Des lycées différents pour rebondir après l'échec



De plus en plus d'établissements proposent une deuxième chance à ceux qui ont ont raté leur bac ou arrêté leurs études avant d'avoir décroché LE précieux diplôme. Micro-lycée, cours du soir, lycée expérimentaux... Des lycées "différents" où l'on peut reprendre ses études, retrouver confiance en soi et décrocher le fameux bac.




Sur un "salon de la rentrée" où les écoles privées tâchent de recruter ceux qui ne savent pas encore ce qu'ils vont faire après le bac, monsieur Briquet offre, lui, une nouvelle chance à ceux qui n'ont pas pu obtenir le bac. Durant des années, cet agrégé a enseigné la physique-chimie au réputé lycée Sainte-Croix de Neuilly. Aujourd'hui en retraite, il a ouvert dans le même lycée un "cours du soir" (de 17h à 22h) qui prépare aux bac ES ou L tout ceux que le système scolaire classique a laissé sur le bord du chemin : adolescents décrocheurs, jeunes mamans, élèves découragés par les méthodes de l'Education nationale...

"Les élèves doivent avoir approximativement un niveau de seconde, explique-t-il. Nous les présentons en candidats libres ce qui leur permet de conserver leurs notes supérieures à 10. Mais surtout, nous leur parlons comme à des adultes et s'ils n'ont pas su faire un devoir, on ne va pas les eng...", explique l'enseignant qui dit choisir ses enseignants pour leur ouverture d'esprit.

Des lycées différents pour rebondir après l'échec
Ce cours du soir privé hébergé par un lycée classique est une de ces nouvelles structures pouvant accueillir soit des élèves qui ont décroché des études avant la terminale et se retrouvent sans formation, soit qui ont raté le bac plusieurs fois et ne peuvent être repris ailleurs. On peut aussi avoir suivi des cours par correspondance mais avoir besoin d'être encadré pour décrocher le fameux bac...

Ces établissements expérimentent souvent des pédagogies différentes avec des relations enseignants-élèves moins hiérarchiques, du tutorat, une large place laissée à des activités d'expression ou sportives, et une aide à la construction d'un projet personnel.

Seule condition pour en tirer profit : être motivé et ne pas s'y engager en traînant les pieds (ou pour faire plaisir à sa famille). C'est d'ailleurs vous et non vos parents qui devrez passer un entretien de motivation. Il faut aussi choisir l'établissement qui vous convient car tous ne sont  pas identiques dans leur projet et ne s'adressent pas exactement au même public.

Des lycées pour ceux qui ont décroché et veulent repasser le bac

Des lycées différents pour rebondir après l'échec
1/ Les micro-lycées 
Les premiers ont ouvert en région parisienne où on en compte désormais quatre :
- le micro-lycée de Sénart situé à Lieusaint (77) dans les locaux du collège de la Pyramide, est le pionnier puisqu'il a ouvert en 2000
- le lycée Jean Macé de Vitry-sur-Seine (94), a ouvert en septembre 2008
- le microlycée93 est situé à La Courneuve et est rattaché administrativement au lycée Jacques Brel.
- Le micro-lycée Lazare Ponticelli à Paris, rattaché au Pôle innovant lycéen

Le principe : vous êtes inscrit au bac comme candidat libre, mais avec un livret scolaire (et des appréciations pour le jury). En tant que candidat libre, si vous avez déjà passé le bac, vous avez l'avantage de pouvoir garder vos notes supérieures à 10,  mais vous êtes tout de même encadré avec des cours, des contrôles, etc.

Pour qui ? Les micro-lycées existants accueillent des élèves de 16 à 26 ans issus de terminale ou sortis de seconde ou première depuis au moins 6 mois, ainsi que des titulaires de CAP et de BEP qui veulent préparer le bac.  Ils préparent au bacs L, ES ou STG en deux ans. On peut y être admis après un entretien de motivation, et des soirées porte-ouvertes. Des admissions peuvent se faire jusqu'à Noël mais mieux vaut se manifester dès juin car les places sont limitées (petits effectifs). Chacun est encadré dans son travail, sa motivation et son projet postbac.

- Nouveau : Un micro-lycée a ouvert à la rentrée 2013 à Agen dans le cadre du lycée Antoine Lomet : c'est le premier micro-lycée en Aquitaine et surtout le premier en France qui prépare à un bac professionnel (bac pro gestion administrative ou bac pro commerce), avec de l'alternance en entreprise. Douze élèves ont été admis en 2013. Rens. : Micro-lycée Antoine Lomet à Agen

2/ Le lycée de la nouvelle chance à Villeurbanne (Rhône)
Son projet est très spécifique puisqu'il s'adresse à ceux qui ont fait une première STG complète mais n'ont pas réussi leur bac. L'objectif du lycée est de vous préparer au bac professionnel secrétariat ou comptabilité et cela en alternance (école-entreprise) comme au micro-lycée d'Agen. Avec davantage de matières professionnelles et ce contact avec le monde du travail, vous devriez décrocher le bac pro qui vous permet soit de travailler directement, soit de poursuivre éventuellement en BTS.
Rens. : Lycée de la Nouvelle Chance à Villeurbanne

Sachez que si vous avez échoué à un bac général ou technologique et que vous avez un projet professionnel précis ou une motivation particulière, vous pouvez préparer dans un lycée professionnel un bac pro en un an, soit sous statut professionnel, soit en alternance, et cela dans une douzaine de spécialités : commerce, aéronautique, comptabilité, logistique, secrétariat, maintenance de motocycles, etc.
S'adresser au CIO, ou à votre établissement, ou à la Mission générale d'insertion.

