retrouvé au lycée, de la j'ai tenté un nouveau départ.
Je me suis fait des amis et ai commencé à sortir.
Malgré cela j'étais toujours timide et avais encore des idées noir.
Je n'ai jamais connu ou même frôlé l'amour, j'ai toujours été trop con et timide pour réussir à dévoiler mes sentiments (même alcoolisé).
Sortie du lycée (avec mon bac quand même ☺) j'ai cherché du travail et me suis retrouvé à l'armée, j'y ai fait quelques temps avant de retourner dans le civile.
J'ai a présent 26 ans et une bonne place dans une grande firme mais toujours seul.
Je me suis habitué à cette vie mais il m'arrive encore d'avoir des idées noires, il m'arrive aussi de penser à consulter mais en réfléchissant un peut je me rend compte que cela ne servirait à rien.
J'ai déjà fait le tour de la question (se motiver, prendre le taureau par les cornes, se lancer ou au moins essayer) toutes ses solutions restent sans succès et je n’ai plus aucune motivation.

Les jours passent et se ressemblent, et je me rend compte que j’ai perdu 26 ans de ma vie pour rien.

Voici un morceau de ma vie.
bonne soirée à tous.

154.Posté par Thibaut le 08/08/2016 00:14
Bonjour j'ai 15 ans, je passe en 1ère et j'ai un gros problème... Lorsque je me trouve avec mes parents je ne me sens pas bien du tout je ne peux rien dire et si je dis quelque chose mes parents s'énèrvent et me tapent, m'insultent etc... Je ne suis pas bien avec mes parents je ne suis bien que loin d'eux ou avec des amis... Aidez-moi s'il vous-plaît

153.Posté par yacinou le 19/07/2016 00:03
Salut,
J'ai 19 ans et j'ai vécu une relation amoureuse de deux ans, suivit d'une rupture brutale, ou mon propre meilleur ami m'a prit mon ex.. je les ai perdu deux d'un coup, je pense que c'est ce qui s'est passé qui m'a le plus brusqué au début, et maintenant quelques mois de la rupture et de toute cette histoire, je réalise à quel point j'étais heureux avec mon ex et à quelle point cette personne me manque, et c'est dur, je vie une dépression sincère et profonde, j'ai perdu ma confiance en moi, et avec le temps j'ai perdu des amis de longue dates, je ne saurai même pas nous expliquer pourquoi.. ils partent seuls.
Je n'ai jamais été aussi bas dans ma vie, je n'aurai jamais pensé que des gens qui représentaient beaucoup pour moi partiront un jour, comme ça, pour aucune raison particulière, en réalité si, mais ce sont des raisons de cœurs et de gamineries, je n'ai pas fais d'effort pour les retenir car sur le coup ca m'était égal.
Je suis arrivé à un stade de ma vie ou je suis passé du mec qui souriait avec tout le lycée et qui sortait tout le temps à un garçon dépressif qui ne trouve plus l'intérêt de sortir ou garder les amis qui lui restent, j'ai également supprimer tous mes comptes de réseaux sociaux car je n'y voyais plus intérêt..

152.Posté par Luisa le 11/07/2016 15:53
Salut, je suis collégienne et je sus en dépression depuis 1 an et demi à cause de mes parents et d'amis ( même si je ne les considère plus comme ca). Mes parents s'en fputent de moi et ne m'aiment pas, ils se rapprochent de moi en m'offrant des cadeaux cher et je m'en fiche du matériel ce qui empire tout et me fais sentir comme rien car ils ne voient rien et croient que un objet cher peut me rendre plus proche d'eux. Quand je pleure mes parents me laisse seule et rigolent.
Je me suis fais harcelée en 6e par quelqu'un même si ca c'est vite arrêter ça fait mal. Mes amis s'en fputent aussi de moi et je n'arrive même pas à etre moi même avec personne. J'essaye de faire des petits cadeaux à mes amis pour leur montrer que je les aiment ( car je ne suis pas démonstrative ) mais ca les touchent que sur le moment. Je fais des efforts mais personne ne les vois, ni mes parents, ni mes amis. J'ai remarquer que je mettais mon "amour" sur mes professeurs et sur des célébrités ce qui me fais faire des choses que je regrettent vite car ca ne dure jamais longtemps car la réalité me fais remettre les pieds sur terre. Ma famille dit que je ressemble à un garçon et dis des choses méchantes devant moi sur mon physique. Personne ne m'aime et j'ai déjà plusieurs fois de me sucider mais comme vous dites " je veux vivre sans souffrir ", sauf que je suis seule et que tout mes problèmes me retombent dessus. Ma meilleure amie s'en foutait de moi et ne m'aimais pas, elle me manipulait. Je tombe toujours sur des personnes avec de mauvaises intentions!!
C'est dur de ne pas plonger dans l'alcool ou la cigarette ( j'ai déjà faillit à plusieurs reprises maigres mon âge ) pour échapper au sucide mais la ca devient vraiment dur. AIDEZ MOI, s'il vous plaît, merci d'avance! ♡

151.Posté par Anonyme le 01/07/2016 19:23
Bonjour à tous, déja j'ai 13 ans, je suis une fille et je vais bientôt rentrée en 4ème.

Depuis 2 ans rien ne va plus, je déprime, je me referme sur moi même, je n'ai plus confiance en moi et je me rabaisse tous le temps. Je n'ose pas en parler à mes parents parce que dans ma famille j'ai l'image de la colégienne souriante et qui est toujours de bonne humeur, alors que derriere mon faux sourire se cache des larmes. Tous les soirs je pleure, je ne dors plus j'évite de manger en même temps que mes parents parce que je ne mange pratiquement rien et sinon ils se douteraient de quelques chose.

Un de mes problèmes c'est que je suis tous le temps stréssée a cause du collège et de ma santé ( je suis ashmatique et j'ai un "gros" problème de coeur ). Je suis toujours anxieuse par peur que quelqu'un decouvre mon mal-être.

La seul personne qui est au courant de tous c'est mon meilleur ami, je ne veux pas non plus en parler a mon copain par peur qu'il me juge ou qu'il ne veuille plus de moi même si je sais qu'il n'est pas comme ça... Mon deuxieme problème pars depuis que j'avais 9 ans j'ai mal vécu la séparation de mes parents, ensuite il y a eu la mort de mon granp-père le jour de mon anniversaire et ensuite la disparition de ma soeur. Je n'ai toujours pas fais mes deuils.

Tous les jours il ne se passe pas un moment ou j'ai envie de quitter ce monde et de me sucider, j'ai deja essayée mais sans succès je m'arrête toujours attend parce que je ne veut pas mourir mais je n'arrive plus a me contrôler.

Je n'ai plus d'espoir, aidez moi s'il vous plait !!

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