Comment rebondir après un échec ?



Vous avez raté un examen, un concours, un entretien, une expérience professionnelle ou vous venez d'essuyer un échec sentimental ou amical. Comment encaisser et surtout, comment rebondir ?




"Quand j'ai eu le résultat du concours, j'étais anéanti", raconte Adrien, candidat au très sélectif concours de pilote de ligne d'Air France. "La réponse négative pour ce stage m'a complètement abattue, témoigne Claudia. Pendant deux jours, j'étais incapable de réagir".

Seuls ceux qui n'ont jamais connu d'échec ne peuvent comprendre ce que vous ressentez. Abattement, colère, tristesse... Et si ce n'est pas votre premier échec, c'est encore plus dur.
Comment rebondir après un échec ?

Mais la bonne nouvelle, c'est que vous n'êtes pas seul à vivre cela. "Il n’y a pratiquement jamais de parcours de vie sans échec, aime à dire Michel Giraud, ancien ministre du Travail, et directeur général de la Fondation de la Deuxième chance. Contrairement à une tendance culturellement trop répandue chez nous, il ne faut pas considérer l'échec comme un naufrage mais à l’inverse, comme une opportunité de rebond !" Rebondir, oui, mais comment ?

Attention à la perte d'estime de soi !

Comment rebondir après un échec ?
Le risque est de se laisser emporter par les émotions, très fortes, qui vous submergent. Le découragement, l'angoisse, et surtout, la perte de confiance en soi. "De toutes façons, je suis nulle"...
"En France, on a souvent tendance à confondre "avoir" et "être" : je n'ai pas le bac, donc je suis nul. Alors que je vaux beaucoup plus que cet échec !", fait remarquer le psychiatre Patrice Huerre.

La blessure d'amour propre peut être si vive, que certains en viennent presque à perdre toute estime d'eux-même, et jusqu'au goût de vivre. "J'ai raté mon bac avec 9,5, a écrit Khalid sur nos forums. Quelle agonie ! Le plus grave, c'est que tout mes amis l'ont eu sauf moi. Je préfère mourir que refaire une année !"
Autre réaction courante, la fuite : "De toutes façons, c'est nul ces études, je vais tout laisser tomber". On peut fuir dans les voyages lointains, les addictions, pour oublier, ou, après un échec amoureux, les aventures sentimentales à répétition.

Evidemment, ce sont de fausses pistes, qui ne vous permettront pas vraiment de rebondir parce que vous niez la blessure plutôt que de la soigner. "L'échec n'est pas à nier, confirme Isabelle Stoquelet-Dargent, psychologue. Il faut plutôt l'analyser, en tirer les éléments pour bâtir d'autres stratégies."

Analyser l'échec pour mieux le digérer

Soyez franc avec vous-même : où sont les causes de cet échec ?
Soyez franc avec vous-même : où sont les causes de cet échec ?
Laissez donc un peu de côté  vos émotions, et forcez-vous à raisonner. Imaginez votre échec devant vous, comme un objet extérieur, et tâchez de l'analyser.

Pour quelles raisons avez-vous échoué ? L'objectif que vous vous étiez fixé était-il trop élevé ? Aviez-vous le bon profil ? Etiez-vous réellement motivé ? Et avez-vous mis toutes les chances de votre côté ? Répondez franchement à toutes ses questions, soyez en vérité avec vous-mêmes. "En fait, j'avais fait ces études pour faire plaisir à mes parents, mais je ne les avais pas vraiment choisies, je n'ai jamais voulu être ingénieur, raconte Alice, en échec après deux ans de classes préparatoires aux grandes écoles.

Un gagnant est une personne qui sait choisir ses combats, vous diront tous les coachs. En matière d'études ou de vie professionnelle, il est donc capital de savoir si vous avez choisi la bonne orientation, c'est-à-dire celle qui vous motive et pour laquelle vous avez les compétences et les talents requis.

En tirer les bons enseignements

Il ne s'agit pas de vous accommoder de l'échec, mais d'en tirer toutes les leçons possibles pour l'avenir. En cas d'échec sentimental, ne mettez pas tous les torts sur l'autre, mais reconnaissez aussi vos manques et vos erreurs.

Sur le terrain professionnel ou étudiant, cernez bien les raisons qui vous ont fait échouer. Et tenez-en compte pour ne pas recommencer. "J'ai voulu mener de front mes études avec un travail à temps plein, mais c'était trop pour moi", reconnaît Laetiita qui a décidé cette année de consacrer plus de temps à l'étude. Ne vous contentez d'ailleurs pas de bonnes résolutions ("l'an prochain, c'est décidé, j'apprends mes cours dès le début'"), mais mettez en place des moyens concrets pour réussir. Emploi-du-temps, lecture, travail, nouvelles habitudes de vie... Pour partir en guerre, et être victorieux, mieux vaut avoir les bonnes armes !

Ne pas rester seul

Pour reprendre confiance en vous, il faut vous appuye sur vos points forts, vos qualités, vos succès antérieurs ou annexes. L'échec que vous venez de subir a tendance à tout recouvrir, mais peu à peu, il va prendre moins de place. Pour vous aider, repensez à ce que vous avez réussi jusque-là, aux qualités que votre entourage apprécie en vous....