Trouver l'établissement de votre région sur le nouveau site de l'Onisep Ma seconde chance spécialement conçu pour ceux qui ont décroché des études.

Des lycées expérimentaux autogérés pour ceux qui rejettent le système classique

Des lycées différents pour rebondir après l'échec
Ces établissements préparent souvent à des bacs généraux et mettent l'accent sur la participation des lycéens à la vie scolaire. Ce sont souvent des lycées "autogérés" dans lesquels élèves et professeurs partagent les repas, les décisions et les projets. Les élèves qui n'ont pas de difficulté particulière mais sont rebelles à l'ambiance du lycée classique s'y épanouissent bien. Les taux de réussite au bac sont cependant très variables (se renseigner là-dessus).

- Le CEPMO ou Centre expérimental pédagogique en Oléron est situé sur l'île d'Oléron, face à la mer. Il a été créé au début des années 80, pour ceux qui souhaitent une pédagogie vraiment très différente, avec une large autonomie laissée aux élèves et des activités d'expression, de création, etc. Il prépare au bac L (spécialité arts plastiques), ES (spécialité SES), et S (toutes spécialités). (www.cepmo.org )

- Le CLEPT ou Collège et lycée élitaire pour tous, à Grenoble, prépare au bac L, ES ou S les jeunes de 16 à 22 ans qui ont décroché depuis plus de six mois. Chacun commence par un module de rattrapage de durée variable, puis embraye sur la préparation du bac. (www.clept.org )

- D'autres établissements autogérés : le Pôle innovant lycéen (Paris 13ème), le lycée pilote innovant international de Jaunay-Clan (86), le lycée expérimental d'Hérouville-Saint-Clair (Calvados), le CLEF collège-lycée expérimental Freinet (La Ciotat), l'Ecole Vitruve à Paris 20ème, L'Ecole-collège Decroly à Saint-Mandé (94), le collège Clisthène à Bordeaux...

Des lycées privés sous contrat ou hors contrat

Le privé, en particulier l'enseignement catholique, commence à ouvrir des classes ou des établissements pour ceux qui rencontrent des difficultés scolaires : dyslexie, manque de méthodes, besoin de tutorat et d'aide personnalisée... Impossible de tous les citer : le mieux est de vous renseigner sur les établissements qui peuvent exister dans votre région. Quand le lycée est sous contrat avec l'Etat, les frais de scolarité restent abordables.

Quelques exemples :
- Le lycée des Petits-Champs (Paris 6ème) propose une aide personnalisée et des cours de soutien
- Le lycée Saint-Thomas-d'Aquin (Paris 7ème) a une classe de seconde avec aide méthodologique pour ceux qui ont du mal
- l'école Saint-Sulpice (Paris 6ème) accueille les dyslexiques, de la 6ème à la terminale.

Des ''lycées du soir'' pour ceux qui veulent travailler dans la journée

Des lycées différents pour rebondir après l'échec
"Il faut que je retente le bac, mais je n'ai aucune envie de me retrouver dans une classe avec des élèves de 17 ans", témoignent la plupart de ceux qui participent à notre forum sur l'échec au bac. Souvent aussi, certains décident d'arrêter leurs études et de commencer à travailler mais après deux-trois ans de petits boulots, ils se rendent compte que le bac leur serait bien utile pour évoluer. Pas facile alors de se remettre aux études lorsqu'on doit travailler pour gagner sa vie, ou garder ses enfants. D'où l'idée des "lycées du soir".

Le principe : les lycées du soir préparent au bac en 1 ou 2 an en proposant des cours en semaine de 18 h à 22 h et le samedi matin. Vous vous présentez au bac en candidat libre (individuel), mais le lycée vous encadre pour vous préparer (tutorat). Vu le petit nombre d'heures de cours, l'accent est mis sur la méthodologie, la préparation de sujets de bac et d'annales.

Le réseau : Il existe douze "lycées du soir" en France, publics ou privés : le lycée Ste-Agnès à Angers, St-Félix à Nantes, lycée du Parc impérial à Nice, Notre-Dame des Oiseaux à Paris 16ème, Charles-de-Foucault à Paris 18ème, St-Sulpice à Paris 6ème, le lycée municipal d'adultes à Paris 14ème, Ste-Geneviève à Rennes, Ste-Thérèse à Rennes, Notre-Dame Le Riche à Tours, lycée St-Jean Hulst à Versailles et le lycée Sainte-Croix de Neuilly évoqué au début de l'article.
Les frais de scolarité vont de 80 euros par an (LMA de Paris) à plus de 1000 euros avec une moyenne de 500 euros par an.
En savoir plus : www.lycees-du-soir.org

Les ''lycées des métiers'' pour ceux qui se passionnent pour un secteur

Des lycées différents pour rebondir après l'échec
Les "lycées des métiers" sont des établissements centrés sur la préparation de diplômes adaptés à un secteur professionnel particulier : le BTP, la mode, la comptabilité, l'hôtellerie-restauration, le bois, la mécanique poids-lourds, l'eau et l'environnement, etc.

