Comment rebondir après un échec ?



Vous avez raté un examen, un concours, un entretien, une expérience professionnelle ou vous venez d'essuyer un échec sentimental ou amical. Comment encaisser et surtout, comment rebondir ?





"Quand j'ai eu le résultat du concours, j'étais anéanti", raconte Adrien, candidat au très sélectif concours de pilote de ligne d'Air France. "La réponse négative pour ce stage m'a complètement abattue, témoigne Claudia. Pendant deux jours, j'étais incapable de réagir".

Seuls ceux qui n'ont jamais connu d'échec ne peuvent comprendre ce que vous ressentez. Abattement, colère, tristesse... Et si ce n'est pas votre premier échec, c'est encore plus dur.
Comment rebondir après un échec ?

Mais la bonne nouvelle, c'est que vous n'êtes pas seul à vivre cela. "Il n’y a pratiquement jamais de parcours de vie sans échec, aime à dire Michel Giraud, ancien ministre du Travail, et directeur général de la Fondation de la Deuxième chance. Contrairement à une tendance culturellement trop répandue chez nous, il ne faut pas considérer l'échec comme un naufrage mais à l’inverse, comme une opportunité de rebond !" Rebondir, oui, mais comment ?

Attention à la perte d'estime de soi !

Comment rebondir après un échec ?
Le risque est de se laisser emporter par les émotions, très fortes, qui vous submergent. Le découragement, l'angoisse, et surtout, la perte de confiance en soi. "De toutes façons, je suis nulle"...
"En France, on a souvent tendance à confondre "avoir" et "être" : je n'ai pas le bac, donc je suis nul. Alors que je vaux beaucoup plus que cet échec !", fait remarquer le psychiatre Patrice Huerre.

La blessure d'amour propre peut être si vive, que certains en viennent presque à perdre toute estime d'eux-même, et jusqu'au goût de vivre. "J'ai raté mon bac avec 9,5, a écrit Khalid sur nos forums. Quelle agonie ! Le plus grave, c'est que tout mes amis l'ont eu sauf moi. Je préfère mourir que refaire une année !"
Autre réaction courante, la fuite : "De toutes façons, c'est nul ces études, je vais tout laisser tomber". On peut fuir dans les voyages lointains, les addictions, pour oublier, ou, après un échec amoureux, les aventures sentimentales à répétition.

Evidemment, ce sont de fausses pistes, qui ne vous permettront pas vraiment de rebondir parce que vous niez la blessure plutôt que de la soigner. "L'échec n'est pas à nier, confirme Isabelle Stoquelet-Dargent, psychologue. Il faut plutôt l'analyser, en tirer les éléments pour bâtir d'autres stratégies."

Analyser l'échec pour mieux le digérer

Soyez franc avec vous-même : où sont les causes de cet échec ?
Soyez franc avec vous-même : où sont les causes de cet échec ?
Laissez donc un peu de côté  vos émotions, et forcez-vous à raisonner. Imaginez votre échec devant vous, comme un objet extérieur, et tâchez de l'analyser.

Pour quelles raisons avez-vous échoué ? L'objectif que vous vous étiez fixé était-il trop élevé ? Aviez-vous le bon profil ? Etiez-vous réellement motivé ? Et avez-vous mis toutes les chances de votre côté ? Répondez franchement à toutes ses questions, soyez en vérité avec vous-mêmes. "En fait, j'avais fait ces études pour faire plaisir à mes parents, mais je ne les avais pas vraiment choisies, je n'ai jamais voulu être ingénieur, raconte Alice, en échec après deux ans de classes préparatoires aux grandes écoles.

Un gagnant est une personne qui sait choisir ses combats, vous diront tous les coachs. En matière d'études ou de vie professionnelle, il est donc capital de savoir si vous avez choisi la bonne orientation, c'est-à-dire celle qui vous motive et pour laquelle vous avez les compétences et les talents requis.

En tirer les bons enseignements

Il ne s'agit pas de vous accommoder de l'échec, mais d'en tirer toutes les leçons possibles pour l'avenir. En cas d'échec sentimental, ne mettez pas tous les torts sur l'autre, mais reconnaissez aussi vos manques et vos erreurs.

Sur le terrain professionnel ou étudiant, cernez bien les raisons qui vous ont fait échouer. Et tenez-en compte pour ne pas recommencer. "J'ai voulu mener de front mes études avec un travail à temps plein, mais c'était trop pour moi", reconnaît Laetiita qui a décidé cette année de consacrer plus de temps à l'étude. Ne vous contentez d'ailleurs pas de bonnes résolutions ("l'an prochain, c'est décidé, j'apprends mes cours dès le début'"), mais mettez en place des moyens concrets pour réussir. Emploi-du-temps, lecture, travail, nouvelles habitudes de vie... Pour partir en guerre, et être victorieux, mieux vaut avoir les bonnes armes !