L'idéal est de faire ce travail avec une personne extérieure, qui vous aidera à être objectif : un membre de votre famille, un ami, un conseiller d'orientation... "Il ne faut pas rester seul face à son échec, insiste Isabelle Stoquelet-Dargent. Au contraire, certaines personnes peuvent vraiment vous aider à vous relever en portant sur vous un regard qui vous voit dans votre globalité, avec tout votre potentiel".

Construire un nouveau projet

A partir de l'analyse de votre échec et de votre personnalité, vous allez bâtir un nouveau projet.
A partir de l'analyse de votre échec et de votre personnalité, vous allez bâtir un nouveau projet.
Comme l'étincelle qui relance le moteur, il suffit souvent de ce coup de projecteur sur vos qualités et vos points forts pour vous remettre en route. L'analyse de votre échec conjugué à ce bilan vous indique de nouvelles voies à suivre : vous pouvez ainsi bâtir un nouveau projet, plus en phase avec votre personnalité, et donc plus motivant.

"Après mon échec en médecine, raconte Tiphaine, j'ai fait un bilan avec un conseiller d'orientation. Je me suis rendu compte que j'avais finalement peu de goût pour les matières scientifiques, mais une forte motivation sociale. Je me suis réorientée vers un DUT Carrières sociales et je pense passer le concours d'assistante sociale, un métier qui me convient finalement bien mieux que la médecine, même si au départ, il n'y avait que cela qui m'attirait".

Elargir son horizon

Les parcours réussis sont souvent ainsi semés d'échecs... Interrogez quelques seniors aujourd'hui épanouis dans leur travail. Vous serez étonnés par la sinuosité de leur itinéraire ! En matière professionnelle, il vous faut cependant élargir vos horizons et vous dire une fois pour toutes qu'il n'y a pas qu'un métier fait pour vous, mais des quantités de métiers ou secteurs professionnels qui pourraient vous convenir !

De même sur le plan amoureux : il n'y a pas qu'une personne faite pour vous ! Après un échec sentimental, évitez cependant de repartir tout de suite en conquête, car en la matière, la réussite n'est jamais assurée et un nouvel échec pourrait vous faire replonger.  Fixez-vous plutôt de petits objectifs de réussite, très faciles à atteindre. Organisez un voyage, refaites la déco de votre chambre, refaites du sport... Et félicitez-vous lorsque vous avez réussi !

Vous relancez ainsi la spirale de la réussite, et vous rechargez  les batteries de la confiance en vous pour aborder votre nouveau projet de vie.

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Mardi 19 Novembre 2013

Qu'en pensez-vous ?
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44.Posté par je suis perdu le 25/01/2015 13:01
Bonjour,

Je cherche une école de commerce sérieuse. Svp aidez moi il y en a trop.

J'ai appelé plusieurs cio mais pas d'aide.

Est ce que si on ne fait pas une de celle des 10 premières un patron m'embauchera quand même et comment trouver une école de commerce qui me donne un vrai bac+5. Je cherche quelqu'un pour me conseiller.

Merci.

43.Posté par Michèle Longour le 18/01/2015 15:09
@moi

tu peux essayer d'entrer dans une école de commerce via les "admissions parallèles" par exemple avec les concours Passerelle et Tremplin.

ou bien tu peux te renseigner aussi sur les très bonnes formations proposées par les IAE (Institut d'administration des entreprises), voir notre article dans la rubrique Réussir ses études / orientation, il y a un dossier sur les IAE : les IAE forment à toutes les carrières de l'entreprise (gestion, finances, compta, commerce, etc.) Le bac+3 juridique est très apprécié. Intérêt des IAE : c'est beaucoup moins cher car c'est public.

ou bien tu vises un secteur particulier : l'assurance, la banque, la grande distribution, et tu peux faire une formation par alternance...

Les possibilités sont vastes, il faut donc d'abord préciser ton projet professionnel (dans quel type de secteur te vois-tu travailler, as-tu plutôt un profil commercial, ou administratif, ou gestionnaire ? qu'attends-tu de ton futur job ? etc.)

Côté salaires, la filière compta-gestion conduit à de très beaux postes, surtout si l'on peut aller jusqu'à l'expertise comptable.

42.Posté par Michèle Longour le 18/01/2015 15:02
@sweetiej
Tu peux trouver des cours en ligne qui t'explique toutes les base d'Xcel (par exemple sur le site openclassrooms.fr) tu peux ainsi t'entrainer chez toi : c'est un logiciel qui sert partout, cela vaut la peine de le découvrir, car ensuite on trouve cela très pratique et simple et l'on peut l'utiliser même pour notre vie personnelle...
Tu n'es pas nulle, tu es comme tout le monde : c'est en se formant qu'on apprend et ainsi on prend confiance en soi... aujourd'hui la grande nouveauté est qu'on peut se former gratuitement en ligne... pour la culture bureautique, c'est top !
tu peux ainsi combler tes lacunes et tu t'apercevras vite que dans un prochain job, tu vas être beaucoup plus à l'aise. mais il ne faut pas se replier dans son coin, il faut avancer, avancer... car plus on avance, plus on trouve les choses intéressantes, plus on est motivé et plus on prend confiance en soi...