Ce sont souvent des lycées professionnels ou polyvalents : on peut y préparer toute la gamme des diplômes du secteur, du CAP au BTS en passant par le bac professionnel ou le bac technologique correspondant. Exemple, dans un "lycée des métiers" orienté BTP, vous pouvez passer un bac pro ou un bac STI génie civil, puis vous pouvez si vous le désirez  poursuivre en BTS bâtiment.

L'intérêt des "lycées des métiers" : ils ont des relations étroites avec le monde professionnel et cela vous permet d'étudier en alternance ou de faire des stages intéressants ; les enseignants sont de bons spécialistes ;  les élèves sont là par choix et partagent la même passion ; vous pouvez enchaîner les diplômes en restant dans le même établissement et en profitant des passerelles entre les classes de bac pro, CAP, bac techno....

Pour qui ? :  ceux qui sont passionnés par un secteur où ils voudraient travailler. Rien de tel que d'être plongé dans l'univers qu'on aime pour retrouver une motivation au travail.

La liste des lycées des métiers

Des parcours adaptés pour repasser le bac près de chez vous

Des lycées différents pour rebondir après l'échec
Si aucun des établissements cités plus haut ne vous convient mais que vous cherchez à repasser le bac après deux échecs, sachez que l'Education nationale peut vous proposer dans votre académie un parcours adapté pour rester sous statut scolaire mais présenter le bac en candidat libre (en gardant les notes supérieures à 10).

- le dispositif MOREA (module de représentation à l'examen par alternance) regroupe plusieurs élèves en échec dans un établissement de l'académie. Ils y vont un certain nombre d'heures par semaine pour suivre les cours des matières qu'ils doivent repasser, et sont suivis par un tuteur. D'autre part, au cours de l'année, ils font un ou deux stages en entreprise en lien avec leur projet professionnel, ou travaillent en alternance dans l'Education nationale (à la bibliothèque d'un lycée par exempe). On peut leur demander de suivre certains cours par corrrespondance pour compléter la préparation.

- le même type de parcours peut vous être proposé en individuel dans votre ancien lycée ou un autre proche de chez vous s'il n'y a pas de MOREA. Vous avez un tuteur, vous suivez seulement les cours définis avec lui à représenter au bac, vous présentez l'examen en candidat libre mais sous statut scolaire. Bref, c'est un peu du sur-mesure.

- A qui s'adresser pour ces parcours ? dès votre échec, à votre établissement, qui doit vous mettre en lien avec la Mission générale d'insertion (le service de l'Education nationale chargé des élèves qui risquent de se retrouver sans formation). On doit vous accorder un entretien pour cerner votre cas, vos attentes et vous exposer les possibilités. Voir aussi sur le site Ma seconde chance de l'Onisep.


Des écoles de la deuxième chance pour ceux qui ne veulent pas repasser le bac

Certains jeunes ne veulent pas forcément passer le bac, mais ils cherchent un emploi, une formation ou un projet tout simplement. En effet, tous les métiers n'exigent pas le bac et d'autre part on peut être plus motivé par une formation plus professionnalisante.

C'est le choix fait par le réseaux des écoles de la deuxième chance. Il en existe partout en France. Les 16-25 ans peuvent y être accueillis et suivis de façon à faire un bilan, former un projet professionnel qui les motivent, suivre les compléments de formation qui leur manquent ou être orientés vers une autre formation professionnelle.

Lire aussi :
Que faire après un  échec au bac ?
Témoignage : L'école de la deuxième chance m'a donné envie d'aller loin
Notre rubrique pour tous les jeunes sans formation
Notre rubrique sur les métiers qui recrutent