Ne pas rester seul

Pour reprendre confiance en vous, il faut vous appuye sur vos points forts, vos qualités, vos succès antérieurs ou annexes. L'échec que vous venez de subir a tendance à tout recouvrir, mais peu à peu, il va prendre moins de place. Pour vous aider, repensez à ce que vous avez réussi jusque-là, aux qualités que votre entourage apprécie en vous....

L'idéal est de faire ce travail avec une personne extérieure, qui vous aidera à être objectif : un membre de votre famille, un ami, un conseiller d'orientation... "Il ne faut pas rester seul face à son échec, insiste Isabelle Stoquelet-Dargent. Au contraire, certaines personnes peuvent vraiment vous aider à vous relever en portant sur vous un regard qui vous voit dans votre globalité, avec tout votre potentiel".

Construire un nouveau projet

A partir de l'analyse de votre échec et de votre personnalité, vous allez bâtir un nouveau projet.
A partir de l'analyse de votre échec et de votre personnalité, vous allez bâtir un nouveau projet.
Comme l'étincelle qui relance le moteur, il suffit souvent de ce coup de projecteur sur vos qualités et vos points forts pour vous remettre en route. L'analyse de votre échec conjugué à ce bilan vous indique de nouvelles voies à suivre : vous pouvez ainsi bâtir un nouveau projet, plus en phase avec votre personnalité, et donc plus motivant.

"Après mon échec en médecine, raconte Tiphaine, j'ai fait un bilan avec un conseiller d'orientation. Je me suis rendu compte que j'avais finalement peu de goût pour les matières scientifiques, mais une forte motivation sociale. Je me suis réorientée vers un DUT Carrières sociales et je pense passer le concours d'assistante sociale, un métier qui me convient finalement bien mieux que la médecine, même si au départ, il n'y avait que cela qui m'attirait".

Elargir son horizon

Les parcours réussis sont souvent ainsi semés d'échecs... Interrogez quelques seniors aujourd'hui épanouis dans leur travail. Vous serez étonnés par la sinuosité de leur itinéraire ! En matière professionnelle, il vous faut cependant élargir vos horizons et vous dire une fois pour toutes qu'il n'y a pas qu'un métier fait pour vous, mais des quantités de métiers ou secteurs professionnels qui pourraient vous convenir !

De même sur le plan amoureux : il n'y a pas qu'une personne faite pour vous ! Après un échec sentimental, évitez cependant de repartir tout de suite en conquête, car en la matière, la réussite n'est jamais assurée et un nouvel échec pourrait vous faire replonger.  Fixez-vous plutôt de petits objectifs de réussite, très faciles à atteindre. Organisez un voyage, refaites la déco de votre chambre, refaites du sport... Et félicitez-vous lorsque vous avez réussi !

Vous relancez ainsi la spirale de la réussite, et vous rechargez  les batteries de la confiance en vous pour aborder votre nouveau projet de vie.

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Mardi 19 Novembre 2013

Qu'en pensez-vous ?

1.Posté par Adama Badji le 27/07/2010 16:54
le contenu est très très riche et je pense perdre espoir dans la vie est synonyme d un echec je vous remercie

2.Posté par Modératrice le 22/05/2012 18:02
Comme on le dit dans l'article, après un échec amoureux, essaye de t'investir dans d'autres secteurs où tu pourras reprendre confiance en toi facilement.
Tu avais peut-être laissé tomber des activités que tu aimais : sport, association, loisirs... Reprend une activité qui te plaisait et où tu peux retrouver des contacts et des réussites. Fais-toi plaisir, pense à toi.
Avance, et ne cherche pas à remplacer celui qui est parti, en tout cas pas tout de suite.

3.Posté par sisila le 25/06/2012 20:51
merci pour les conseils, j'pense que ça va beaucoup m'aider ! :)

4.Posté par Anonyme le 06/06/2013 14:39
J'ai loupé mon bac ma première année j'ai fait une dépression, je ne sortais plus je ne mangeai plus c'était horrible je repasse mon bac cette année le problème c'est que durant cette même année j'ai loupée 2 fois mon permis j'ai vraiment le moral à 0 ! J'ai envie de rien du tout c'est terrible ces échec ne m'aide vraiment pas j'ai l'impression que je suis une bonne à rien et que mon avenir est foutu !!!
En espérant que vos conseils vont m'aider même si cela est très compliquée pour moi !