41.Posté par moi le 17/01/2015 23:05
Bonjour

Comment faire pour rejoindre une formation en commerce en bac+4 après un bac+3 juridique ?

Et quels sont les métiers où le salaire n'est pas une variable ?
Merci

40.Posté par sweetiej le 13/01/2015 21:50
Bonjour,
j'ai besoin d'aide, en ce moment je suis en intérim et ça ne se passe pas du tout, je dois faire des tableaux excel et je n'y arrive pas et je perds un temps fou et on me reproche d'être trop lente, je travaille depuis plus 13 ans en intérim et cdd et du coup je me sens nulle et j'ai l'impression d'être bonne à rien, je me demande meme si je ne devrais pas changer de métier mais pour faire quoi, ou est ce que je dois refaire une formation... ma vie n'avance pas et je suis complètement perdue .....
merci de votre aide

39.Posté par lost girl le 12/01/2015 15:29
bonjour trentenaire, il faut vous rapprocher d'un Fongecif (adresses sur internet) et voir pour faire un bilan de compétance, ils vous aideront

38.Posté par trentenaire le 12/01/2015 04:10
En fait j'aimerai savoir (hors CIO qui ne m'ont pas aidé) s'il n'y a pas un professionnel que je pourrai rencontrer physiquement pour m'aider à déterminer dans quoi m'orienter précisément car je ne sais pas trop où aller. Le marché actuel me semble compliqué et j'ai peur de me tromper de voie et à 30 ans j'aimerai mieux ne pas me tromper car à chaque fois on perd des années. Je n'ai travaillé que 6/7 ans car après mon bac, j'ai déjà fait des erreurs de parcours (déjà perdu après mon bac).

Merci de vos conseils sur les professionnels qui pourraient m'aider à déterminer où je peux aller par rapport à ce que je possède déjà et par rapport à mes compétences et mon profil. j'aimerai bien en discuter en face à face avec quelqu'un pour m'aider.

37.Posté par Michèle Longour le 10/01/2015 11:03
@trentenaire en détresse
vous avez raison : le secrétariat est un filière peu porteuse, en partie à cause des évolutions technologiques.
Si vous cherchez un secteur qui recrute, c'est le numérique, les compétences dans les métiers du web, du webmarketing et du développement qui sont les plus recherchées en ce moment : si vous avez le goût des nouvelles technologies, une réorientation dans ce domaine est tout à fait faisable (voir par exemple les propositions de webforce3, de simplon.com) etc.
Vous pouvez aussi regarder le site de e-learning Openclassroms
- côté banques, ce peut être aussi une bonne idée, car ils recrutent des bac+3 à bac+5 et votre formation générale orientée droit peut vraiment les intéresser. Avez-vous la fibre commerciale ? c'est ce qu'ils recherchent aussi beaucoup chez leurs conseillers.
plutôt que d'envoyer un CV (ils en reçoivent des milliers), je vous conseillerais d'aller dans un forum recrutement pour parler avec les recruteurs. Il faut vraiment creuser cette piste à fond. Aller voir les pages FAcebook des grands groupes bancaires, posez vos questions, faites de même sur LinkedIn, les recruteurs repèrent ainsi les gens plus motivés et plus dégourdis que les autres...
- Vous pourriez aussi aller voir du côté de l'assurance, les écoles de la profession type Enass et Ifpass
- Enfin, tout dépend aussi de vos talents personnels et de ce que vous avez vraiment envie de faire en profondeur : êtes-vous plutôt tournée par la gestion, l'administration, ou bien le commercial, le management... parce qu'il y a aussi pas mal de recrutements à bac+3 pour dans la grande distribution pour être chef de rayon : des enseignes comme Lidl recrutent...

Pour les infos sur les secteurs et métiers porteurs, voir mon blog L'Actu des débouchés, voir aussi nos articles sur ce site sur les métiers qui recrutent...
Courage : votre bac+3 est une très bonne base pour vous professionnaliser mais il faut pour cela être très active, vous déplacer beaucoup sur divers salons, communiquer avec les entreprises, rencontrer des professionnels... Cette démarche proactive va vous remonter le moral, vous faire reprendre confiance en vous, car cela vous permet de reprendre les rênes de votre vie, et vous allez ainsi vous rendre plus "employable" aux yeux des recruteurs... Ne restez pas chez vous en attendant que Pole Emploi vienne vous proposer un job sur mesure : ça en effet, c'est peu probable...
Quand à l'idée d'aller vers un bac+5, je n'y crois pas vraiment tant que vous n'avez pas bâti votre projet pro : il faut d'abord trouver ce que vous voulez et pouvez faire en lien avec les besoins des entreprises dont je viens de parler, puis voir éventuellement les compétences qui pourraient vous manquer, mais faire dans ce sens-là.

36.Posté par trentenaire en détresse le 10/01/2015 06:30
Bonjour,

Existe t-il un VRAI service pour m'aider (hors pole emploi qui n'aide pas du tout les + "'vieux" en galère dans leur reconversion).