Vendredi 25 Octobre 2013

Qu'en pensez-vous ?
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38.Posté par Annabelle le 26/09/2016 15:24
Bonjour,
Je suis la maman d'un garçon âgé de 16 ans, il est atteint d'une surdité sévère et n'a été appareillé que très tardivement à l'age de 9 ans, son parcours scolaire a été particulièrement chaotique car la déficience auditive est un mal qui ne se voit pas et qui est vite oublié.
Il est arrivé au cours préparatoire volontaire et motivé, à force de persévérance il est arrivé jusqu'au cm2. Mais à partir du ce2 il a vraiment commencé a rencontrer de grosses difficultés, malheureusement la directrice de l'établissement était de mauvaise volonté et malgré mes tentatives pour aider mon enfant (j'ai rencontré l'enseignante référente lorsqu'il était en ce2 pour tenter d'obtenir un micro hf, cela a été vain. Puis quand il était au cm1 j'ai voulu faire une demande d'AVS, mais l'école, le CMPP, l'assistante sociale, tous ont refusé de me donner les bilans nécessaires à cette démarche, je n'ai réussit à les obtenir que l'année suivante, après que la maîtresse ait évoqué lors d'une réunion la nécessité d'un redoublement étayé par une AVS). Je l'ai alors changé d'école, et la MDPH lui a finalement permis de bénéficier d'un SESSAD, qui a pu être mis en place au milieu de l'année du doublement de son cm2 (l'enseignante itinérante qui aidait désormais mon fils, a comparé ses apprentissages a un puzzle dont il manquerait des morceaux).
En classe de 6e, mon fils a intégré une section ULIS, et pendant 1 ans et demi il disposait enfin d'aides adaptées et s'est trouvé en situation de progression. Malheureusement pour sa classe de 5e il a réintégré une section ordinaire et le service de SESSAD qui le suivait l'a laissé tomber (ce n'est pas le seul enfant a avoir été ainsi éjecté de ce service cette année là,concernant mon enfant je suppose qu'il a été évincé car après l'avoir récupéré 2 fois en pleurs après des sorties j'avais décidé de ne plus le faire participer à celles-ci, et probablement aussi du fait que je me suis plainte auprès de la directrice de ce que la doctoresse du service ait pris un mètre pour lui mesuré le zizi afin de diagnostiquer un retard de croissance. J'ai naïvement signé un papier ou j'ai notifié que je pensais contre productif de continuer a travailler avec un service qui ne souhaitait plus aider mon enfant, mais malgré les droits accordés par la MDPH ils ont malheureusement ainsi pu se décharger de mon enfant). Du coup durant sa classe de 5e ce fut la chutte libre. Pour sa 4e, un nouveau service de SESSAD a pris la relève, mais aux vues de ses difficultés il a du également doubler sa 4e. Actuellement il est en 3e, le SESSAD continu de l'aider et il progresse, mais malheureusement sa scolarité si difficile l'a amené à dissocier plaisir d'apprendre et travail scolaire. Je suis une maman choquée et scandalisée que des membres du corps enseignant puissent ainsi se trouver aussi indifférent de la réussite de leurs élèves et que ceux-ci ne se soucient pas un instant des conséquences que l'échec scolaire a sur le psychisme d'un enfant. Et bien entendu je suis surtout une maman très inquiète de la réussite scolaire de son fils. J'ai l'immense chance d'avoir un garçon courageux, qui malgré tout ses déboires avec l'école n'a pas baisser les bras, il a un caractère doux et de hautes aspirations, il voudrait devenir kinésithérapeute. Je serais prête à me couper un bras pour l'aider et qu'il réussisse ses études et sa vie professionnelle, j'ai mis de l'argent de coté, car lassée des écoles publiques, j'envisage le secteur privé pour sa 2e jusqu'à la Terminale. Aujourd'hui je me tourne vers vous pour savoir si vous auriez de précieux conseils à me prodiguer sur le choix du type d'établissement le plus adéquat pour aider mon fils à continuer dans sa progression. J'ai bien lu votre article, mais vraiment je ne sais où orienter mon choix, lycée privé, lycée expérimental, lycée Montessori, ou autres ? Par avance je vous remercie infiniment de l'aide que vous pourrez peut être nous apporter. Cordialement.

37.Posté par Michèle Longour le 28/06/2016 09:00
@Caroline

Et qu'est-ce qui l'intéresse ? Car l'idéal serait d'utiliser ce temps pour faire un petit stage dans une entreprise du domaine qui l'intéresserait ou pour en explorer plusieurs afin qu'il fasse un choix non subi...
Pour vous aider : peut-être l'école de la deuxième chance, s'il y en a une dans votre région, pourrait l'aider à faire ce point... il faut les contacter. de toutes façon ils vous donneront des conseils utiles.
vous pouvez aussi appeler le numéro vert qui est sur le site masecondechance.fr

et puis, pour l'avenir, s'il aime un de leurs métiers, il y a le réseau des Compagnons du devoir, qui propose aux jeunes à la fois l'apprentissage d'un métier et l'encadrement humain et éducatif dans des maisons (internats), ou bien le réseau des Maisons familiales et rurales : ces deux réseaux proposent des études en alternance... ou bien sur le réseau des lycées des métiers, mais tout ceci suppose qu'il a trouvé un domaine qui lui plaise...

36.Posté par caroline le 27/06/2016 18:36
Bonjour,
Mon fils, eip, 16 ans, est en échec scolaire (ou/et de scolarisation...). Après un redoublement de seconde, il n'a été pris nul part en 1ere, vu son absentéisme, entre autre. Il avait demandé STI ou STL, voire SEN en pro. On lui propose une seconde pro dans des secteurs qui ne l'intéressent pas du tout, ou MDLS. Bref, rien qui le réconciliera avec la scolarité. Mon soucis, c'est que l'année prochaine, nous serons en région parisienne, et que nous espérons trouver un enseignement alternatif (micro lycée, PIL, ...). Mais quid de cette année. Je ne sais vraiment pas quoi faire, ni quoi lui proposer. Si quelqu'un a une piste, idée... Merci d'avance

35.Posté par Michèle Longour le 21/06/2016 13:25
@Richard,
Oui tu as tout à fait le droit de reprendre une année de terminale pro, tu fais partie des décrocheurs pour qui ont été mis en place plein de structures d'aide.

- le plus simple serait de reprendre tout de suite contact avec ton ancien lycée si cela ne te décourage pas trop de revenir au même endroit et de demander s'ils acceptent de te reprendre, il faudrait demander un entretien bien sûr au proviseur pour expliquer tes "remords", et après, voir si tu peux garder tes notes supérieures à 10 (s'il y en avait), voir si tu pourrais faire ton année en apprentissage (si cela te motive), enfin trouver un cadre et un projet qui te motive pour avancer et te prendre en main

- si tu n'as pas envie de retourner au même endroit, il faut demander conseil : tu peux appeler le numéro vert qui est donné sur le site masecondechandefr qui est fait pour les jeunes comme toi et ils peuvent te conseiller et te dire ce qui existe dans ta région comme établissement et quelles démarches faire

- tu peux aussi essayer de contacter le réseau Formation Qualification Emploi de ta région voir sur ce lien ce que c'est :
http://eduscol.education.fr/cid48493/reseaux-formation-qualification-emploi-foquale.html

- C'est une bonne idée de décrocher ton bac pro, mais il faut déjà penser à la suite : as-tu un projet pro particulier ? où te vois-tu travailler ensuite ? Il faut que tu aies un projet qui te motive, un type d'entreprise, de secteur,

Autrement les lycées différents dont nous parlons dans cet article préparent tous je pense à des bacs généraux, donc ça n'est pas adapté, mais par contre, il existe aussi le réseau des "Ecoles de la deuxième chance" qui sont bien, il faut voir s'il y en a près de chez toi. Elles aident surtout à trouver ce qu'on a envie de faire et à trouver la formation professionnelle qui convient : pourrait être intéressant pour toi si tu ne parviens pas à te faire réinscrire en bac pro.