5.Posté par Michèle Longour le 07/06/2013 00:38
A toi Anonyme,

Sache que c'est quasiment le lot de tout le monde de rater son permis 1 ou 2 fois (voire plus). Une tactique pour ne pas te laisser plomber le moral peut être de ne pas tout mélanger.
Dis-toi que le permis n'a aucun rapport avec le bac. Donc c'est pas parce que tu as raté le permis, que tu vas rater le bac... rien à voir, ne t'intoxique pas toi-même avec des idées négatives.
Ensuite, si tu as raté ton bac, c'est à cause de ta dépression sans doute, qui a dû t'enlever toute énergie pour travailler et te concentrer. Mais rien à voir avec tes capacités, tes talents, ton intelligences qui sont intacts et qui ne demandent qu'à être exploités.
Donc, une fois que tu as écarté l'échec du permis et l'échec au bac de l'an dernier, dis-toi que tu es pleine de capacités et surtout de l'immense envie de réussir !
Cette année, as-tu (bien) travaillé ? As-tu eu des notes correctes ?
Si oui, aucun état d'âme à avoir, il faut simplement te mettre aux révisions comme on l'explique dans notre article "Reussir ses révisions d'examens".
Mets-toi dans de bonnes conditions matérielles et psychologiques pour bien réviser et t'entrainer. Ecarte tous ceux qui te démoralisent ou t'empêchent de travailler. Fais-toi un planning de révisions, entoure-toi de gens (famille ou amis) qui vont te soutenir et t'encourager.
Bonne chance !

Maintenant, le bac approche, c'est le moment de te mettre aux révisions

6.Posté par sara jane le 04/07/2013 04:27
je n'ai pas pu réussir 2 concours, tout mes rèves sont disparues je suis néantie, je n'arrive pas à dormir je veux seulement pleurer tout le temps sans arrêt . je deteste ce sentiment je sens tout perdues je ne peux rien c'est fini tout est fini, tout mes rèves mon avenir. Jusqu'a maintenent je n'arrive pas à croire,j'ai échoué. Je sens triste néantie. je pose tout le temps le même question que dois-je faire? je n'ai pas de répense quel voie je doit suivre? Je me sens perdue le plus dure c'est que j'ai les mains attaché je ne peux rien c'est mon destin et je doit l'accepter.

7.Posté par Anonyme le 04/07/2013 14:02
Demain c'est les résultats du bac , si je regarde mes moyennes cette année je peux tout de suite penser que je ne l'aurais pas ... mais je garde espoir et j'ai surtout peur du résultat demain. J'ignore si j'arriverai à encaisser la mauvaise nouvelle si elle se présente ...

8.Posté par Maria le 21/07/2013 21:03
Salut :
J'aimerai bien avoir votre opinion concernant mon cas.
Je ne vais pas parler d'echec car c'est pas le cas mais je sens que j'ai pas vraiment de chance,je vais commencer par mon parcours scolaire je travaillais très bien et je faisais l'impossible pour avoir de bonnes notes c'est vrai que je finissais par les avoir mais avec une tel difficulté que vous ne pouvez pas imaginez car je me trouvais dans une situation bizarre où les profs ne m'assignaient pas les notes que je méritais ou me sous estimaient en me disant que je n'arriverai à rien et que j'étais incapable...je ne comprends rien à ce qui arrive mais de pure nature je ne laisse jamais tomber,donc je luttais;cette situation a duré au long du parcours scolaire(primaire,collège,lycée,université)
c'est vrai que l'université c'était pire mais voila j'insistais et donc je continuais à garder espoir...
Alors maintenant j'arrive au moment ou je veux essayer de travailler donc j'ai suivi le chemin normale pour franchir le marché d'emploi (envoi de cv sur le net, journeaux,candidature spontannée...) mais aucun résultat,je ne trouve pas d'emploi ni dans le domaine ni à part ,j'ai même cherché les petit boulot genre MCDO,vendeuse , centre d'appel mais en vain...une fois j'ai postulé pour un poste dans un centre d'appel j'ai passé plusieurs entretiens (écrit,oral) et je les ai réussi mais finalement lorsque le directeur m'a reçu dans son bureau directement il m'a proposé un emploi différent de celui auquel j'avais postulé (juste motif de me refuser)....etc
Et voila maintenant j'essaye d'immigrer même si çà prend un temps vraiment considérable mais c'est mon dernier espoir de trouver un chemin qui me conduira finalement vers la réussite dont j'ai toujours rêvé.
Alors le problème après cette longue histoire c'est que je n'ai plus de volonté je suis terrasé,j'ai le sentiment que plus jamais je réussirai à trouver la bonne voie;je veux actuellement commencer à travailler sur mon projet d'immigration mais j'en ai plus la force.
Je suis désolée parceque c'est trop long mais SVP j'ai vraiment besoin de vos conseils et de votre orientation parce que là je suis sincèrement perdue.
Merci par avance j'attends vos réponses.

