Mal-être, déprime : comment s'en sortir ?



Les jeunes ne sont pas épargnés par la déprime ou les idées noires. L'adolescence est même une période de grande fragilité, mais on peut sortir en se faisant aider. Rencontre avec Thérèse Hannier, présidente et fondatrice de l'association Phare qui fait de la prévention contre le mal-être et le suicide.




Mal-être, déprime : comment s'en sortir ?

Comment vont les jeunes que vous rencontrez aujourd’hui ?

Thérèse Hannier a fondé Phare Enfants-Parents.
Thérèse Hannier a fondé Phare Enfants-Parents.
Thérèse Hannier : "Nous constatons de plus en plus de situations de mal-être chez les jeunes et de plus en plus tôt. Certains nous disent : "j'ai envie de mourir...". Comme d'autres associations, nous mettons donc l'accent sur la prévention : c'est un sujet dont il ne faut pas avoir peur de parler. Nous allons dans les lycées et nous aidons aussi des parents à accompagner leurs adolescents lorsqu'ils ne vont pas bien.

Grâce à toutes ces actions, on observe une diminution du nombre des suicides depuis 15 ans. Cela montre qu'on peut s'en sortir : dès lors qu'un jeune accepte de ne pas s'isoler dans sa souffrance et de se faire accompagner, il peut aller mieux".

Qui sont ceux qui sont en difficulté : y a-t-il un profil type ?

"Pas vraiment, il n’y a pas de profil type. En fait, personne n’est à l’abri. N’importe quel jeune, quel que soit son milieu, peut être touché dès lors qu’il a une profonde blessure. On peut tout de même regrouper ceux qui sont en grande difficulté en 4 catégories :

D'abord, ceux qui souffrent de pathologies telles que les troubles mentaux, les toxicomanies, l'anorexie-boulimie, la schizophrénie, les maniaco-dépressifs, les psychoses, les phobies scolaires, les dépressions…

Ensuite, il y a les "blessés de la vie" : ce sont ceux qui ont subi des violences (abandon, agressions, maltraitance, attouchements sexuels, viols…) ou des traumatismes liés à des situations difficiles à vivre tel un divorce des parents ou un deuil. Mais une simple rupture sentimentale mal vécue peut aussi déclencher un profond mal-être."

La troisième catégorie concerne ceux qui ont tout pour être heureux : ce sont ceux ne présentent aucun "symptôme" visible.

On peut avoir tout pour être heureux et être mal à l'intérieur ?

Mal-être, déprime : comment s'en sortir ?
Oui. Mais si l’on y regarde de plus près, la plupart de ceux qui ressentent cela ont une très forte sensibilité. Le malheur des autres, voire les grandes souffrances dans le monde les touchent tout spécialement. Leur générosité est sans limite : il leur manque une forme de distance.

Chez certains aussi, il pourrait y avoir un lien avec une précocité intellectuelle, car ils présentent souvent un cursus scolaire parfait. Ils sont idéalistes et perfectionnistes, d’où une déception et un sentiment d’impuissance de ne pouvoir rendre le monde meilleur. Pour eux, en étant averti et très attentif, on peut éventuellement percevoir des signaux d'alerte.

Ce n'est pas le cas de la quatrième catégorie par contre, qui rassemble les victimes du suicide impulsif ou "raptus", ceux qui ont une pulsion de mort fulgurante, sans aucun symptôme ni signe pouvant alerter. Quand il y a suicide dans ce cas là, il s’agit, la plupart du temps, d’une mort violente.

Cependant tous ces jeunes, quel que soit leur problème, ont un point commun : ils sont fragiles et vulnérables.

Y a-t-il un âge ou des moments où l'on est plus fragile ?

En tout état de cause, le moment le plus délicat est la période charnière de 14 à 20 ans, car il y a un virage à prendre pour passer de l’enfance à l'âge adulte. C'est un passage nécessaire mais aussi une période de plus grande vulnérabilité. On doit faire des choix pour sa vie, construire sa personnalité, et en même temps se détacher de la dépendance affective des parents. Cette transition se passe bien si l'on peut avoir de bonnes relations avec ses proches.

Nous recevons aussi de plus en plus de messages de collégiens de 12 à 14 ans. L'entrée en sixième les fragilise énormément, ils subissent des insultes, des moqueries, ils se sentent harcelés et ils ont tendance à garder cela pour eux. Certains ne veulent plus aller à l'école.

Que dites-vous à ces collégiens ?

L'attitude à avoir, c'est de ne pas rester seul. Il faut se révolter, en parler à ses parents, au CPE, et faire en sorte que les parents puissent rencontrer le CPE. Le harcèlement est un délit, c'est une erreur de penser qu'on peut s'en sortir seul.

Nous incitons surtout les parents à agir, toujours avec l'adhésion de leur enfant : il faut aller voir le chef d'établissement et s'il n'y a pas d'amélioration changer d'établissement ou parfois essayer une année par correspondance.

Mais le plus important, même si le harcèlement s'arrête, c'est que le jeune soit accompagné par un psychologue pour qu'il reprenne confiance en lui. Sinon les blessures restent, et cela crée des vulnérabilités qui peuvent entraîner ensuite un profond mal-être.

Quels sont les symptômes qui montrent qu'on ne va pas bien ou qu'un ami ne va pas bien ?

Mal-être, déprime : comment s'en sortir ?
Cela va des premiers signes pas forcément très alarmants et pouvant être mis sur le compte de l’adolescence où l'on tente de "couper le cordon" parfois brutalement avec ses parents, à des symptômes plus graves et plus significatifs : on modifie ses relations avec son entourage, on est instable, on abandonne des activités habituelles ou celles qu'on aimait avant, on s'isole, on reste enfermé dans sa chambre, on est nerveux, irritable, violent parfois…

L'adolescence, c’est l’impulsivité, c'est "tout, tout de suite". Mais attention à la susceptibilité exacerbée. Selon les personnes, on peut aussi souffrir de troubles du sommeil et de l’appétit, de difficultés à communiquer jusqu'à s'enfermer dans le mutisme.
 
Les addictions ou les conduites à risque sont le signe qu'on ne va pas bien.

Chez d'autres, il y a un émoussement affectif : tout passe sur vous, on ne ressent plus de sentiment. Certains commencent à manquer les cours, ils décrochent sur le plan des études. D'autre fois, c'est une rupture amoureuse très douloureuse dont on ne se remet pas. Les addictions (tabac, cannabis, drogues, alcool, boulimie, jeux vidéos…) ou les conduites à risques sont aussi le signe qu'on ne va pas bien.