Bonne chance !

34.Posté par Richard le 21/06/2016 03:42
Bonjour j’aurais quelque question à vous poser au sujet de mes études.
Voilà j'ai 19ans et l’année dernière j’ai malheureusement raté mon Bac pro à cause de mon manque d’implication de mes retards constant, je n’ai pas redoublé parce que je fus légèrement abattu et aussi parce que je voulais un temps de réflexion…
Maintenant un an c’est écoulé et du coup ma question est la suivante : Est-ce que malgré le fait que j’ai attendu un an pourrais je repasser mon Bac en candidat libre ou redoublé pour pouvoir l’obtenir ?

33.Posté par Cisoko Assa le 27/11/2015 16:48
Bonjour excusés moi de vous déranger.
Ma soeur a 17 ans et a eu une scolarité difficile. Elle a fait une seconde en mode sa ne la pas plus donc elle a décidé d'aller dans un Caf pour faire un Cap en pâtisserie mais à la fin de la première année elle a fait une rupture avec sin employeur car il lui fesait faire que du ménage, elle a commencé la deuxième année mais n'a toujours pas d'employeur donc l'école la mise en sursis. Mais elle m'a dit qu'elle voulait passer un bac ES en candidat libre mais il lui faut de l'aide pour sa elle ses déjà inscrite au épreuves anticipé. Donc je voudrais savoir si ya pas un établissement pouvant l'aider.
Merci d'avance

32.Posté par sabiani le 06/04/2015 17:50
bonjour,
Moi aussi j'ai connu des difficultés dans ma scolarité pendant le période première .ET J' ai tout abandonner jusqu'à l'âge de mes 19 ans. N'ayant trouver que des petits boulots sans pouvoir évoluer car je n'avais pas le bac et les compétences pour changer de situation.
Une amie a ma mère nous a parler d'un école privé www.berickenseignement06.com, ou j'ai pu avoir mon bac stmg en 2 années en continuant a travail et en allant en cour que 2 jours dans la semaines.
Actuellement, j 'ai 22 ans et suis en BTS Notariat dans la même structure.
DONC comme cela a été bénéfique pour moi , cela peut être un coup de pouce pour les personnes qui souhaitent réussir

31.Posté par Jouvin Loïc le 25/03/2015 12:11
Bonjour,

Je vous invite à découvrir le Lycée Nouvelle Chance de la Sarthe situé au Mans (Sarthe) dans les locaux du LPO Le Mans Sud.
Notre dispositif ouvert depuis septembre 2014 intègre des élèves qui souhaitent préparer un Bac ES/S./L Bac STMG et Bac Pro commerce. Cette année nous n'avions que des classes de Terminale mais à partir de l'année prochaine vous pourrez nous rejoindre dès le niveau de première.

Si vous êtes intéressé n'hésitez pas à nous joindre. Toutes les coordonnées sont disponibles à cette adresse:
http://lemans-sud.paysdelaloire.e-lyco.fr/lycee-nouvelle-chance/

Bon courage à tous,

Loïc Jouvin
Coordonnateur pédagogique LNCS

30.Posté par had le 19/12/2014 15:34
Mon fils a arréte à 17 en seconde (après une adolescence pathologique, prisie de risques, vols, incarcére deux fois 5 semaines) il a 19 ans maintenant il est livreur, et il a envie de revenir les bancs de l'école,. Nous n'avons trouvé aucun établissement pour lui. Nous sommes en Haute savoie. Si une personne a la meme expérience qu'elle me rassure.... car c'est difficile. S.H

29.Posté par Nathalie le 19/10/2014 22:25
Bonjour
Mon fils, 17 ans, dysphasique a fait une scolarité normale, quoique difficile jusqu'en seconde. Il a redoublé l'an dernier sa seconde en STMG, où il a fait une excellente année, 1° toute l'année. Voulant faire l'armée, il lui faut un bac général. Il a donc intégré en septembre dernier une 1° ES. Mais ses résultats sont très faibles. J'ai entendu parler d'une possibilité de faire 1°/terminale en 3 ans. Pouvez-vous m'indiquer comment?
Nous habitons Paris
Merci de votre réponse

28.Posté par Michèle Longour le 19/09/2014 16:41
@boyer

vous avez raison, il faut agir vite en explorant toutes les solutions possibles.
vous pouvez vous adresser au site masecondechance.fr : ils peuvent vous répondre en ligne ou au téléphone je crois...

si votre fille a raté son bac ES de seulement 1 point, alors elle ne doit pas avoir peur : elle a toutes les chances de le réussir cette année.. le Cned n'est pas évident c'est vrai, c'est souvent une fuite et les jeunes étant livrés à eux-même ont tendance à se décourager surtout s'ils ont déjà un manque de confiance en eux..