9.Posté par Michèle Longour le 21/07/2013 22:24
@maria
où habitez-vous et où voulez-vous immigrer et pourquoi ?
en ce qui concerne votre parcours, vous avez déployé beaucoup d'efforts et de persévérance pour atteindre un certain type de réussite (scolaire), mais vous savez, il y a plusieurs types de réussite...
peut-être que vous n'avez tout simplement pas trouvé la vôtre... Nous avons dans cette rubrique un article qui s'appelle "faut-il réussir à tout prix ?" et la réponse c'est qu'il n'y a pas qu'un seul type de réussite...
réussir, ce n'est pas seulement être premier en classe, gagner beaucoup d'argent, être considéré, pouvoir immigrer dans un pays plus riche où l'on pense (souvent à tort qu'on sera plus heureux) mais c'est être là où je dois être, là où je peux donner le meilleur de moi-même pour vivre honnêtement avec ceux que j'aime, donner et recevoir de l'amour, de la joie, profiter des joies du quotidien, fonder une famille, améliorer le sort de ceux qui m'entourent par de petits gestes, etc. etc.
Vous avez sans doute des qualités humaines très précieuses que les autres apprécient et c'est là-dessus qu'il faut vous appuyer.

10.Posté par Maria le 22/07/2013 02:51
Merci de votre réponse :
J'habite au Maroc et je veux immigrer au Canada , mon but principal est de trouver premièrement l'environnement et l'entourage qui me convient car ici dans mon pays natal je me sens étrangère je n'ai jamais pu m'intégrer et ce à cause de ma nature peut être ou peut être que je ne partage pas les mêmes idées que les personnes de cette société...
Je sais que la signification de la réussite varie selon chacun d'entre nous, c'est vrai qu'il y a plusieurs personnes qui se trouvent désorientés incapable de définir leur but dans la vie, mais moi je sais que je suis déterminée je sais ce que je veux j'ai des plans mais que devient la situation si tous vos plans tombaient à l'eau, si vous voyez vos rêves se détruire sous vos yeux et que vous ne pouvez rien faire pour y remédier.
Si vous me posez la question : Pourquoi je veux immigrer?
Je vous direz que c'était mon rêve depuis l'âge de 15 ans,je ne me suis jamais sentie libre,capable de vivre au sein d'une société qui ne m'offre rien ni professionnellement ni personnellement et çà je pense que chacun peut sentir le milieu qui lui offrira la paix, la tranquilité et même peut être le comfort.
Je sais aussi que chaque personne a ses qualités mais ces dernières ne peuvent être exploitées si vous êtes dans le mauvais milieu.
Je me dit qu'à un moment de notre vie on a pas besoin de conseil tant qu'on a besoin de coup de main pour pouvoir donner de son mieux.
j'attends impatiemment votre réponse.
Merci.

11.Posté par ainariel le 16/11/2013 22:43
J’essuie également un échec, doublé d'une humiliation malgré toute ma détermination, mon ambition, ma confiance en moi et ma capacité à rebondir d'habitude face aux l’échec, mais celle -ci a été la goutte d'eau qui à fait déborder le vase.
Pourquoi me direz-vous?
J'ai décidé, en 2011, après plus de cinq ans d'expérience, de reprendre mes études en tant qu'ingénieur. Une formation en accéléré, de 20 mois pour adultes qui me permettait de passer du bac+2 à bac+5.
Or cela a été une descente aux enfers, je ressors de cette formation avec un manque de confiance en moi, et des doutes à n'en plus finir, jusqu'à me sentir étrangère à ma carrière professionnelle jusqu’à lors réussi, je n'ai pourtant pas à rougir de mon CV, j'ai travaillé dans des grandes entreprises dans différents secteurs d'activité (cosmétique, automobile et aéronautique).
Mais le pire, c'est que je n'ai pu obtenir le diplôme pour une formation payée de ma poche à 13 000 €,
Durant cette formation, j'ai été mise à l'écart par les autres élèves de la promo, à me faire des devoirs seuls par moments, alors qu'ils sont censés être en groupe, du coup difficile de travailler sur l'anglais qui est un refus rédhibitoire pour obtenir le diplôme. Un prof principal tyrannique, qui arrivait toujours à être mon enseignant lorsqu’il y avait la possibilité de choisir les matières (car il enseignait plusieurs cours différents) et à me sanctionner dès qu'il le pouvait. Cela a accru énormément mon manque de confiance en moi et c'est pour cela que je me sens aujourd'hui humilié. Humilié d’avoir été mise à l’écart par les autres élèves par stratégie. Humilié durant les présentations ou les travaux en groupe imposés. J'étais dans un cercle vicieux à ne pas savoir vers qui me tourner pour expliquer ce que l'on me faisait subir...
( je ne cherche pas à faire le calimero, c'est une réalité dont j'ai dû faire fasse)
Le début de bilan effectué à ce jour est que ma différence et ma personnalité effrayaient les autres élèves J’ai essayé pourtant de me fondre dans le moule, de me forcer à penser comme les autres de ma promo. D’autre part, il semblerait que j'utilisais trop mon côté intuitif pour réussir et Je manquais de rigueur.
Aujourd'hui, je me sens capable de rien, à vous dire qu'actuellement je cherche un travail au-dessous de mes capacités, poste de secrétaire ou de gestionnaire, alors que je coordonnais des équipes d’ingénieurs.
Je me demande même est ce vraiment ce domaine dans lequel je souhaite poursuivre ma carrière.
J’avais pour objectif de créer ma société, mais la vie met parfois des personnes si cruelles sur nos passages et des situations pour nous faire douter. À force de recevoir des coups, un jour où l'autre, on ne peut plus tenir et l'on craque.
Ils ont réussi cette fois-ci, ils ont gagné.
je suis à bout!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