Je ne suis pas inscrit chez eux (pour l'instant je vis sur mes économies et j'ai la chance d'avoir une famille si je galère).

Je viens du tertiaire (secrétariat) qui est saturé. J'ai exercé sur des postes de non cadres et avais entamé une reprise d'études AVANT les élections politiques (quand tout allait encore pas trop mal on va dire). Suite au changement de président, le marché est devenu une vrai catastrophe (désolé c'est la réalité constaté par moi et bien d'autres). En effet, avant je trouvais plutôt bien du boulot alors que non diplômé et là il semble ne plus rien y avoir. Seul souci je ne peux pas du tout m'exporter (pas bilingue et le secrétariat à l'étranger n'intéresse personne) mais en plus dans le juridique (le droit français ne s'exporte pas et je ne suis même pas juriste, j'ai une L3 générale qui ne me sert à rien).

Je souhaite savoir d'après vous à 30 ans dans quoi il vaut mieux m'orienter.

J'aimerai savoir aussi si je dois tenter le domaine banque/assurances ? (proche du secrétariat) mais j'ai 'impression que même ce secteur ne recrute plus (je l'ai lu c'est + en interne et je n'ai pas d'expérience là-dedans).

Ou dois je faire une école de com (post L3) ? pour avoir un bac+5 (je suis plutôt littéraire). Et sinon dans quoi aller ? le commerce ne recrute pas vraiment non plus.

Vaut-il mieux repartir à zéro ? Vous me conseillez quoi ? J'ai peur de faire une bêtise et de perdre du temps. Je regrette vraiment de ne pas avoir fait des études longues plus jeune mais à l'époque on pouvait vraiment bosser même sans être bardé de diplôme. Aujourd'hui le marche du travail me semble complètement illisible je suis totalement perdue . Je cherche à savoir dans quel job je peux trouver une stabilité (c'est à dire CDI + secteur qui ne me dégagera pas au bout de X temps parce que c'est la crise).

en fait j'ai fait une mission dans un domaine proche des banques (association liée à elle) et j'ai vu que beaucoup de personnel des banques s'était fait licencié. Donc j'ai peur de subir ce sort là si je m'oriente dedans. Dans quel secteur puis-je espérer faire mon trou. J'en ai marre de faire des CDD je voudrai me poser. A 30 ans je trouve très angoissant pour l'avenir de ne pas être en CDI. J'en aurai 18 je me serai moins de souci.

svp aidez moi je suis vraiment totalement perdu et ne sais pas qui peut m'aider. Le secrétariat est trop bouché je cherche à me reconvertir mais ne sais pas où aller. Je ne veux pas être avocat je n'ai pas la trempe pour ça.

Faut-il être forcément demandeur d'emploi pour avoir des contrats pro ? Ou peut on le faire de son coté ?

Merci.

35.Posté par Michèle Longour le 09/01/2015 10:28
@changer d'orientation

-1/ il faut former votre projet professionnel et choisir une filière : quel métier, quel univers, quel type d'activité va correspondre à votre profil de personnalité et vos talents. Cela peut être le web, les carrières commerciales, l'informatique, l'administration et la fonction publique, l'enseignement... Aller voir nos rubriques "Projet professionnel", allez dans des salons rencontrer des pros (par exemple JOBIRL), regardez des vidéos métiers sur le web car il ne faut plus penser études en premier, mais vie professionnelle
-2/ ensuite seulement, vous choisissez une école ou une formation, la plus professionnalisante qui soit. Il y en a bcp qui recrutent à bac+3. Choisissez de préférence une formation par alternance pour vous professionnaliser plus vite

Si vous êtres prise de cours pour vous réorienter, ne vous inscrivez pas à la va-vite n'importe où sans avoir vérifié que vous êtes à votre place, mais donnez-vous du temps pour faire le point, vous faire coacher, etc. En même temps, durant six mois, pour ne pas rester inactive mais poursuivre votre développement personnel, vous pourriez faire :
- un stage en entreprise (voir les propositions de jobsenboite par exempe)
- un séjour à l'étranger + job pour travailler une langue
- un service civique
Tout dépend du métier et des activités que vous visez par la suite, ces choix doivent encore une fois venir en appui d'une projet qu'on construit pierre à pierre : ainsi quelqu'un qui voudrait travailler à l'international ne perdra jamais son temps en ayant un temps à l'étranger, quelqu'un qui veut travailler dans le social et l'humanitaire pourra confirmer sa vocation avec un service civique.

Le droit est une bonne base, mais ensuite vous avez une foule de choix possibles :
- des carrières juridiques accessibles à bac+3 (souvent sur concours comme greffier)
- des carrières commerciales en entreprises (via une école de commerce)
- des carrières dans l'assurance ou la banque (voir les recrutements en alternance des grands groupes bancaires)
- des carrières dans la gestion, compta (voir les IAE, qui recrutent à bac+3)
Vous pouvez aussi changer complètement d'orientation en fonction d'un centre d'intérêt personnel, par exemple vous former aux métiers du web...