En fait votre fille a besoin de reparler de son échec, de sa déception, de ce qui la bloque aujourd'hui de façon à ce que vous puissiez trouver la bonne solution : est-elle découragée de recommencer dans le même lycée ? A-t-elle besoin d'être mieux encadrée ? d'un parcours moins scolaire ? ce qui compte, c'est de lui redonner confiance en elle et motivation...
peut-être un entretien avec un "coach" ou personne ayant l'habitude de l'écoute des jeunes suffirait. Renseignez-vous sur masecondechance.fr sur les lieux d'écoute proches de chez vous car il faut commencer par ça :
- 1/ ne pas la bousculer mais lui proposer rapidement un entretien avec une personne qui pourra la comprendre et lui permettre de faire le point en profondeur
-2/ trouver un lieu d'études où elle se sentira encouragée à reprendre le travail (Cned ? lycée privé, lycée expérimental, autre lycée)
-3/ voir avec elle quelles activités motivantes elle peut trouver cette année pour donner sens à cette année de redoublement : faire un petit stage dans un hôpital pendant les vacances de Toussaint, chercher un job d'étudiant pour noël, s'engager dans une association... bref une activité qui la valorise et mette en avant ses talents (pour trouver joie et plaisir à une activité qui relance l'envie de vivre et de s'accrocher).

27.Posté par boyer le 19/09/2014 13:21
ma fille 18 ans a louper son bac l’année dernière de 1 point , et effectue un redoublement terminales pour la première fois elle se retrouve en échec
elle ne veut plus aller en cours, à peur de reproduire les mm erreurs, et ne va plus en cours
elle souhaite passer son bac ES pour devenir infirmière avec le CNED
je suis la maman qui s’inquiète , qui ne trouve pas le CNED inintéressant car sans l'encadrement nécessaire j'ai peur de l’échec a nouveau
on habite sur Perpignan et je voudrais savoir les possibilités qui s'offrent a nous afin de pouvoir me retourner au mieux avant que ma fille soit en échec total ou absentéisme trop important

merci de votre compréhension et attend une réponse une solution pour lola ma fille

26.Posté par Pascal le 31/08/2014 19:24
Bonjour Mélanie ,


En complément de la réponse apportée par journaliste de réussir ma vie, voici quelques éléments .

Les lycées ou structures vous feront difficilement confiance sachant que vous avez "échoué" en troisième. La réussite à votre CAP vous fais rebondir cependant et relance votre dynamique ce qui vous permet de vous projeter positivement.

Je vous conseille le CNED pour faire une seconde "normale" avec des enseignements plus scientifiques et mathématiques qui rassureront les lycées et professeurs.

Il vous faudra aussi travailler toutes les matières générales (français - anglais - etc..) .

Mais surtout pointez dés le départ votre projet final par exemple : aide soignante - infirmière ou un autre métier précis qu'ils pourront cibler et évaluer avec vos compétences acquises directement ou pas.

Bonne chance et bonne continuation.

Cordialement

Pascal

25.Posté par Pascal le 31/08/2014 19:15
Bonjour Carla,


Comme tous les élèves, il reste préférable d'éviter les problèmes avec les professeurs . Là vous payez le prix fort et votre situation scolaire reste bloquée.

Plusieurs solutions se développent en fonction des possibilités que vous avez localement sur Lyon.

Changer d'établissement et refaire une seconde en travaillant aussi les maths et sciences qui restent accessibles avec du travail et parfois un petit accompagnement.

Regarder les possibilités avec le CNED et des cours à distance, cette solution demande un travail sérieux et avisé.

Il ne faut pas rester sur cet échec mais rebondir car une tel blocage peut facilement se contourner à ce niveau d'études.

Attention, la réussite s'impose dans la nouvelle orientation et avec le nouvel établissement .

Cordialement

Pascal

24.Posté par Pascal le 31/08/2014 19:09
Bonjour Barbara,

Une poursuite de votre fille dans son lycée ne lui apporterait plus rien ..

Il faut qu'elle reprenne confiance en elle avec une autre structure comme le CNED par exemple ..

Il existe des possibilités pour la faire rebondir et lui faire porter son projet en la dynamisant ! Son moteur reste le théâtre et rien n''est perdu encore bien au contraire .

Il faut l'encourager et la stimuler aussi. Mais avant tout, il faut déterminer l'élément déclencheur de se décrochage en seconde pour encore plus rebondir et réussir.

Cordialement

Pascal

23.Posté par Marx le 06/06/2013 15:25
Question à pascal(commentaire N°10 )
Avez vous ouvert votre structure privée?
Si oui je suis interessé .
Merci de me repondre