Mais lorsqu'on se sent triste ou déprimé, que peut-on faire ?

Le plus important est de pouvoir parler à quelqu'un. Les plus jeunes sont malheureusement souvent incapables de dire leur mal-être, et même de le percevoir. Ils sont dans le déni et la plupart du temps, ils n’ont plus d’accès à la parole.

Si c'est trop difficile de parler, on peut éventuellement écrire. Notre association a un numéro d'écoute qu'on peut appeler (01 43 46 00 62), mais beaucoup préfèrent nous contacter par mail à l'adresse vivre@phare.org .

Et si c’est un ami qui ne va pas bien, comment l’aider ?

Si vous percevez qu’un de vos amis va mal, vous devez absolument l’inciter à se faire aider.

Et si vous apprenez par une confidence qu'il pense mettre fin à ses jours, il ne faut absolument pas se taire, mais il faut alerter de façon efficace son entourage proche, ou un médecin, ou toute personne responsable susceptible de pouvoir intervenir afin d’éviter qu'il ne passe à l’acte.
Dans ce cas, il n’y a pas de secret à garder, puisqu’il y a une personne en danger. Au yeux de la loi, se taire constituerait une "non assistance à personne en danger".

Quels conseils simples donnez-vous à ceux qui ne vont pas bien ?

Nous conseillons plusieurs choses, parfois très simples : d'abord, il faut savoir prendre soin de soi : s'offrir des moments de plaisirs simples, seul et avec d’autres, c'est une bonne prévention.

Et puis, il est important d'avoir une vie sociale et des activités avec un groupe d'amis : ciné, sport, activité artistique, soirées entre copains peu importe. Attention quand même aux soirées défonce du samedi soir en bandes qui vont plutôt vous faire plonger plus bas…

Il est aussi important de cultiver la qualité de la relation dans sa famille, ses amis, ses relations amoureuses, son entourage. C'est un moment où l'on a besoin de se sentir aimé et encouragé.

Mais si l'on se sent vraiment mal et que rien de tout ça ne va bien ?

Si l'on sent qu'on ne va pas bien, il ne faut pas hésiter à consulter son médecin, un psychologue, ou se rendre dans un centre médico-psychopédagogique pour se faire aider par des professionnels. Quand on ne sait pas où aller, la première chose à faire est de parler à quelqu’un de son entourage en choisissant une personne en qui on a confiance et si possible avec qui on a un lien affectif.
"C'est votre souffrance que vous désirez supprimer, pas votre vie !"

Si vous voulez en finir, c'est votre souffrance que vous désirez supprimer pas votre vie ! Or il y a des moyens pour sortir de cette souffrance, souvent par l'accompagnement et parfois des traitements. La prise de médicaments anti-dépresseurs peut être une aide, mais une telle décision doit impérativement être prise avec l'aval d'un médecin.

On peut guérir de cet état de malaise ?

Oui, dès lors qu'on se fait accompagner, on peut en sortir. Car jusqu'au bout, même quand on va très mal, il y a toujours cette ambivalence : Je veux mourir mais en même temps je ne veux pas mourir, je veux vivre.

C'est sur ce désir de vie qu'il faut s'appuyer.

Pourquoi est-ce si important de ne pas rester seul(e) ?

Celui qui se sent mal pense qu'il est seul à ressentir cela, et cela le pousse à s'isoler davantage.

Alors qu'en réalité, on est souvent entouré d'autres jeunes vivant les mêmes difficultés. D'où l'intérêt de pouvoir se retrouver entre amis et de construire des relations sincères et durables permettant un partage.

En plus, cela apporte un soutien affectif que beaucoup ne souhaitent plus chercher auprès de leurs parents. Il faut donc surtout ne pas rester seul, afin que la jeunesse soit une période de construction et non de destruction de soi.

Contacter l'association Phare

Vous vous sentez mal ou vous voulez aider un de vos proches ? L'association Phare vous propose :

- Une ligne téléphonique d'écoute au 01 43 46 00 62. On peut vous écouter, ou vous orienter vers un réseau de professionnels aptes à vous apporter une aide appropriée.
- une adresse mail : vivre@phare.org ; n'hésitez pas à envoyer un message, l'association vous répondra.
- Un site Internet avec des adresses régionales et des brochures à télécharger : www.phare.org

Cet article a été remis à jour le 29 janvier 2016. Les commentaires antérieurs ont été conservés.

Mardi 10 Mai 2016
Propos recueillis par Armelle Nollet

Qu'en pensez-vous ?
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142.Posté par Michèle Longour le 19/10/2016 20:39
@Lolol432 Est-ce que tu ne pourrais pas en parler à ton médecin généraliste, ton médecin traitant ? Lui sauras voir si c'est léger ou plus sérieux, et il pourra t'orienter éventuellement vers un psy de ta région : quelques séances de suivi peuvent vraiment aider à faire apparaître ce qui coince au fond de nous, il ne faut pas du tout avoir peur de parler de ce type de malaise. c'est déjà bien que tu arrives à l'analyser, l'erreur serait de le nier ou de fuir dans des addictions diverses...
A ceux que cela interroge, je conseille la lecture du livre de Thierry Delcourt qui s'appelle "Je suis ado et j'appelle mon psy" qui explique comment il aide de nombreux jeunes à sortir de mauvais passages. Ce que tu ressens est très courant, il ne faut pas dramatiser mais simplement en parler à des adultes qui peuvent t'aider (parents,médecin généraliste, psychologue).