12.Posté par Michèle Longour le 19/11/2013 00:07
@ainariel

Ce n'est pas un échec purement professionnel que vous avez subi mais la conséquence d'une situation proche d'un harcèlement.
Et du coup il semble que l'échec final résulte plus des relations toxiques créées... que de vos difficultés.
Prenez le temps de reprendre pied : si la formation est finie, vous êtes dégagé de ces relations et du regard posé sur vous, ne vous enfermez pas dans ce regard qui vous tire vers le bas, c'est un mécanisme de destruction psychologique bien connu : on vous fait sentir que l'on ne vous trouve pas bon... et l'on finit par vous faire douter de vous-même.
C'est facile à dire sans doute mais si vous le pouvez, ne refoncez pas tout de suite dans un challenge professionnel, reprenez votre place là où vous vous sentez bien et estimé, entouré de gens qui vous apprécient. Prenez un travail où vous serez à l'aise, ne visez pas l'ascension d'emblée, donnez-vous du temps pour remplir à nouveau votre réservoir d'estime de vous-même.
Alors il sera temps d'analyser ce qui n'a pas collé dans cette formation, sachant que tout ne venait pas de vous apparemment: mais vous verrez que vous pourrez alors en tirer des enseignements utiles qui vous permettront de mieux vous connaître, de comprendre quelles situations ou attitudes ont pu vous bloquer, et quelles situations peuvent au contraire vous stimuler... Ces échecs sont rudes sur le coup mais des années après on se rend compte non seulement qu'on a bien rebondi mais qu'on en a même tiré des choses... Eventuellement, faites-vous aider, les associations de lutte contre le harcèlement professionnel ont sûrement des adresses de psychologues spécialisés : quelques séances à peine et l'on est transformé et reboosté.

13.Posté par LiLY le 12/12/2013 23:36
Salut, j'ai 19 ans et je suis complètement déboussolée , je ne sais pas quoi faire . En Août 2012 j'ai obtenu mon code du 1er coup et aujourd'hui j'pense avoir raté mon permis pour la 4 ème fois ça me fait mal, ça me fatigue psychologiquement. Je fais des études de droit, l'an passé j'ai sacrifié mon 2nd semestre car je n'allais pas très bien moralement . J'ai redoublé , j'ai perdu toute confiance en moi, je sais plus quoi faire. Après mon 3ème echec au permis j'ai fait une pause.. Je me suis recentrée sur moi puis j'ai repris, j'ai adopté la pensée positive et aujourd'hui je suis à nouveau en situation d'échec. Je sais plus quoi faire dans ma vie, je me sens sous estimée, débile, complexée, mal dans peau. Comment rebondir ?!!

14.Posté par Michèle Longour le 13/12/2013 10:05
@lily
vous amalgamez deux échecs qui n'ont aucun rapport : le permis et l'année d'études. Le fait d'avoir encaissé ces "échecs" coup sur coup vous plombe, tâchez de faire la part des choses. Vous êtes intelligente et pleine de capacités, vous manquez simplement de confiance en vous et peut-être avez-vous besoin d'être plus entourée.
Pour le permis, je ne sais pas si c'est possible pour vous mais ne pourriez-vous pas vous tourner vers une formule de conduite accompagnée avec un parent ou un ainé avec qui vous pouvez conduire. Ca coûte bcp moins cher et on apprend réellement à conduire, on prend confiance en soi et on est moins pétrifié par l'échec... le jour du permis vous avez moins peur, vous réussissez mieux...
ensuite pour l'année d'études, tâchez de ne pas vous isoler : profitez au max de toutes les possibilités offertes par les facs (tutorat, soutien) pour vous aider sur le plan scolaire et sur le plan psychologique, essayez de trouver un groupe d'étudiants ou d'amis pour travailler ensemble (pas tout le temps mais de temps en temps)... c'est plus chaleureux et efficace. Certains caractères vivent très mal l'anonymat de la fac, peut-être êtes-vous dans ce cas... Autrement, il y a la vie associative et d'engagement qui peut être un lieu où on crée des liens et où on donne du sens à sa vie à travers un engagement. on y prend aussi confiance en soi... et tout ça vous aide à vous construire et vous rend moins fragile face à un petit échec qui n'est que momentané...