22.Posté par Barbara le 06/06/2013 13:02
Bonjour en cherchant des renseignements sur les Micro Lycées, je suis tombée sur votre article. je suis la maman d'une jeune fille de 16 ans qui avec son année d'avance était considérée comme une gamine avec un fort potentiel, les psy disent d'elle qu'elle est brillante. Sans savoir pourquoi, le dernier trimestre de sa seconde a été une catastrophe. Absentéiste! Elle visait une première L. On lui proposa STG ou redoublement. Après avoir fait appel, ce fut redoublement contre sa volonté (elle voulait a tous prix passer en L et du coup nous avait prévenu "Si je redouble, je ne travaillerai pas". Elle a mené ses menaces à exectution et ce fut rebelotte, absentéisme forcené... Mais particulier car elle allait parfois dans les cours dits littéraires avec de bonnes notes dans ces matières (langues et Farnçais surtout). le couperet du conseil de ce dernier trimestre est tombé : réorientation.
Inenvisageable pour elle qui n'a pas de projet professionnel et qui s'accroche toujours à sa volonté d'aller en L et faire de la Philo. C'est une passionnée de Théâtre qu'elle fait au sein d'une association niçoise . Nous sommes catastrophés. J'ai contacté avant la décision du conseil le Micro Lycée de Menton (nous sommes dans les alpes Maritimes) et en leur exposant rapidement la situation. Ils m'ont dit que notre fille n'était pas décrocheuse n'étant pas déscolariée depuis plus de 6 mois. Forte de l'avis du conseil, je viens d'envoyer un mail exposant clairement la situation. Que notre fille, de l'avis de tous ses profs était décrocheuse au même titre qu'un enfant déscolarisé.
Aujourd'hui face à cette décision, elle réalise le terrible gachis mais sa confiance en elle s'est évaporée... pourtant elle veut mais ne s'en sent plus la force. je mets tout mon espoir dans ce lycée. Sinon, dans notre région, ou même dans le Var, y a t'il une autre solution (dans ce cas, en internat) pour la voir raccrocher les wagons et ainsi la voir repartir sur la voie qu'elle s'était tracée mais de laquelle elle est sortie pour un tas de raisons? merci pour votre aide.

Barbara

21.Posté par Carla le 14/04/2013 03:48
Bonjour,

J'ai 18 ans, j'en aurais 19 à la rentrée prochaine et je souhaiterais effectuer un bac L. L'an passé, j'étais en seconde pro et j'avais un très bon niveau (première dans quasi toutes les matières sauf en maths et sciences)...Je n'ai pas eu le temps de connaître ma moyenne général car je me suis faite renvoyée de mon établissement suite à une altercation avec un professeur. Voilà maintenant une année que je suis déscolarisée/sans emploi En vu de mon dossier et me situant en région Rhône-Alpes, vers quel établissement devrais-je me tourner ? (Clept?) Est-il possible d'aller dans un lycée classique et de faire une seconde général malgré mon âge ?
Merci pour cet article qui m'a déjà bien aidé, j'attends avec impatience une réponse.

20.Posté par Journaliste reussirmavie le 05/04/2013 09:56
Très beau projet Mélanie,

Sans te connaître on peut te conseiller de :
- peut-être passer le brevet des collèges si tu ne l'as pas, façon de te remettre au travail et de prouver ta motivation
- t'informer sur la raison pour laquelle tu as été refusée et en tenir compte : t'a-t-on dit pourquoi ? En effet, il faut en tenir compte pour cette nouvelle candidature... Etait-ce une question de niveau ? Il faut alors prouver que tu fais des efforts pour raccrocher
- postuler à nouveau pour le CLEPT, c'est bien, mais il faut faire d'autres candidatures au cas où ça ne marcherait pas à nouveau et ne surtout pas rester sans rien faire
- Pour te renseigner, tu peux contacter les gens de masecondechance.fr : un tout nouveau service pour les jeunes comme toi qui ont décroché des études, ils donnent des conseils personnalisés, des adresses, ils t'accompagnent, tu peux dialoguer via des tchats avec des conseillers et ils ont même une page Facebook, va voir, c'est pour toi !

19.Posté par Mélanie le 30/03/2013 12:09
Bonjours,
Après une 3ème catastrophique, du à des problèmes personnels, je me suis dirigé, sans vraiment avoir le choix, vers un CAP de coiffure. Je suis aller jusqu'au bout et j'ai obtenu mon diplôme sans aucune difficulté. Durant les 2ans de mon CAP j'ai beaucoup muri, j'étais plus attiré par les matières général que professionnelle et j'ai découvert que je me plaisais vraiment à apprendre. J'ai donc décidé de reprendre mes études et de passer le BAC ES. J'ai découvert le CLEPT, qui est mentionné dans votre article. Et en novembre dernier (2012) j'ai proposé ma candidature qui à était suivi d'un refus. Je vais donc retenter ma chance en juin prochain et j’aimerai beaucoup avoir des conseils pour mettre toutes les chances de mon coté.
De plus je ne sais pas comment montrer réelle ma motivation, comment faire?

18.Posté par Tournery-Castin le 19/01/2013 17:53
Art-thérapeute dans la région lyonnaise, je reçois beaucoup d'adolescents qui n'ont plus aucune motivation scolaire. Grâce à une écoute très individualisée, à une pratique où parole et expression sont étroitement liées, le jeune en difficulté se sent valorisé, peut mieux comprendre la logique de vie,unique et appréciable qui l'anime et donner enfin du sens à son existence. Bref, il ne subit plus sa vie mais peut la prendre en main et en être fier. J'aimerais vraiment partager cette expérience au sein d'établissements ou avec des professionnels soucieux du bien-être d'une jeunesse dont toutes les capacités et les envies devraient être mieux valorisées car chacun possède en lui des possibles. Ainsi, même si les blocages individuels relayés par un contexte économique et social difficile paraissent insurmontables, il existe de nombreuses approches ou initiatives qui peuvent aider; ce site en est un bon exemple. Alors, à chacun de trouver ce qui lui correspond le mieux; courage aux adolescents et parents, ne baissez pas les bras!