141.Posté par Lolol432 le 18/10/2016 18:33
Bonjour, je suis en 2nde (depuis septembre 2016) et au début de l'année scolaire, il m'est soudain venu une grosse déprime (même moi je ne comprend pas vraiment pourquoi), et depuis je vis avec mais c'est assez dur car j'aimerais être comme avant c'est à dire heureux. Je n'arrive pas à m'en débarrasser (j'essaye d'optimiser, de me rassurer sur mon avenir, j'ai à peu près réussi mais ça n'a duré que 2 semaines et depuis 2 jours ça a recommencé). J'aimerais savoir ce qui m'arrive, pourquoi et comment m'en débarrasser càd comment optimiser à nouveau être comme avant avec la joie de vivre. Merci à ce qui me donneront une réponse

140.Posté par J-B le 16/10/2016 16:24
Bonjour à tous, je n'ai pas l'habitude de poster des choses sur les forums mais je ne peux pas rester insensible à ce qui vous arrive. J'ai moi-même connu des heures noires. L'hypnothérapie m'a beaucoup aidé. La personne qui m'a prise en charge appartenait à l'école ericksonienne, je ne sais pas ce que valent les autres écoles. Je crois que l'hypnothérapeute saura peut-être mieux vous aider qu'un psychologue, parce que durant ma séance, on ne m'a pas fait extérioriser ma "part d'ombre" (ce qui, dans mon cas, aurait été très difficile à faire, surtout devant quelqu'un que je ne connaissais même pas), mais dialoguer avec mes différents niveaux de conscience pour amener à une guérison intérieure. Je suis sorti de là particulièrement triste, sans avoir le moindre sentiment d'avoir changé, juste beaucoup saigné. Et le temps est passé. Plusieurs mois après ma séance, je me sentais inexplicablement toujours aussi malheureux. Et là, une prise de conscience s'est opérée chez moi, et je ne sais plus ce qui s'est exactement passé, mais j'ai su que ça allait aller. Cette séance a été décisive pour moi, à présent j'ai du recul sur ce qu'il s'est passé. Et je vis. Ma séance a été douloureuse. Mais la douleur, c'était de me séparer de ma souffrance. Cela doit vous paraître absurde, mais si vous ne comprenez pas déjà, vous comprendrez. N'ayez pas peur de l'abandonner. Qui ose, gagne.
Peut-être que cela ne marchera pas sur vous, c'est qu'il existe d'autres méthodes, telle que la psychanalyse. Ne vous découragez pas, la vie est une épreuve. Et je vous interdis d'abandonner. Car même si la vie est injuste, même si certains doivent surmonter des épreuves épargnées à d'autres, plus l'épreuve que vous surmonterez sera difficile, plus vous en sortirez grandis. Après, il faudra peut-être apprendre à en guérir, mais le temps et les gens font bien les choses. Prouvez votre valeur.
Oui, c'est difficile. Seul, je pense que c'est impossible.
Je vous souhaite le meilleur

139.Posté par Ghost le 01/10/2016 18:53
Bonsoir,
Je suis en première année à la fac, j'ai presque 17 ans pour ma part c'est encore les vacances... J'aimerais parler de mon problème, je suis dépressive depuis que j'étais toute petite peu de gens le savent, en étant déjà jeune je souhaitais la mort, je ne m'étais jamais accrochée à la vie, je me disais que vu tout ce qui m'arrivait je ne méritais pas le bonheur, d'ailleurs je ne le connais pas, j'ai connu des moments de joie certes, mais rien de plus... Mes parents.. Je n'ai jamais été proche d'eux, beaucoup de me voyait comme une ratée, je me trouvais insignifiante, plus le temps passait je me définissais comme une âme morte de l’intérieur. Au collège j'étais ce qu'on appelle un souffre-douleur... J'étais timide vraiment timide, je le suis toujours d'ailleurs, je n'avais pas d'amis, j'étais ce genre de personne qui disait oui à tout, je ne comprenais pas pourquoi on me détestait, pourtant j'étais gentille ! Je me demandais ce que j'avais fait pour méritée une telle répression ? J'étais très sensible, et susceptible.. Mon état s'aggravait de plus en plus, je me sentais seule, seule sans qui parler, incomprise, tout ce que je faisais c'était m’engouffrer de plus en plus, chaque année c'était de plus en plus pire, à mon entrée en secondaire je me faisais passé pour ce que je n'étais pas, j'en avait assez d'être discriminer d’être un souffre-douleur, de ce coté là tout allait bien oui, personne ne m'humilier, ou quoi que ce soit, mais ma solitude ne faisait que s’accroître à cette époque je m'attachais beaucoup, tout ce qui me faisait peur c'était d'être détestée. En deuxième année lycée, j'avais décidé de ne plus me faire passé pour ce que je n'étais pas tout allait bien, jusqu'au moment où je suis devenue paranoïaque, la peur.. J'avais peur, à force de m'isoler j'en suis devenue malade, je ne dormais plus, je subissais des paralysies nocturnes, je ne me sentais plus en sécurité nul part et même jusqu'à ce jour, tout était de plus en plus sombre, mon envie de quitter ce monde ne faisait que s’agrandir, personne ne me comprenait ! J'étais restée cette fille bizarre du collège, faible c'est ce que j'étais et ce que je suis, en terminal, quand ma peur devenait un peu rare mais toujours présente au fond, je me suis isolée de plus en plus, je ne disais plus rien, je parlais très rarement, j'allais au lycée, pendant la récré je restais seule en classe à lire, ma vie était devenue encore plus triste j'étais devenue complètement asociale, je déprimais à longueur de journée, j’enchaînais les nuits blanches, vu que j'étais insomniaque, je suis devenue tel un bloc de pierre au final j'ai fini par détesté les gens, cette solitude dont j'avait peur était mon seul refuge. Maintenant je déprime encore plus, je pleure chaque nuit, j'ai passé mes trois mois de vacances chez moi cloîtré dans ma chambre, cette tristesse ne veut pas me quitter, je déteste cette vie que l'on m'a donné, je ne fait que ressasser le passé, tous ces souvenirs douloureux qui ne me quitteront certainement jamais. Parfois je me demande ce que serait ma vie si j'étais un minimum heureuse, quelle autre tournure aurait-elle prit... Mais bon, tout ce que je souhaite c'est la mort. SI je ne peux pas m'en sortir une personne de moins ne changerait rien à ce monde.

Je ne serais que cette fille incomprise, seule, paranoïaque et dépressive !

