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Quand de jeunes Tchétchènes viennent étudier en France





De Grozny à Paris : des centaines d'heures de travail pour faire venir un jeune

Le livre écrit par une étudiante accueillie par ESF.
Le livre écrit par une étudiante accueillie par ESF.
A chaque fois, le travail de l'association est titanesque. Il faut d'abord repérer les candidats potentiels en Tchétchénie, grâce à des corrrespondants locaux, les sélectionner en fonction de leur projet professionnel, puis commencer à leur donner des cours de français intensifs. Côté français, il faut obtenir le visa, l'inscription dans l'école adaptée au profil de chaque jeune (même s'il ne satisfait pas à tous les critères de sélection) et à son projet, le logement, la bourse, etc... Puis il faut organiser son voyage, son accueil, et continuer à l'accompagner et à l'aider sur le plan linguistique, scolaire, professionnel, amical, administratif... Chaque jeune reste de 6 mois à trois ans. Puis repart pour faire bénéficier son pays des compétences acquises. Ainsi la création d'un journal, l'ouverture d'un jardin d'enfants et d'une école sont en gestation à Grozny...
Tout ceci resterait peut-être un peu impersonnel si une de ces étudiantes, Elena Terloeva, n'avait pas raconté son histoire dans un livre-témoignage Danser sur les ruines, Une jeunesse tchétchène (Hachette, 2006) : de son petit village de Tchétchénie cerné par les chars russes, à l'école de journalisme de Sciences Po, Elena donne à découvrir ce que peut être une jeunesse blessée par la guerre.

ESF cherche des bénévoles

Des étudiants à Sciences Po où une jeune Tchétchène fait sa rentrée en 2007.
Des étudiants à Sciences Po où une jeune Tchétchène fait sa rentrée en 2007.
Inutile de dire que pour monter toutes ces opérations et poursuivre sa mission, Etudes sans Frontières a besoin d'être aidé. Aurélia est maintenant salariée de l'association avec une autre personne. Une dizaine de membres actifs les soutiennent. Mais ce n'est pas suffisant. Les fondateurs sont devenus jeunes professionnels. L'association a donc besoin de nombreux bénévoles, en particulier parmi les jeunes et les étudiants.
"Les besoins sont très variés, explique Aurélia. Il faut des étudiants pour enseigner le français aux jeunes Tchétchènes et pour les soutenir dans leur travail avec des cours particuliers. Ensuite, il faut organiser pour eux des sorties... Si l'on n'habite pas en région parisienne où la plupart étudient, on peut aussi tenir un stand pour faire connaître notre association dans une fac, une école ou un salon, car nous n'avons pas toujours le temps d'y aller. On peut aussi nous inviter pour une intervention sur l'association et sur la Tchétchénie. Après, cela peut être aussi une présence et un travail régulier pour l'association dans des taches d'accueil ou d'administration". Exemple : Aller faire la queue dans les universités ou les écoles pour les aider les étudiants étrangers à faire leurs inscriptions, leur choix de TD, etc. "Lorsque ce sont des étudiants de la même école ou université, c'est encore mieux", dit Aurélia. A la rentrée 2007, les 4 Tchétchènes arrivés en février, après un semestre d'apprentissage intensif du français, vont intégrer Science Po, le Centre de formation des journalistes (CFJ), l'Ecole des hautes études en sciences sociales, et l'université Paris VIII en photo. Avis à ceux qui pourraient les accueillir.

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Avec l'agence d'informations Reporters d'espoirs

Vendredi 2 Février 2018

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