34.Posté par changer d'orientation ? le 09/01/2015 07:27
Bonjour,

Je suis en cours de M1 et je me rends compte que je me suis trompée d'orientation. Je ne veux plus faire de M2 (filière droit). En fait j'ai fait du droit pour faire plaisir à mes parents (oui je sais erreur mais je ne savais pas trop où aller). Je ne veux pas faire de M2 et je veux me professionnaliser. J'ai envie de laisser tomber mon M1. Vous me conseillez quoi ? sachant que j'ai déjà fait des erreurs avant sur mon parcours. je suis complètement perdue et avec la crise je ne sais pas dans quoi aller. Mais je suis sure de ne pas vouloir rester dans le droit pur. Où puis je aller ?

D'un coté, j'ai honte d'abandonner mon année mais je pense que je suis en droit de perdre 1 an et je voudrai me réorienter à la rentrée de février/Mars pour trouver un cursus plus pro. Que me conseillez vous ?

Merci de votre aide.


33.Posté par Michèle Longour le 05/01/2015 12:43
@Florence

A 30 ans vous n'avez plus droit en effet au contrat d'apprentissage, mais vous pouvez prétendre à un contrat de professionnalisation qui est notamment ouvert aux demandeurs d'emploi.
Pour le reste, il faut aller directement vous renseigner à l'Ifpass et l'Enass et voir ce qui pourrait vous convenir. Je ne sais pas exactement quel est le statut du diplôme proposé mais je peux vous dire que ce sont les organismes de formation attachés à la profession de l'assurance : leur diplôme et formation permettent donc de s'insérer très rapidement en entreprise, c'est cela qui compte, car quand vous êtes en entreprise, on se fiche de savoir si vous avez un diplôme universitaire (d'Etat) ou pas. Mieux vaut avoir un diplôme professionnalisant qu'un bac+5 universitaire beau sur le CV mais qui ne convaincra pas un recruteur. ce n'est toutefois qu'une opinion.

Sur un plan plus psychologique, je vous conseillerai d'aller vite vous renseigner sur le terrain auprès des ces organismes car c'est en s'informant concrètement qu'on peut chasser les craintes inutiles et prendre confiance. Vous pouvez téléphoner et poser en direct toutes vos questions à quelqu'un ou bien, encore mieux, aller les rencontrer sur un forum (de l'alternance ou du recrutement), ainsi d'ailleurs que des entreprises : ainsi, vous poser directement vos questions sur les formations qui les intéressent, vous progressez dans votre recherche et votre confiance en vous.
Ne restez pas seule chez vous avec vos craintes, partez à la rencontre des autres, des professionnels, vous avez un très bon profil, je suis sûre que vous allez trouver la voie qui vous convient en 2015 !

32.Posté par zerk le 04/01/2015 13:40
Je lis avec attention toutes vos angoisses et si vous deveniez des clients de Psy??? ca peut aider les gens a vivre ca ...

31.Posté par florence le 04/01/2015 05:55
Ce qui me fait peur est qu'en France on est très vite vieux. J'aimerai aussi savoir si les diplômes de l'ifpass par exemple sont reconnus comme un vrai bac+5 (comme un M2 en fait car je voudrai avoir un bac+5 car c'est de plus en plus la norme pour espérer avoir un travail en France).

A défaut si je n'arrive pas à intégrer cette école les M2 fac étant trop sélectifs pourriez vous me conseiller une école reconnue d'Etat avec un niveau bac+5 reconnu par l'Etat car beaucoup d'écoles floutent l'intitulé de leurs diplômes certaines parlent de RNCP alors qu'elles ne sont pas du tout reconnues d'Etat et je ne veux pas faire un bac+5 qui n'aie aucune valeur car à 30 ans je ne peux pas perdre du temps et de l'argent pour une formation non reconnue.

Avec un M1 privé mention privé dans quel bac+5 puis je aller si je n'arrive pas à aller en assurance.

J'aimerai aussi savoir si les formations de la formation continue qu'on voit (ex M2 en formation adulte continu) ne peuvent être faites que si on a un patron ? Souvent ils demandent d'être salarié mais mon problème est que j'ai besoin d'un bac+5 pour retrouver un travail et que moi je n'ai pas de patron.

Merci de votre aide car à 30 ans c'est difficile de trouver des formations .à des prix pas trop exhorbitant. Tout est très cher. Et même si je bifurquais dans le commerce, les écoles sont souvent à 8000 euros.

30.Posté par florence le 04/01/2015 05:43
Bonjour,

Suite à votre message. Comment faire pour avoir un contrat pro ou alternance à l'Ifpass ou l'autre organisme sachant que j'ai 30 ans ? Je ne suis pas chez pole emploi et suis au chômage actuellement. Comment faire pour que le coût soit raisonnable. Etant adulte tout est très cher.

Pensez vous que l'assurance recrute avec la crise ? Et quel genre de métier puis je exercer étant donné que je n'ai jamais travaillé dans ce domaine.