138.Posté par Anonymas le 26/09/2016 21:38
Bonjour, j'ai lus plusieurs histoire et la mienne ne vaut rien mais j'ai besoins d'en parler.
Alors enfaite tout a commencé pendant les grandes vacances cette année, c'est l'année ou je devais passer au lycée. J'apréhendais la rentré et j'avais raison. Parce que je me suis retrouver dans une classe seul, je connaissais juste une fille. Mais au bout du 2eme jours quand elle a réussi a allez sympathiser avec des autres gens elle m'as completement lâchez.
Moi je suis timide, mais j'arrive pas du tout a accrochée avec les gens de ma classe. J'ai des vrais amies en dehors de ma classe mais c'est compliquer de se retrouver on essaye de se retrouver le midi. Mais quand je ne les retrouve pas le midi pour manger ben je mange pas .
Tous les soirs quand je rentre je pleurs toute les larmes de mon corps.
Au début j'en avait parler avec mes parents ma mère a essayer de me changer de classe mais sa n'as pas marcher. J'ai donc voulu tous arrêter. Bien sur mes parents n'ont pas voulu mais a ce jour d'aujourd'hui plus personne ne me comprend et je suis tellement mal au fond de moi je ne veut plus allez au lycée. Et je suis totalement en train de me renfermer sur moi même.

137.Posté par Cycy le 17/09/2016 23:18
Bonjour a tous et à toute,
Je suis un garçon qui a tout pour lui et pourtant j'ai déprimé pendant près d'un an.
J'ai raté mes études, fumé, je me suis enfermé dans un entourage restreint.
Mon ex me rabaissait sans arrêt, m'enfermer et m'a clairement enfoncé dans cet état, même si ce n'était surement pas volontairement de sa part. Je suis devenu totalement instable émotionnellement (un garçon qui pleure tout le temps c'est pas terrible). Elle m'a surement quitté pour cela ... C'était il y a une semaine, et bien je sens que je reprend des forces, comme quoi il suffit de se séparer des problèmes. Tout est une question de volonté, essayé de voir le positif la ou il y a le négatif (ex maintenant je suis seule et en manque d'amour mais maintenant je peux rencontrer de nouvelles personne et m'épanouir). Aujourd'hui je suis timide et peu confiant, je passe mon temps a essayé de parler à de nouvelles personnes et à m'intéresser à ces personnes plutôt que de leur rabâcher tout mon pessimisme, il faut juste un peu de courage et surtout de la volonté !
Et aussi pour ceux qui fume le ..., arrêtez, vraiment, ou faites une pause, votre moral ira bien mieux après cela. Courage a tous et a toutes et pour ceux qui veulent parler je suis la

136.Posté par Warner le 13/09/2016 13:34
bonjour, jai 18 ans, et mon prénom c'est Warner, j'ai un problème particulier qui me déprime, j'ai une mauvaise dentition, mes dents d'en haut sont mal placées, partout on se moque de moi,pour parler a une personne je me retourne le visage pour qu'il ne remarque pas,jai jamais eu de copine, beaucoup de fois j'ai essayé mais c'est quand elle remarque mes dents elle me rappelle plus du coup je suis timide et je me confie jamais a une personne merci d'essayer de me comprendre!

135.Posté par styles le 02/09/2016 21:45
Bonjour je suis lya je suis en 3 eme et depuis fin 6eme je souffre jai eu énormément de demon mes parent nont jamais rien vu en ce moment je suis stressé et j ai peur car j ai une nouvelle classe je suis seule aucune de mes amis est avec moi et les autres filles de ma classe je les deteste et je me sens seule j ai peur je voudrai partir aidez moi

134.Posté par Lou1234 le 02/09/2016 10:57
Coucou Harley moi hier c'était la rentrée au Lycée je me retrouve la seule fille parmis 30 mecs , je n'est pas confiance en moi , je suis grosse et moche rien de bon en gros
J'aimerai faire du sport ou autres mais je n'ose pas le dire a mes parents pour eux ma vie est normal
Au collège on me traite souvent de grosse vache , big mama ou autres ... (Je fais 65 kilo pour 1m60 j'ai 15 ans)
Me voila seule a une table avec pleins de mecs dans ma classe je suis la seule fille et en plus de ça on va avoir piscine course escalade j'ai très peur je n'est pas confiance en moi .. :( j'aimerai être comme tt le monde mince pas trop pas maigre juste mince

133.Posté par Harley le 29/08/2016 23:42
Salut j'ai 15ans, j'ai lu quelques commentaires et je suis choquée, de voir que si jeune on peut avoir réellement envie de mourrir, j'y pensé beaucoup moi aussi une période, mais c'était juste pour que les gens me regrette, car quand quelqu'un de si jeune meurt on en parle forcément. mais je l'ai jamais fait on va dire par curiosité , j'ai toujours l'espoir qu'un jour ma vie me convienne enfin, et aussi parce que je peux pas faire ça à ma mère. J'ai l'impression que mes problemes sont totalement superficiels à côté des vôtres et c'est le cas mais bon j'ai vraiment besoin de parler. J'ai l'impression que ma vie tourne en rond , que à à peine 15ans je suis deja une raté, je sais pas où je vais, tout ce que j'entreprends je LE reussit jamais , comme du genre reussir à l'école , ça fait 4 ans que je suis en échec scolaire complet et j'arrive pas à me remettre dedans ça me tue. Ça fait aussi environ 2ans que j'essaye de perdre du poid, à chaque fois je me dis , ça y est cette fois c'est la bonne maintenant, et non je fais que grossir encore plus, je supporte plus me voir , m'entendre , plus rien. Mes amis me lassent tous , j'arrive pas à être sociable, je suis encore jamais sortis avec un seul mec, dans 2 jours c'est la rentrée au lycée , je me dis que je vais tout faire pour que ça se passe bien mais je sais très bien que non , comme d'habitude je vais pas réussir à travailler (j'étais même pas sensé passer au lycée) je vais pas réussir à me faire de vrais amis , ça va être l'enfer total , bien sûr j'espère que non mais au fond on sait tous très bien que si.

132.Posté par Cassou le 16/08/2016 17:45
Salut, je me sens déprimée, stressée et toujours avoir peur après quelques chose m'est arrivée avec mon copain. Mais avant ma vie était normal. Mais il n'y a personne autour de moi qui peut me comprendre, je sais que beaucoup d'entre vous sont comme. J'ai créée un groupe sur Facebook... on pourrait être ami et s'aider entre nous, pour ne pas s'isoler et tomber dans l'alcool et la drogue. Le nom du groupe groupe c'est " mal être, déprime : on peut s'en sortir ensemble" on pourrais commencer à publier à partir de 10 membres. Bisous a bientôt

131.Posté par Negnar le 08/08/2016 22:24
Bonjour

Je tiens juste à m'exprimer, j'en ai besoin.

Ne pensez pas que je suis narcissique même si je dit "je" tout les 2 mots.