15.Posté par Ollia le 11/03/2014 15:45
Bonjour,
A mon tour de vous faire part de ce sentiment d'échec cuisant qui me taraude l'esprit aujourd'hui. J'étais une élève brillante, ai eu une scolarité exemplaire, aucun redoublement, des notes honorables, un diplôme dont je n'ai pas un rougir (bac +5, domaine pro). Mais suite à ce diplôme, tout est allé de mal en pis. J'ai fait un stage de 6 mois où je me suis beaucoup investie, dans une entreprise grangrénée par les stages. Tous ceux qui y ont été ont été embauchés à leur suite. Pas moi. Pas sur les bons budgets, pas la volonté de me former sur ceux qui prospéraient, gentiment remerciée par une tutrice qui ne s'est pas battue pour me garder. Sur le marché de l'emploi, j'ai donc envoyé cv, lettres de motivation en pagaille. Au départ j'admets avoir été méconnaissante du marché de l'emploi dans mon domaine. Mais par la suite, lorsque je me suis remise en question, tout ce que j'ai pu entendre c'était "vous n'avez pas d'expérience", "vous n'avez pas ci", "vous n'avez pas ça". une bonne trentaine d'entretiens en un an, la plupart à 500km payés de ma poche, parfois plusieurs pour la même entreprise, et finalement refusée avec mépris. Quelques mois plus tard, je décide donc que je pouvais peut être reprendre des études pour acquérir des connaissances dans d'autres domaine. Je choisis donc de m'orienter vers une formation en alternance, avec sélection sur dossier, constitué pour ce dernier d'un "examen" à passer. J'ai passé des mois à réviser, obtenu une note brillante à l'examen. Ce qui ne m'a servi à rien, on m'a expliqué que je n'aurais pas du arrêter mes études si j'avais voulu postuler, que je devais passer par la formation continue. à 3000 euros l'année. N'ayant pas cette somme, et ne pouvant l'obtenir des organismes sociaux, je n'ai pas insisté.
Quelques mois plus tard encore, désireuse de quitter le nid familial, je décroche un job "alimentaire" pour gagner ma vie, tenter de faire des connaissances. Je l'occupe encore aujourd'hui. J'ai rencontré des gens formidables, qui pour certains ont essayé de m'aider dans mon infortune (en vain). Ayant du temps libre pendant mes heures de travail, j'ai voulu tenter un concours de la fonction publique. J'ai eu la joie d'accéder à l'oral. Mais ne suis pas passée au delà.
J'en suis là. à me dire que je suis une ratée. une fille brillante dans sa scolarité qui aujourd'hui fait la larbine pour des gens qui eux sont tombés sur les bonnes personnes. Partir à l'étranger ? J'ai choisi de rester en France parce que mon compagnon lui, ne peut en partir. Et que j'ai passé la majeure partie de notre longue relation loin de lui. Aucune envie de foutre en l'air ma vie privée pour du boulot, sans même savoir ce qui m'attend outre frontières;
J'en ai assez de voir que les portes se referment quoi que je tente. Je n'ai rien fait, rien, pour mériter ça. Je suis une personne ouverte aux autres, sociable, prête à aider son prochain. J'ai travaillé dur à l'école, refusé l'école buissonnière, et malgré ça, je ne suis pas épanouie professionnellement, et une bac+5 qui fait un job alimentaire, tout le monde s'en fout.

16.Posté par Michèle Longour le 11/03/2014 20:17
@Olia,

c'est difficile de te conseiller sur le plan professionnel... Aurais-tu la possibilité de faire un "bilan de compétences" ou de personnalité qui t'éclairerait peut-être sur tes vrais talents ? Car peut-être que ton diplôme, même bac+5, ne correspondait pas à ce que tu peux donner de meilleur...
ensuite, as-tu des passions, des domaines de prédilection, que tu pourrais cultiver ? De quoi rêverais-tu ? ce n'est pas tellement en terme de "bac+x" qu'il faut juger de ta "réussite" ou ton "ratage", mais en fonction de ton épanouissement personnel....
autrement, il y a maintenant des sites emploi comme kapa qui matchent les offre et les demandes en fonction des "compétences" et non des diplômes... En tout cas, tu me parais bien sévère envers toi-même quand tu te qualifies de "ratée"... dis-toi plutôt que tu ne t'es pas encore trouvée...
Une autre piste pour avancer dans cette exploration de ta personnalité peut être de te donner dans un autre domaine que la vie professionnelle : la vie associative par exemple, un engagement dans ton quartier, une activité artistique ou sportive ou autre qui te plairait où tu aurais envie de te donner... Fais-toi plaisir, trouve un lieu pour te donner, pour donner de ton temps, de tes talents, et cela t'aidera à te trouver, et aussi à prendre confiance en toi.
Haut les coeurs !