Merci

29.Posté par Michèle Longour le 22/12/2014 09:22
@florence
Vous avez tout à fait le profil qu'il faut pour frapper à la porte de l'Enass et l'IFPASS, les centres de formation aux métiers de l'assurance.
Si vous avez un M1 c'est un très bon niveau de départ et vous pouvez sans doute y acquérir en peu de temps une formation assez courte qui vous introduira aux métiers de l'assurance.
Ils ont beaucoup de formations en alternance (donc financées), par exemple en contrat de professionnalisation.
voir aussi cet article sur mon blog l'Actu des débouchés :
http://www.reussirmavie.net/actudebouchesblog/Assurances-des-formations-adaptees-aux-nouveaux-debouches_a280.html


28.Posté par Michèle Longour le 22/12/2014 09:16
@oumsima
c'est bien sûr difficile de concilier notre vie professionnelle avec les enfants, et vous êtes dans la période où l'on a l'impression parfois que les enfants "prennent tout" ce qu'on est. Mais vous verrez avec le temps que les enfants apportent aussi beaucoup, et pas seulement sur le plan affectif. La responsabilité de maman vous forme et va vous apporter une maturité et des compétences humaines très précieuses qui finalement servent beaucoup dans le monde du travail : capacité à s'organiser, management, écoute et attention à l'autre, expérience de la relation, compétences éducatives, etc.
donc même si votre concours n'était pas réussi, il ne faut pas vous décourager mais vous fixer un objectif professionnel à votre mesure pour l'instant et compatible avec une vie de famille pour ne pas être frustrée sur tous les plans... puis dès que les enfants grandissent, cela peut évoluer. C'est normal de désirer réussir un concours que l'on a mis du temps à préparer, mais parfois, on s'aperçoit que si une porte ne s'ouvre pas, c'est qu'il y en a une autre à prendre qui sera bien plus adaptée.
Ainsi j'ai une amie qui a 5 jeunes enfants et a travaillé dur durant un an pour préparer le concours de professeur des écoles. Elle a été admise à l'écrit mais recalée à l'oral. Très très déçue sur le coup. Et puis à la rentrée, on lui a proposé un poste d'animatrice à mi-temps dans un réseau d'écoles privées. Un poste qui lui correspond finalement beaucoup mieux car beaucoup moins "scolaire", lui permettant de transmettre ses engagements, et en plus à mi-temps donc moins prenant pour le moment avec possibilité de passer à temps plein quand elle le voudra. Elle se rend compte que c'est bien mieux pour elle que si elle avait réussi le concours.
donc ne vous découragez pas, aimez vos enfants sans arrière-pensées, et continuez à tenter de pousser d'autres portes, celles qui pourraient vous convenir pour l'instant et qui vont donc s'ouvrir...

27.Posté par florence le 22/12/2014 03:34
Bonjour,

J'ai 30 ans et suis en reprise d'études. En cours de Master 1 (en droit) et j'aimerai savoir où aller après car je ne pense pas avoir de M2. Svp conseiller moi.

Est ce que d'après vous je peux intégrer une compagnie d'assurance avec un M1 seulement ?

Je voudrai savoir à défaut quelle école je pourrai intégrer. Je cherche une école qui me professionnalise.

Est ce que vous pensez que je dois bifurquer ailleurs ? Dois je tenter un BTS ?
Je cherche à avoir de la pratique professionnelle. J'ai un peu travaillé mais mon secteur est bouché et trop spécialisé (assistant chez des avocats). Je suis au chômage actuellement.

Vos conseils sont les bienvenus. Quelle formation pour une 30aire ?

Aidez moi.
Merci.

26.Posté par Annekera le 17/12/2014 17:17
Salut moi j'ai 13 ans !!! Je sais vous allez dire que c'est n'importe quoi mais bon .
Je suis perdue ,je suis abouté à avoir au minimum 70 % j'ai étudié comme d'habitude mais bam premier échec dans mon bulletin !!! En anglais j'ai baisser sans m'en rendre compte , et puis au examen de noel qui compte pour 200 j'ai eu 49/100 !!!! Je suis foutue mon total de l'année est de 53% !!! Première fois que je vais aller en rattrapage et de plus j'ai peur de la réaction de mes parents ( le bulletin est ce vendredi ) !!!! Mon amie elle réussi toujours tous elle n'a jamais eu d'échec tous comme moi avant cette examen ...... Et on peut dire qu'elle s'en fiche et qu'elle ne m'aidera sûrement pas à m'améliore . Mais bon je me dis que je n'est encore rien raté car on n'est a la moitier de l'année . Au premier bulletin de cette année , j'ai eu 3 fois 60% et déjà la je me suis dit aller faut que je travail . J'ai donc bosser dur pour la deuxième période beaucoup plus que d' habitude synthèse faites sur l'ordi 1 mous avant les examens !!! Et je ne comprends pas pourquoi cette échec . Dans les 2 autres matières je suis remontée à 80 et l'autre 90% donc la ça va mais je ne sais pas si mes parents vont comprendre enfin bon j'essaie de ne pas pleurer car cela me déçois car vraimentje n'ai jamais autant travaillé !!! Je vais privilégié cette matière et me ressentir encore plus !!!
Dites moi si vous pensé que mes parents vont m'en gueuler car d'habitude 70% ces déjà juste ;(

25.Posté par oumsima le 01/12/2014 11:59 (depuis mobile)
Bjr
J'ai lu votre article et tant d'autres maisjj'arrive pas à essuyer mon échec.
Je suis maman et maintenant enceinte pas épanouie je sens que mes enfants sont la cause de mon echec. En fait je vien de passer un concours pourlequel j'ai bossé hardd