Je suis quelqu'un timide par nature, depuis ma plus tendre enfance cela me met à part.
j'étais un enfant normal jusqu'au collège, arrivé en 5eme et étant dans un nouvelle établissement je n'avais pas de vrais amis et étant relativement calme j'ai été pris pour cible par les racailles de la classe (pas de violences physiques ) mais morale, les moqueries à longueur de journée.
N'ayant pas d'attache ou de soutient moral, je me suis renfermé sur moi même.
pendant 2 longues années très peu de mots sont sortie de ma bouche, mes seul évasions étaient là musique et les jeux vidéo sur lesquels je passait tout mon temps libre.
Souvent les idées de suicide me traversaient l'esprit, ma vie se résumai à savoir si demain serai pire.
je n'ai jamais parler de mes problèmes à mes parents, j'avais trop honte…………….
………. J'abrège un peut sinon demain on y est encore…….

Quelques années plus tard je me suis retrouvé au lycée, de la j'ai tenté un nouveau départ.
Je me suis fait des amis et ai commencé à sortir.
Malgré cela j'étais toujours timide et avais encore des idées noir.
Je n'ai jamais connu ou même frôlé l'amour, j'ai toujours été trop con et timide pour réussir à dévoiler mes sentiments (même alcoolisé).
Sortie du lycée (avec mon bac quand même ☺) j'ai cherché du travail et me suis retrouvé à l'armée, j'y ai fait quelques temps avant de retourner dans le civile.
J'ai a présent 26 ans et une bonne place dans une grande firme mais toujours seul.
Je me suis habitué à cette vie mais il m'arrive encore d'avoir des idées noires, il m'arrive aussi de penser à consulter mais en réfléchissant un peut je me rend compte que cela ne servirait à rien.
J'ai déjà fait le tour de la question (se motiver, prendre le taureau par les cornes, se lancer ou au moins essayer) toutes ses solutions restent sans succès et je n’ai plus aucune motivation.

Les jours passent et se ressemblent, et je me rend compte que j’ai perdu 26 ans de ma vie pour rien.

Voici un morceau de ma vie.
bonne soirée à tous.

130.Posté par Thibaut le 08/08/2016 00:14
Bonjour j'ai 15 ans, je passe en 1ère et j'ai un gros problème... Lorsque je me trouve avec mes parents je ne me sens pas bien du tout je ne peux rien dire et si je dis quelque chose mes parents s'énèrvent et me tapent, m'insultent etc... Je ne suis pas bien avec mes parents je ne suis bien que loin d'eux ou avec des amis... Aidez-moi s'il vous-plaît

129.Posté par yacinou le 19/07/2016 00:03
Salut,
J'ai 19 ans et j'ai vécu une relation amoureuse de deux ans, suivit d'une rupture brutale, ou mon propre meilleur ami m'a prit mon ex.. je les ai perdu deux d'un coup, je pense que c'est ce qui s'est passé qui m'a le plus brusqué au début, et maintenant quelques mois de la rupture et de toute cette histoire, je réalise à quel point j'étais heureux avec mon ex et à quelle point cette personne me manque, et c'est dur, je vie une dépression sincère et profonde, j'ai perdu ma confiance en moi, et avec le temps j'ai perdu des amis de longue dates, je ne saurai même pas nous expliquer pourquoi.. ils partent seuls.
Je n'ai jamais été aussi bas dans ma vie, je n'aurai jamais pensé que des gens qui représentaient beaucoup pour moi partiront un jour, comme ça, pour aucune raison particulière, en réalité si, mais ce sont des raisons de cœurs et de gamineries, je n'ai pas fais d'effort pour les retenir car sur le coup ca m'était égal.
Je suis arrivé à un stade de ma vie ou je suis passé du mec qui souriait avec tout le lycée et qui sortait tout le temps à un garçon dépressif qui ne trouve plus l'intérêt de sortir ou garder les amis qui lui restent, j'ai également supprimer tous mes comptes de réseaux sociaux car je n'y voyais plus intérêt..

128.Posté par Luisa le 11/07/2016 15:53
Salut, je suis collégienne et je sus en dépression depuis 1 an et demi à cause de mes parents et d'amis ( même si je ne les considère plus comme ca). Mes parents s'en fputent de moi et ne m'aiment pas, ils se rapprochent de moi en m'offrant des cadeaux cher et je m'en fiche du matériel ce qui empire tout et me fais sentir comme rien car ils ne voient rien et croient que un objet cher peut me rendre plus proche d'eux. Quand je pleure mes parents me laisse seule et rigolent.
Je me suis fais harcelée en 6e par quelqu'un même si ca c'est vite arrêter ça fait mal. Mes amis s'en fputent aussi de moi et je n'arrive même pas à etre moi même avec personne. J'essaye de faire des petits cadeaux à mes amis pour leur montrer que je les aiment ( car je ne suis pas démonstrative ) mais ca les touchent que sur le moment. Je fais des efforts mais personne ne les vois, ni mes parents, ni mes amis. J'ai remarquer que je mettais mon "amour" sur mes professeurs et sur des célébrités ce qui me fais faire des choses que je regrettent vite car ca ne dure jamais longtemps car la réalité me fais remettre les pieds sur terre. Ma famille dit que je ressemble à un garçon et dis des choses méchantes devant moi sur mon physique. Personne ne m'aime et j'ai déjà plusieurs fois de me sucider mais comme vous dites " je veux vivre sans souffrir ", sauf que je suis seule et que tout mes problèmes me retombent dessus. Ma meilleure amie s'en foutait de moi et ne m'aimais pas, elle me manipulait. Je tombe toujours sur des personnes avec de mauvaises intentions!!
C'est dur de ne pas plonger dans l'alcool ou la cigarette ( j'ai déjà faillit à plusieurs reprises maigres mon âge ) pour échapper au sucide mais la ca devient vraiment dur. AIDEZ MOI, s'il vous plaît, merci d'avance! ♡

127.Posté par Anonyme le 01/07/2016 19:23
Bonjour à tous, déja j'ai 13 ans, je suis une fille et je vais bientôt rentrée en 4ème.

Depuis 2 ans rien ne va plus, je déprime, je me referme sur moi même, je n'ai plus confiance en moi et je me rabaisse tous le temps. Je n'ose pas en parler à mes parents parce que dans ma famille j'ai l'image de la colégienne souriante et qui est toujours de bonne humeur, alors que derriere mon faux sourire se cache des larmes. Tous les soirs je pleure, je ne dors plus j'évite de manger en même temps que mes parents parce que je ne mange pratiquement rien et sinon ils se douteraient de quelques chose.