17.Posté par Ollia le 12/03/2014 12:18
Merci d'avoir pris le temps de me répondre. Professionnellement, je pourrais faire en effet un bilan de compétences, si je me donne le temps de pousser la porte d'un organisme compétent pour ce faire. Comme je voulais d'abord savoir ce que donnerait ce concours, pour lequel j'ai mis ma vie de côté pendant plus d'un an, j'ai écarté les autres pistes momentanément, faute de temps pour faire plusieurs choses à la fois.
Pour les passions, je suis une curieuse, j'adore lire, me cultiver, aller au cinéma, parfois au théatre à de rares occasions, je lis l'actualité, tous les jours, sur tous les sujets. Je me suis autorisée depuis la rentrée 2013 une heure de zumba par semaine,pour me défouler, et évacuer les tensions. Je ne manquerai cette heure pour rien au monde. C'est mon heure à moi. Je suis une personne qui aime aussi un peu écrire. Je suis plutôt douée quand il s'agit de formuler les choses, surtout quand elles sont un tant soit peu formelles. J'apprends aussi très vite des enseignements que l'on me donne, et possède une mémoire des plus efficaces.
Seulement, j'ai le défaut d'avoir une sensibilité très prononcée. Je prends les choses à coeur, et quand je me lance dans une mission, c'est avec toutes mes forces, ma concentration. C'est mon gros point faible. Je ne sais pas prendre du recul, du moins dans les premiers temps. Je fonce tête baissée. Parfois à raison, parfois à tort.
C'est parce que j'aime m'ouvrir aux autres et au monde que j'ai voulu m'orienter vers le domaine de la communication pour mes trois dernières années d'études. Sauf que ce domaine est gangréné par les offres de stage, ou à l'extrême, les offres à responsabilités. Peu de chances pour un jeune diplômé de faire sa place, sauf si le stage de fin d'études est suivi du CDD salvateur, ou d'avoir un CV vraiment béton. Je suis persuadée que si une partie du problème m'était liée, il y avait aussi une grosse part de "faute à aps de chance", ou de mépris de la part de la partie adverse.
J'ai voulu passer les concours de la fonction publique aussi parce que j'avais à coeur d'être utile aux autres. que je serais jugée sur un pied d'égalité. Etre dans une association était aussi l'une de mes idées, mais je voulais être sûre d'avoir du temps à y consacrer, car m'engager pour ne pas tenir ces mêmes engagements, cela ne me ressemblerait pas. Mon ideal serait en somme de travailler dans le cadre d'une association, en informant, communicant. Les places sont hélas, assez rares. Et données à des personnes qui ont, à juste titre, de l'expérience. Et je ne pense pas qu'avec celle que j'ai acquise dans le passé et actuellement, j'ai une chance d'être remarquée par rapport à des profils bien plus impliqués.
Merci beaucoup pour tous vos conseils avisés, et précieux.

18.Posté par Michèle Longour le 12/03/2014 17:52
@Olia,
de fait la com (et le journalisme encore plus) est très bouchée, c'est vrai, mais par contre, il y a des opportunités pour ceux qui se mettent à fond sur les nouvelles technologies, le community management, la com sur les réseaux sociaux.
Allez voir les nouvelles spécialisations proposées par les nouvelles écoles du web (type simplon) et autres (voir notre article rubrique orientation sur le sujet)...
le web recrute énormément et se fiche un peu des niveaux de diplôme quand les gens ont les compétences. Voir aussi les formations en ligne de openclassrooms et le nouveau Mooc (journalisme et réseaux sociaux) lancé par rue89 en avril.

19.Posté par la muscienne de l''''aube le 23/03/2014 20:55
Bonjour,

Je poste à mon tour un témoignage sur l'échec. J'ai presque 29 ans et j'ai l'impression d'avoir raté ma vie. Jusqu'au bac je n'ai jamais redoublé (facile). Après mon bac, j'ai d'abord gâché 1an de fac (je ne pensais pas avoir mon bac donc j'ai mis n'importe quoi et je me suis rapidement rendue compte que les débouchés ne me plaisaient pas).

Ensuite, j'ai fait une année de droit j'ai validé mon 1er semestre mais pas le 2ème (dépression+ anorexie qui m'ont fait arrêtée mon année). Puis 2 ans de droit spécialisé (école) j'ai validé la 1ère année et pas la 2ème. Mais je n'ai pas redoublé car toujours en dépression. Je suis donc partie travailler à 21 ans avec seulement le bac. Là j'ai validé une attestation de secrétaire tout en travaillant à plein temps (par correspondance). Ensuite j'ai continué de travailler à plein temps.