24.Posté par J_T le 09/10/2014 22:24
Bonsoir, c'est par hasard que je suis tombée sur votre article ce soir et je dois dire qu'il tombe bien étant donné mon état d'esprit depuis plusieurs mois. Je me lance. Cette année, j'ai subis deux échecs professionnels dans mon parcours étudiant. Deux stages durant lesquels j'ai subis de grosses pressions morales qui me font encore beaucoup souffrir et qui m’empêchent d’avancer.
Pour faire court, j'ai d'abord intégré une entreprise dans laquelle j'avais effectué un stage l'année précédente pour participer au développement d'une nouvelle activité. J'avais fait mes preuves et m'étais sentie particulièrement bien au sein de l’entreprise et dans les missions qui m’avaient été confiées (si bien que la direction souhaitait me garder en CDI et m’avait fait une lettre de recommandation). A mon retour dans cette entreprise, accueil glacial, isolement dans un bureau sinistre avec un maître de stage qui ne serait présent que partiellement et crise de hurlement de la part de la patronne le deuxième jour de mon arrivée. Les motifs : elle n’était plus d’accord avec ma convention de stage et exigeait que je travaille plus de 48h par semaine avec des objectifs commerciaux à atteindre et aucune aide de mon maître de stage qu’elle trouvait « trop jeune » pour avoir des responsabilités. Tout ceci je le rappelle étant illégal et nécessitant la signature d’un avenant pour modifier une convention. Autre motif m’étant reproché : ne pas faire d’effort d’intégration. Or j’avais déjà intégré l’entreprise l’année précédente et avais été fortement appréciée de mes collègues qui me connaissaient déjà. Toute la journée j’avais retenu mes larmes et le soir-même j’ai craqué. Mes proches ont tout fait pour m’aider et m’ont convaincu de prévenir mon professeur référent pour le stage. Ce professeur s’est montré particulièrement compréhensif et m’a conseillé de prendre un rdv pour régler le problème. Chose que j’ai réussi à faire la semaine suivante. Or, à ma terrible surprise, je me suis retrouvée en rdv assise face à tous les cadres de l’entreprise, à devoir m’expliquer sur le motif de ma prise de rdv. Trois phrases de prononcées et je me suis retrouvée littéralement insultée et humiliée devant les têtes de l’entreprise : « tu portes la casquette d’une fonctionnaire », « tu n’arriveras jamais à rien dans la vie » etc… Des phrases qui me hantent encore. Avec le soutien de mon prof et de mon entourage, j’ai pu mettre fin à ce stage et en trouver un autre pour sauver mon diplôme.
J’ai ainsi intégré une seconde entreprise dans les deux semaines qui suivirent où j’ai dû déménager et trouver dans la foulée un appartement, sans pour autant avoir le temps de digérer ce premier échec. Et malheureusement, à nouveau je me suis retrouvée face à une personne horrible. Une fois encore j’étais mal tombée. Il me détestait et détestait mon travail. Si bien, que régulièrement il déchirait ce que je lui rendais sous mes yeux et me mettait une pression d’enfer. J’étais si mal que je rasais les murs et retenais mon souffle dès que j’entendais le bruit de ses pas ou le moteur de sa voiture. Heureusement, j’ai trouvé dans cette entreprise des collègues humains et qui se sont montrés pour moi un vrai soutien. Le dernier jour, jour que je redoutais et attendais impatiemment à la fois, il m’a convoqué dans son bureau pour me dire ce qu’il pensait de moi et de ma présence en stage. J’ai dû prendre beaucoup sur moi pour ne pas craquer : il m’a traité d’âne.
Après ces deux échecs, je suis complètement anéantie. J’ai une telle colère en moi !! Il n’y a pas un jour sans que j’y pense et je suis hantée la nuit par des cauchemars liés à ces mauvaises expériences. Impossible pour moi d’avancer, j’ai perdu totale confiance en moi et j’arrive à me convaincre que je ne suis pas faite pour mon domaine d’activité. J’ai pensé à une réorientation, voulu changer de voie. Pourtant je viens de m’engager dans un master, toujours dans mon domaine d’activité. Maintenant je redoute mon prochain stage. Je vais devoir effectuer un stage de 6 mois. J’ai peur de mal tomber, d’être humiliée et de subir du harcèlement. Je ne sais pas quoi faire et j’avoue qu’un peu d’aide me soulagerait pour avancer. Je me dis qu’un grand groupe avec un service de ressources humaines et des valeurs centrées sur l’humain serait peut-être la solution… Et encore...