Un de mes problèmes c'est que je suis tous le temps stréssée a cause du collège et de ma santé ( je suis ashmatique et j'ai un "gros" problème de coeur ). Je suis toujours anxieuse par peur que quelqu'un decouvre mon mal-être.

La seul personne qui est au courant de tous c'est mon meilleur ami, je ne veux pas non plus en parler a mon copain par peur qu'il me juge ou qu'il ne veuille plus de moi même si je sais qu'il n'est pas comme ça... Mon deuxieme problème pars depuis que j'avais 9 ans j'ai mal vécu la séparation de mes parents, ensuite il y a eu la mort de mon granp-père le jour de mon anniversaire et ensuite la disparition de ma soeur. Je n'ai toujours pas fais mes deuils.

Tous les jours il ne se passe pas un moment ou j'ai envie de quitter ce monde et de me sucider, j'ai deja essayée mais sans succès je m'arrête toujours attend parce que je ne veut pas mourir mais je n'arrive plus a me contrôler.

Je n'ai plus d'espoir, aidez moi s'il vous plait !!

126.Posté par Benjamin le 30/06/2016 13:12
Bonjour à tous.
je vois des cas similaire mais aussi pire que les miens (même si il y a pas de pire en réalité)
Alors moi tout à commencer lors de mon année de terminal, au tout début de l'année voir même juillet avant la rentrée scolaire, j'ai étais bousculer dans ma vie, mes parents on divorcer et tout c'est fait dans la précipitation. Mais bien avant tout cela, cela faisait 5 ans que les histoires de tromperie... avait commencer! Je rentrer les week-ends du lycée je reconnaissais plus ma famille je devais m'occuper de mon frère m'a soeur... un moment de ma vie que je ne veut SURTOUT mais SURTOUT pas revivre! Une famille qui nous ont fait souffrir et dont j'étais très angoisser et ceux depuis des années! Le trop plein à fait son apparition.
Mon année de terminale fût rythmer par de nombreux malaises de moment pas bien du tout c'est devenu l'horreur depuis cette période! Un jour d'août 2014 (résultat BAC tomber je l'ai eu✔) je me suis réveiller chez ma mère pas bien du tout... et de là je suis rentrer dans le cercle vicieux des crises d'angoisse...
Contrairement à certains d'entre vous j'ai jamais penser à la mort au contraire le fait de penser à ce thème augmente mes crises car ça me fait peur!!
Depuis deux ans maintenant je n'est pas travailler je ne vois plus mes amies je me suis renfermer sur moi même bref c'est l'horreur! Seulement depuis hier je me dit " bon sang mais tu n'a jamais était comme ça auparavant!!!" Et ça me donne l'envie de m'en sortir!
J'ai du mal à entamer la discussion en revanche quand je suis parti à parler de mes problèmes, je vais jusqu'au bout!
Je ne sais pas comment m'y prendre pour y arriver parce-que je veut quand même vivre heureux sans tout ces mal-être!!
Si des gens peuvent m'aider me renseigner ou bien même qu'un professionnel puissent m'appeller je vous en serait plus que reconnaissant!
Merci à vous tous!

125.Posté par Chihoko le 27/06/2016 21:19
Bonjour à tous, je me nomme Cécile et j'ai 17 ans. J'ai lu cet article et franchement je reste perplexe sur quelque point comme " parler aide ". J'en ai parler, à ma meilleure amie, à ma mère, mais je me sans toujours aussi mal depuis plusieurs années.

J'ai eu un cadre de vie normal jusqu'en 4eme, j'avais 13 ans. Tout ce passer bien. J'avais des amis, deux frères du même âge ( nous sommes triplet ) avec qui je m'entendais bien. Une bonne moyenne et des parents aimant. Puis on a appris que mon père était atteint d'un maladie génétique rare et incurable. Puis dans les mois qui on suivie j'ai appris que mes frères et moi l'avions. On m'a dit que leurs état à eux trois s'aggraverait, alors que moi je ne suis que porteur seins de la maladie.

En 2014 j'ai été mal mais hormis les fois où j'ai pleuré ou que je me suis isolé, tout aller bien. Je reussisais à " gérer " la situation. Mais un de mes frères et mon père se sont mis à vivre dans leurs propre monde. Apparemment c'était la maladie. Ma mère et tombé en dépressions ensuite. Mon deuxième frère a complètement perdu pied. Il c'est mis à fumer, il a lâché les études. Il est dans le même état que moi...

Puis je suis arrivé en seconde j'avais. Pour la première fois je me retrouvé seule. Mes frères n'étainternet plus dans le même bâtiment que moi ainsi que ma meilleure amie.
Je me suis rapidement trouve des amis même si j'ai l'impression d'être juste une façade pour qu'ils ne paraissent pas seul.

Quand je suis rentré en première, cette année plus rien n'allait. Je trouve le comportement de mes " amis " de plus en plus ridicule. J'avais l'impression que les autre ado qui compose ma classe se fiche de ce qui les entourent. Il pensent à eux plus qu'au autre. Je ne me sentais vraiment pas à ma place.
Avant j'adorais l'école car c'était un lieu où je pouvais me sentir bien loin de mon mal être que je ressentais chez moi. Mais plus maintenant.

Je me sens de plus en plus mal. J'ai déjà pensé me suicideregarde mais cela n'arrangera rien, au contraire. Ça causerait plus d'un problème à mes proches. De tout façon quelque soit mes choix je cause des ennuis aux autres.

Je me sens mal dans ma peu à cause de mon sur poids. J'ai peur de mon future car à cause de cette maladie je ne suis même pas sur d'avoir d'enfant. J'en ai marre de ne trouver personnes qui me comprennent dans mon entourage. J'aimerais juste que quelqu'un me montre un peu d'intérêt, qu l'on me prouve que je ne suis pas encore vivante pour rien.