17.Posté par Anna le 03/01/2013 10:28
Bonjour Michèle,

Je vous remercie pour vos conseils (votre courrier du 26 décembre) et nous allons profiter des vacances pour déjà bien réfléchir avec lui à différents projets.
Il a déjà du soutien mais là aussi, il montre très peu d'intérêt.
Il s'intéresse aux domaines de l'énergie et de l'aéronautique (mais sans plus), et nous étions allés l'année dernière au forum des métiers de l'aéronautique à Paris mais il est vrai que là, il faut exceller. En fait, tout lui semble inaccessible.
Finalement, un BAC STI2D aurait été certainement plus adapté et plus concret pour lui, mais il est trop tard pour changer son orientation, ce qui est dommage.
Dans son projet, peut-être lui proposer un DUT Génie Thermique (Nancy-Metz), mais là aussi il lui faudra un bon dossier. En tout cas, nous allons en effet ensemble chercher qq bonnes pistes... mais il est difficile de le soutenir quand on le voit dans cet état de léthargie, nous avons plutôt tendance à lui mettre la pression pour le secouer.
Cordialement



16.Posté par Michèle Longour le 26/12/2012 13:29
Bonjour Anna,

La terminale est une classe éprouvante pour tous les lycéens, surtout dans des séries générales où on leur demande d'absorber beaucoup de choses en peu de temps : Le manque de motivation vient en général de deux choses : d'abord, bien sûr, les mauvais résultats peu encourageants, car cela incite le jeune à baisser les bras, cela peut aussi lui faire perdre confiance en lui et le pousser à se désinvestir (pour ne pas se confronter à des échecs trop douloureux). Souvent aussi, il y a le fait qu'on ne voit pas bien pourquoi on travaille car le projet d'orientation postbac est flou ou fait peur, il n'y a rien d'enthousiasmant qui peut servir de moteur.
S'il ratait son bac, il pourrait bien sûr envisager de redoubler dans un établissement lui convenant mieux mais vous n'en êtes pas là !
Il me semble qu'à la date où vous postez ce message, vous pouvez tout à fait le soutenir dès maintenant de diverses façons :
- en l'aidant à trouver des soutiens et des aides scolaires pour qu'il ne baisse pas les bras : les jeune sont tendance à se déclarer vite battus. Ce n'est pas parce que ses résultats sont faibles que le bac est perdu, il faut qu'il s'accroche, car n'oubliez pas que 85% des terminales S réussissent !
- Le changement d'établissement en cours d'année est risqué car il y a tout une adaptation à faire. Cela ne peut se faire qu'au cas par cas, en général vers des établissements privés hors contrat ou des pensions qui auraient des places, où votre fils sera peut-être mieux encadré mais se retrouvera coupé de ses amis, et souvent avec d'autres élèves en difficulté (scolaires ou psychologiques). Je ne sais pas dans quelle région vous habitez et ne peux donc vous donner d'adresse.
- Le plus sûr est d'aller voir ses profs avec lui pour faire le point des difficultés : surtout, allez-y avec lui, c'est très important, cela peut le remotiver et demandez au prof des conseils concrets pour le soutenir (petits cours , méthodes de travail, etc.
- Il y a deux heures de soutien hebdomadaire dans les lycées pour ceux qui en ont besoin, c'est obligatoire maintenant : est-ce proposé dans son lycée, y va-t-il ? Attention, les jeunes découragés ont tendance à fuir ce qui pourrait les aider
- Encouragez-le, dites-lui qu'il peut s'en sortir, qu'il a des capacités au-delà des notes et que vous croyez en lui mais sans lui mettre la pression
- Enfin, il faut l'aider à trouver un projet postbac qui l'enthousiasme et lui donne un but : il faut aller avec lui aux journées portes ouvertes des établissements qui pourraient lui convenir, l'aider à aller visiter le site admission-postbac (l'espace information vers les formations est ouvert), l'accompagner sur un salon, lui proposer de rencontrer des professionnels qui peuvent le conseiller... et lui expliquer qu'il pourra ainsi l'an prochain choisir des études qui lui conviendront mieux sur tous les plans et où il pourra vraiment s'épanouir. Ainsi naît l'envie d'aller de l'avant et de se débarrasser des études au lycée... en s'accrochant.

15.Posté par Anna le 25/12/2012 23:05
Bonjour,
Notre fils est en Terminale S (classe de 35 élèves) et rencontre de réelles difficultés face au travail, en est conscient mais se décourage :
"Le manque de motivation vient-il de difficultés face au travail (problèmes de concentration, de compréhension, d'abstraction) ? Dans ce cas, un établissement plus adapté à la difficulté pourra aider à reprendre confiance en soi."
Notre réponse est OUI.
Suite à votre réponse postée à Mme Tellier le 12/02/2010, nous souhaiterions connaître les coordonnées de ces établissements privés adaptés à ce type de profil.
Merci pour votre aide

14.Posté par Auteur de l'article le 12/11/2012 16:16
Je pense que oui, mais il faut bien sûr prendre contact et être reçu, se présenter et voir avec eux.

L'idéal pour toi serait de commencer à réfléchir à des orientations voire des métiers qui t'attireraient, car tu pourrais aussi envisager un cursus en lycée professionnel pour préparer un bac pro. IL faut toutefois être bien motivé pour reprendre des études et pour un bac pro, il faut aimer le métier ou le secteur professionnel où on s'engage. un petit stage dans l'année ou la visite d'établissements professionnels lors de leurs journées portes ouvertes pourraient te donner des idées.

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