23.Posté par Juju le 02/10/2014 18:15
Bonjour,
Que pensez-vous lorsque le handicap se mêle à l’échec ?
Petit résumé de la situation : Je suis mal entendant et malvoyant de naissance mais cela ne m’à pas empêché de suivre une scolarité « normale » (dans des établissements normaux). J’ai redoublé ma classe de première mais j’ai eu mon BAC S option SI avec la spécialité physique-chimie avec mention assez bien. Je rentre en cycle continue dans une école d’ingénieur. Là les problèmes vont sérieusement commencés avec mes handicaps je ne peux pas passer le permis donc la débrouille ; train et SNCF, bus, métro, à pied …. Et avec cela tous les aléas des grèves et compagnie. En début de deuxième année j’avais du temps libre et comme je suis passionné depuis tout petit par l’agriculture je m’engage après réflexion et analyse dans la formation de BTSA à distance la deuxième année se déroule très bien et se termine par les dernières grandes vacances pour mes camarades de classe et par 10 semaines de stage agricole pour moi tout va bien. Ensuite arrive Septembre 2013 et la rentrée en cycle ingénieur par apprentissage. Je trouve mon alternance et voici que commence les galères : les notes dégringolent car les cours sont dans des grands amphis ou même devant je ne vois pas le tableau, les polycopiés ne servent a rien et comme en cours j’ai du mal à suivre j’ai très peu de matière pour les révisions. En entreprise la situation vire au cauchemar, je me retrouve a faire de l’administratif alors que ma formation est à la base mécanique. Je signale le problème à l’école qui ne réagit pas (réagira dans 9 mois) et mon tuteur entreprise semble totalement passif à mes remarques… le premier semestre de la 3e année se termine avec des points de retard au niveau scolaire et une situation limite mais qui se dégrade au niveau entreprise. Je trouve une solution pour le coté scolaire j’arrive à récupérer quelques points niveau école mais coté entreprise ca dégringole démission de mon tuteur, impossibilité de changer de service et de mission pour réaliser mes rapports d’alternance, l’entreprise refuse de me trouver un stage à l’étranger (je suis le seul de la classe dans ce cas), note d’entreprise : 4/20 (ce que je fais ne correspond pas à ce qui est demandé et encore quand j’ai qqch à faire)… et j’en passe. Je me retrouve à passé la période prévu pour le stage à l’étranger (14 semaines) dans mon entreprise. Evaluation du rapport de stage étranger impossible et l’évaluation du retour en entreprise non plus car je n’ai rien eu à faire. Le stage à pour but de préparer le TOEIC … je vous laisse imaginer si vous n’avez pas eu de stage… en parallèle de cela, mon père décède et j’échoue à mon BTS agricole pour une poignée de points…. Suite à la situation dans l’entreprise je n’ai pas d’autre choix que de changer. Je suis donc à la recherche d’une nouvelle entreprise. J’ai 2 mois pour cela car après je ne peu plus rester dans la formation ca fait parti des conditions. Sauf que trouver une entreprise et dire que je ne serai pas la pendant 14 semaines car je dois faire mon stage à l’étranger et que après je suis 6 mois en période de cours et donc elle me voit que dans 10 mois ….. On est censé faire quoi dans ces cas là ?
PS : j’ai mis de coté le fait que j’ai 2 appartements un pour l’entreprise l’autre pour l’école etc. etc. …
Merci de votre réponse

22.Posté par Michèle Longour le 15/05/2014 17:50
@wendy
moi je te comprends très bien parce que c'est un concours dont on sort complètement cramé... bon à la date où nous sommes, tu es en plein concours, ou bien tu n'y as pas été ?

D'abord, sache que tu es loin d'être nulle parce que tu as travaillé comme une folle et que tu te rendras compte plus tard que ce travail t'a fait sans doute beaucoup progressé dans la capacité de travail. Actuellement les écoles d'ingé font les yeux doux aux recalés de médecine (par exemple l'Ipsa ou HEI va voir) parce qu'ils savent que ce sont des étudiants qui ont d'énormes capacités de travail et déjà un bon niveau scientitique. Donc, tu as perdu une bataille, mais pas la guerre...

En cette fin d'année, commence par te ressaisir, fais-toi cocooner par les gens qui t'aiment et une fois l'émotion retombée, il faut analyser le plus froidement possible ton échec et voir :
- si tes notes et ton classement dans ta 1ère 1ère année te donnent des chances de réussir en redoublant.
- sinon, je te conseille de travailler assez vite les pistes de réorientation (voir notre article "Se réorienter après un échec en médecine" qui donne des témoignages de gens très heureux de ce qu'ils ont fait.

21.Posté par wendy le 10/05/2014 17:57
Je suis en PACES, j'ai été classé 179 iem au premier semestre, sachant que le numérus clausus pour le concours que je prépare est 20 je n'ai aucune chance. Au début du 2ieme semestre j'était encore motivé, même si je savais que j'allais redoubler je travaillais encore. Mais la à une semaine des exams je suis à bout ! cela fait 2 semaine que je ne travaille plus et que je passe mes journées à pleurer et me lamenter sur mon sort ! Je me sent vraiment nulle de ne pas être à la hauteur. et cela me fatigue la tête. Tant de personne en confiance en moi , et ca m'enerve de les entendre dire que je vais reussir alors que non , il se trompe ! c'est fini je vais échouer, mais ils le comprennent pas et ça me rend encore plus mal !

20.Posté par Michèle Longour le 03/04/2014 14:45
@la musicienne
c'est pour ça que je vous conseille le DUT : vous utiliseriez vos acquis juridiques, mais vous aboutiriez plus vite à un diplôme.

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