124.Posté par triolo le 15/06/2016 16:31
bonjour a tous j ai lu les commentaires et ca m a fait mal de voir de sentir tous ce mal etre je m appelle etienne je suis de lyon et je vous invite tous a venir faire des merguez ecouter de la musique partager un bon moment vous n etes pas seuls. c est pas normal que l on soit seul dans ces moments et j ai deja ete déprime et je ne le souhaite a personne bref a plus et ne baissez pas les bras la vie est belle et mérite d etre vecue a plus les amis

123.Posté par Quentin le 08/05/2016 08:39
Bonjour moi c Quentin la j'ai 21 ans mais je vais commencer par le commencement quand j'avais 9 ans exactement le 11 juin 2004 le jour ou mon frère a commencé à me ( m'étais son pénis dans ma bouche et dans le c** et qu'il m'obligeait à lui faire des masturbations) mais ça c'était tous les jours pendent plus de 6 ans mai j'étais encore un gosse et quand j'ai voulu en parler à ma mère et elle me croyait pas parce que elle avait pas de preuve et moi non plus et elle avait confiance en mon frère et maintenant je dors presque plus de le nuit et je garde toujours une lumière allumée toute la nuit et je dors même avec un couteau sur ma table de nuit et pour avoir une relation sexuelle et des sentiments pour une personne c'est pas facile ni se retrouver seul dans un endroit que on connait pas et même la vengeance coute cher et le suicide pas facile j'ai essayé plus de 10 fois en 1 an et tous louper mais j'avais 16 ans mais j'y pense toujours a pourquoi a chaque fois sa louper je me disais que c'était pas mon heure mais vivre avec ça sans jamais en parler devait être ma destinée

parce que même si je le disais à quelqu'un, je suis sur que ma mère me croirait pas encore parce que la la seule personne a qui je peux en parler ben c'est ma mère parce que depuis le jour du 12 juin 2004 j'ai tout abandonné je ne faisais plus rien à l'école et j'ai même commencer à fumer pour enlever toutes les odeurs âpre que mon frère me faisait se les attouchements et tous les autres trucs et personne ne s'en ait jamais rendu compte et j'ai même abandonné mes amis. je sortais presque plus et depuis ce jour la je n'ai plus jamais ressenti aucune émotions ( je pleurais rarement, je ne ris plus, je parle presque plus)
tout ça parce que on m'a jamais cru on m"a envoyer voir un psychologue pendant plus de 3 ans je lui ai rien raconté parce que je me disais qu'il ne me croirait pas et il a déclaré que c'était une crise de jeunesse a 13. 4 ans près le premier jour ou ma vie a basculé je rendais tout le monde responsable et j'ai essayé de tout oublier il y a rien a faire plus j'essaie d'oublier plus tout les détails revienne et c'est surtout la nuit quand j'arrive a dormir je fais des cauchemars des 6 ans que j'ai subi sa et j'en veux encore a ma mère de na pas m'avoir cru et encore plus à mon frère et le pire c'est que je me rappelle de chaque détail de ces moments de souffrance de mon enfance et même si je doute que mes messages soient lus un jour merci déjà, c'est bon d'avoir un forum pour en parler
Donc vous voyez c'est pas facile de garder le moral

122.Posté par ESPOIR le 11/03/2016 17:11
bonjour je m'appel chris 24 an , je vis un mal étre depuis mes 16 an lors d'un moment assez spéciale, le genre de moment ou on commence a comprendre les chose et chaque sentiment recenti et la douleur quelle peut nous faire ainsi que l'impact qu'une petite douleur emmotionnel peur avoir su notre ame, a mes 16 an tout aller mal dans ma famille mon père battait ma mère,dispute entre frère et soeur jai ma grande soeur et mon grand frère qui ne se parle plus depuis qu'ils ont 10 ET 11 an , ils en ont 30 ET 31 aujourd'hui , c'est grave très grave de ne pas profite de sa famille tout ce temps, moi egalment avec eux sans parole pendant plusieurs sannée , 4 an , de mes 16 A 20an . mon 2eme choc emmotionele etait avec ma copine quand javais 16 an amoureux et vivant de joie et vie, elle cetait moqué de moi me fesant croire quelle s'intersser a moi alors quelle voulait seulment me faire du mal devant toute ma classe , jai eu un sentiment telment fort et poignant mon coeur et mon ame toute mon ètre c'est détruie mon bonheur aracher ,jetait telment heureux davoir une copine avec qui parler de mes soucie et joie quand on a pas de grand frere ni de grande soeur , haujour'dhui avec le recul je me dit on etait jeune elle le voulait surment pas vue l'impact que sa a eu sur moi , mais malheureusement cest arriveé je suis malheureux jai 24 an et depuis mes 16 an je n'est pas parler ou aimer une autre fille , oui je suis sorti avec de pote et des filles , mais je n'est jamais était avec une fille , vous l'aurez compris , a la limite etre puceau je m'en fou je veu perdre ma vierginté le jours de mon mariage et loffrire a une fille qui maimerat , si je suis mal cest que je n'est pas eu une enfance comme tout le monde , je suis seul tout le temp , je vais au cinéma seul, combien de fois au resto seul, ma vie est solitaire , je me perd dans mes idées noir a penser que rien n'est réel donc le sol du 8eme etage nn plus , il ne peut rien m'arriver n'est-ce pas ?? , jai essayer de me persuader que avoir de l'argent me rendera encore plus heureux mais c'est faux l'argent ne rend pas heureux croyer moi , jai perdu et gagner des somme astronimc au casino et a la francaise des jeux qui au passage sassure bien quon perde notre argent , j'ai tout perdu et mis encore plus bas que terre meme le suicide ne resouderait pas mes problemes car ils retomberait sur ma famille ,je pouvais faire ma vie 10 fois avec l'argent que javais mais je vis chez mes parents a 24 an avec mon frere malade lui aussi de solitude depressif et suicidaire , ET LA J'JAI VUE L'ESPOIR DE VIVRE SA VIE , LA SIENNE ET NON CELLE DES AUTRES , BATTEZ VOUS POUR VOUS ,POUR VOTRE SURVIE ET DES PERSONNE QUI VOUS AIME !!!!!!!!! VOTRE FAMILLE !!!!!!!!!!! pas besoin d'avoir le meme sang pour avoir une famille , il faut des gens qui vous aime et qui se soucie de vous , qui vous tire vers le haut , moi jai de la chance davoir une MAMAN tombé du ciel un ange gardien qui ma fait comprendre que notre vie en vaut la peine , notre ame et conscience a bocoup trop souffert que sa sarette ici , donner a votre ame a votre vie , une chance d'etre heureux , !!!!! BATEZ VOUS CONTRE VOS EMOTIONS !!!!!! aller parler a la personne a qui vous avez fait le plus de mal ou qui vous en a fait le plus au monde , et pardonnez , ne dite mot , prenez le dans vos bras serré le fort et pleurer ensemble de votre chagrin !!!!!!! PARLEZ COMUNIQUER!!!!!! notre présence sur terre doit avoir un but aprenez a conaitre notre monde , me vivre ensemble , voyager voyez du monde , pas besoin d'aller de lautre coter du monde pour pour profiter de la splendeur de la vie , changez vos habitude , lever vous plus tot , manger sain , jai fait une purge pendant 100 jours , je n'est bue que de l'eau seulment l'eau , et sa a changer ma vie , je suis lever plus tot meme si javais rien a faire , je suis au chomage , mais je profite de ma journeé , je règles mes soucies et paperasse que jamas je n'aurais entreprie , n'atendez pas la fin,pour agire , mais preparez vous a la fin de vos soucie car c'est une belle vie quon a , j'ai rencontré la femme de ma vie paske jai voulue vivre et non m'étindre , je vais me marier , je parle avec mes freres et soeur , je suis heureux paske je me suis battue pour y arriver , !! JE VOUS SOUHAITE UN BON COMBAT , LE COMBAT DE VOTRE VIE !!!!