L'an dernier j'ai repris la fac de droit en travaillant (3ème année par correspondance) car je voudrai conseiller les gens juridiquement ou rédiger et sans diplôme je ne pourrai jamais le faire. Cette année je redouble car je me suis mal organisée l'an dernier. Je travaillais à plein temps et j'avais 15 matières (à retranscrire car pas de support papier à part de la doc à lire en +) donc ca m'a pris trop de temps et je me suis retrouvée sur mes partiels (trop tard). Dc je n'ai pas été passé beaucoup de matières. Je me suis un peu découragée parce que dans mon job ma chef me sous entendait souvent que ma licence était facile à avoir etc. Personnellement je trouve que c'est difficile en travaillant (fac de droit et beaucoup de cours).

De + je fais un peu une obsession sur cette 2ème année de droit raté alors que c'est du "vieux" je n'arrive pas à m'en défaire. Je me dis que je ne suis peut être pas à ma place dans le droit etc. Je cherche un métier qui me plait. J'ai envie de conseiller les gens et j'aime rédiger.

Avez vous un avis ? merci.

20.Posté par Michèle Longour le 26/03/2014 12:17
© lamusiciennedelaube

pourquoi ne pas aller vers un DUT carrières juridiques : vous devriez obtenir une équivalence pour rentrer en deuxième année...
et assez vite, vous obtenez un premier diplôme de niveau bac+2 :
- cela vous permet de franchir un palier assez vite (bon sur le plan psychologique pour avoir l'impression qu'on avance)
- vous utilisez déjà le temps investi dans le droit
- après, les possibilités sont larges : soit travailler directement en cabinet d'avocat, soit s'orienter vers des métiers du social, soit dans un service juridique en entreprise
à ce niveau, il ne faudra pas hésiter à faire un bilan de personnalité pour bien cerner votre projet professionnel
l'inconvénient des études de droit, c'est qu'elles sont longues et difficiles, donc éprouvantes et bcp de gens se retrouvent comme vous un peu perdus...

21.Posté par la musicienne le 01/04/2014 19:35
De + je trouve que ca commence à faire beaucoup à un moment. J'ai quand même gâché 6 années d'études pour rien. Donc je pense que je devrais peut être abandonner ?

22.Posté par Michèle Longour le 03/04/2014 14:45
@la musicienne
c'est pour ça que je vous conseille le DUT : vous utiliseriez vos acquis juridiques, mais vous aboutiriez plus vite à un diplôme.

23.Posté par wendy le 10/05/2014 17:57
Je suis en PACES, j'ai été classé 179 iem au premier semestre, sachant que le numérus clausus pour le concours que je prépare est 20 je n'ai aucune chance. Au début du 2ieme semestre j'était encore motivé, même si je savais que j'allais redoubler je travaillais encore. Mais la à une semaine des exams je suis à bout ! cela fait 2 semaine que je ne travaille plus et que je passe mes journées à pleurer et me lamenter sur mon sort ! Je me sent vraiment nulle de ne pas être à la hauteur. et cela me fatigue la tête. Tant de personne en confiance en moi , et ca m'enerve de les entendre dire que je vais reussir alors que non , il se trompe ! c'est fini je vais échouer, mais ils le comprennent pas et ça me rend encore plus mal !

24.Posté par Michèle Longour le 15/05/2014 17:50
@wendy
moi je te comprends très bien parce que c'est un concours dont on sort complètement cramé... bon à la date où nous sommes, tu es en plein concours, ou bien tu n'y as pas été ?

D'abord, sache que tu es loin d'être nulle parce que tu as travaillé comme une folle et que tu te rendras compte plus tard que ce travail t'a fait sans doute beaucoup progressé dans la capacité de travail. Actuellement les écoles d'ingé font les yeux doux aux recalés de médecine (par exemple l'Ipsa ou HEI va voir) parce qu'ils savent que ce sont des étudiants qui ont d'énormes capacités de travail et déjà un bon niveau scientitique. Donc, tu as perdu une bataille, mais pas la guerre...

En cette fin d'année, commence par te ressaisir, fais-toi cocooner par les gens qui t'aiment et une fois l'émotion retombée, il faut analyser le plus froidement possible ton échec et voir :
- si tes notes et ton classement dans ta 1ère 1ère année te donnent des chances de réussir en redoublant.
- sinon, je te conseille de travailler assez vite les pistes de réorientation (voir notre article "Se réorienter après un échec en médecine" qui donne des témoignages de gens très heureux de ce qu'ils ont fait.

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