121.Posté par Sylvianne le 01/03/2016 02:31
Je n'ai que 11 ans... Je suis dans cette phase... Mais merci beaucoup, je me suis dit que les problèmes sont temporaires et le suicide permanant...

120.Posté par Hanonyme le 19/02/2016 22:22
bonjour à tous,
Je recherche des forum pour comment faire pour s'en sortir d'un tel mal-être je veux mettre fin à mes jours mais d'un côté je le fais pas car je veux apprendre à vivre mais quelque chose m'en empêche et je ne sais pas quoi, j'aimerais parler à des gens qui sont dans le même cas que moi j'ai toujours été comme celà et je n'arrive pas à aller de l'avant il faut être patient mais je veux guérir au plus vite.

119.Posté par Pau le 10/02/2016 18:09
Bonjour, voilà je m'appelle Pauline j'ai 20 ans et je suis totalement perdue dans ma vie, je suis totalement dépressive, rien ne peut égailler ma vie, pas même ma famille. Je vois bien que je pars en couille depuis un moment. Je n'ai jamais réellement eu de contrôle sur ma personne... Je suis de nature plutôt timide et reservée mais j'ai un sacré caractère quand je décide de l'ouvrir! Mon problème c'est que j'attends toujours trop des gens, je crois que je n'ai pas grandis correctement, je remets en cause toute mon éducation et je me dis que le problème vient de là que ça ne changera jamais... je suis toujours en conflit avec les gens, exemple : j'étais en stage et je n'ai pas compris, je me suis pas sentie à ma place parce que la directrice m'a dit qu'il fallait que je reste à ma place de stagiaire et non que j'agisse comme un membre du personnel. C'est vrai que je me suis pas mla investie de manière personnel mais pas de la bonne façon... et j'ai très mal réagis, je me suis mise à pleurer, et j'ai finit par les insulter et quitter les lieux, ducoup, je n'ai plus envie de continuer mes études, je baisse les bras à chaque petite problème, jme sens nulle, immature, je crois que je n'ai rien compris à la vie, enfin bref je remet tous en question... Je suis très anxieuse, j'ai du mal à me comprendre, je ne veux pas avancer, j'ai peur, j'ai des crises des fois.. J'ai l'impression de ne plus appartenir à ce monde et d'ailleurs quand j'essaie de me remémorer mes souvenirs d'enfance, j'en ai pas... dumoins si, que ma mère m'a dit qu'elle voyait des morts, mon père me frappé, ma soeur et moi nous nous frappions et tirons les cheveux, je me rappelle de vague souvenirs, j'ai l'impression d'être dans le brouillard, dans la lune toujours... J'ai cette sensation que les gens ne m'aiment pas, ma famille ne me soutiens pas vrmt, jme sens inutile, vide, j'en peux plus de cet enfer. Depuis petite je pense mettre fin à mes jours, mais je n'ai pas le courage de le faire...Concernant mes "amis" j'en ai pas vrmt, dumoins je peux parler à tous le monde mais c'est très éphémère... Je sais pas ce que je cherche mais j'ai tendance à m'initier peux etre trop dans la vie des gens et ne me préoccupe pas de la mienne. Je ne me connais pas vrmt, je manque d'amour, de cadre, j'ai pas de repères... Je me plaind tous le temps et j'en ai marre d'en parler car les gens m'écoutent qu'un temps et puis je finis par les faire fuir, ce que je comprends... une meuf relou comme moi! Bref, ça fait 3 ans que j'essaie de faire des projets pour l'avenir mais aucune conviction, toujours le même pb je me lance au début super motivée mais au bout de 4 mois je lâche! Je fuis les pb et je m'enlise un peu plus chaque instant. Bon j'aurais encore d'autres trucs à dire mais bon... Je vois que je ne suis pas la seule à être mal, mais j'en peux plus, si quelquun peut m'apporter des conseils?! Merci !

118.Posté par Lorna le 29/01/2016 09:32
Bonjour, j'ai 15 ans et je voulais parler de ma situation au lycée. Mes résultats sont mauvais, je n'arrives pas a travailler même en me donnant a fond c'est inutiles. Nous sommes déjà au deuxième trimestre et mes notes n'ont pas vraiment remonté, ma prof me propose le redoublement ou une autre orientation... Je n'ai pas envie... Je ne veux pas redoubler se serais une honte ! Envers ma famille et mon copain qui lui reussi bien ses études, d'ailleurs il ne sais même pas pour mes notes... Je vis avec un mal-être pertinent je n'arrive pas je me dis que ma vie est tout simplement un échec, je n'ai plus de vie... Au lycée on se moque de moi on m'insulte, je fais partie d'une classe qui me met mal a l'aise h24 des personnes totalement fausse qui s'acharne a me rabaisser. Et moi évidemment je ne dis rien, car je ne sais pas repondre... Mon Copain bien évidemment n'est pas au courant... Le peu d'amis que j'ai dise que c'est moi qui est un problème alors que pas du tout, je reste dans mon silence... En cours je suis souvent toute seule a penser a reflechir a ce que je vais faire... Mais je n'ai pas d'avenir de toute façon donc je ne peux bien évidemment rien faire... Je désespère vraiment... J'ai besoin d'aide...

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