Reussir ma vie


Reprise d'études tardive...

 Journaliste de reussirmavie
Lundi 6 Mars 2017

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@max

Pourquoi ne pas aller plutôt séjourner et travailler à l'étranger... c'est la meilleure façon d'apprendre les langues et aussi de se redonner des envies professionnelles. On peut par exemple profiter des opportunités du Visa Vacances-Travail qui permet de faire un long séjour et de faire des jobs dans le pays... ou bien il y a les opportunités offertes aux jeunes travailleurs en Europe via le programme Erasmus +, les offres de jobs en Allemagne à explorer avec l'Office franco-allemand pour la jeunesse...
C'est une idée, mais à 23 ans, l'apprentissage des langues doit être fait sur le terrain il me semble, surtout si vous n'avez pas le bac. Le Québec offre aussi des opportunités.
 jean michel
Samedi 1 Avril 2017

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Rassure toi rien n'est perdu, avec de la volonté et la santé tout est possible, je pense que mon cas illustre bien cette réalité /
Issu de l assistance publique (avec des moyens intellectuels très modestes comparés avec mes congénères) J ai fais un apprentissage en usine a 14 ans et CAP d ajusteur en en cours du soir , ensuite 3 ans de cours pars correspondance pour obtenir un niveau bac mathématiques, a mon retour du service militaire 3 ans de cours préparatoires au CNAM pour accéder aux cours magistraux, a 29 ans j obtiens l'équivalence au BTS électrotechnique à 31 ans le DEST a 38 ans après pas mal d'études en autodidacte , de stages ( a mes frais et pendant les congés payés) j ai passé une certification de très haut niveau en contrôle non destructifs ce qui m a permis de devenir ingénieur expert et de bénéficier aujourd'hui d une retraite confortable;
A noter que ceci est toujours faisable, il suffit de remplacer les cours pars correspondance par le CNED et les prépa CNAM par le GRETA et cela tout en travaillant ce que j'ai fais en étant marié avec 2 enfants
 Sandra
Lundi 24 Juillet 2017

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Bonjour,
Je m'appelle Sandra, j'aurai 45 ans dans quelques mois, et après un licenciement à cause d'un burn out, je suis obligée de repartir de zéro.
J'ai le bac, j'ai commencé des études en langues que je n'ai pas pu finir pour raisons financières, j'ai travaillé dans toutes les activités relatives au tourisme et mon denier emploi qui a duré 17 ans m'a permis de tenir un poste de responsable administrative dans une société de 150 salariés, dans lequel j'étais en charge du recrutement, de la gestion du personnel, de la gestion des budgets et de la comptabilité fournisseurs.
Après mon licenciement, je me suis tournée vers Pôle Emploi (mais j'avais commencé des démarches avant cela), et à ce jour, je suis toujours dans le doute de ce que je dois faire.
J'aimerai travailler comme formatrice en anglais. J'ai vécu plus d'un an aux Etats-Unis et mon précédent poste se tenait en anglais et en français, la société pour laquelle je travaillais étant britannique. J'ai toujours parlé anglais, mais je n'ai aucun diplôme dans cette langue. Cependant, je donne des cours particuliers à des jeunes depuis près de 20 ans et leurs progrès sont ma plus belle récompense.
Je pensais passer le CELTA de l'Université de Cambridge (certificat d'enseignement de la langue anglais aux personnes non anglophones), mais lors d'un jury (je suis jury pour les certification de niveau II en assistant RH et en personnel d'accueil depuis 7 ans), une responsable de formation m'a dit que cela ne serait peut être pas suffisant, car je n'ai pas plus que le bac et que je devrais avoir un niveau correspondant à mes futurs étudiants pour pouvoir leur enseigner, selon le nouveau cahier des charges de la formation.
Mais là je ne sais plus quoi penser. Je pensais faire une VAE il y a quelques années pour obtenir une licence pro RH, mais je n'ai jamais fait de paie, et toutes celles que j'ai vu en font. Or, je ne peux pas me payer d'études car nos finances sont au plus mal et si je n'ai pas le diplôme dans sa totalité, c'est peine perdue.
Pôle Emploi serait d'accord pour me payer le CELTA mais si cela ne suffit pas et que je dois vraiment avoir un niveau licence ou plus, à quoi bon.
Je me sens vraiment dans une impasse, et il me faut rebondir rapidement car mes droits ne courent encore qu'un an, mais chaque fois que j'entreprends une démarche, j'ai d'autres échos que ceux que j'avais eu auparavant et pour lesquels j'avais entrepris des démarches.
Je me sens fatiguée depuis plusieurs années suite au rythme de fou que j'avais lors de mon précédent emploi et sachant que cela va me demander beaucoup d'énergie et de temps, je ne veux pas entreprendre des études qui n me mèneront pas là où je veux aller.
Y a-t-il d'autres personnes qui se sont trouvés confrontés à plusieurs choix ne sachant lequel sera le bon ?
Samedi 6 Janvier 2018

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Bonjour à tous.
Moi j'ai 33 ans. J'ai erré pas mal à la recherche de ce que souhaitais faire de ma vie ; jusqu'au point de me rendre compte que si l'on attend, pour prendre des initiatives qui sortent des plates bandes et des chemins balisés,

- une révélation "magique"
- du soutien de la part de notre environnement social

... on est mal barrés.

Quand a sonné ma vingtième année, j'avais entrepris des études de philosophie. Un bachelier comme on dit en Belgique, et qui correspond à votre "licence" française. Ces études, bien que très intéressantes, n'ont jamais eu de réelles prises sur moi, en ce qu'elles n'ont pas satisfait un trait de personnalité que j'ai, et dont je n'aurai pris conscience que bien plus tard : le besoin de concrétude. Voyez-vous, je me suis toujours considéré, par avance, comme un littéraire, sans envisager que je puisse être capable de me dépasser et de faire des études commerciales, ou techniques. C'était un méchant postulat de base, qui m'amputait, à l'avance, d'une partie de mes possibles. J'ai donc longtemps cru que si je ne trouvais pas mon bonheur en philo, je ne le trouverais nulle part, et que les études n'étaient pas pour moi. Évidemment, quand j'ai arrêté tout ça, quelques années plus tard, sachant que dès le départ je travaillais à l'année en même temps que mes études, je me suis retrouvé, à un certain moment, confronté à ce qu'on appelle un "plafond de verre", en management. Personne dans le milieu du travail ne voulait me faire confiance, d'abord parce que des études de philo sont très difficiles à valoriser sur le marché du travail, soyons clairs là dessus, ensuite parce que je ne les avais même pas terminées. Je me retrouvai donc dans cette situation terrible, où, étant un garçon profondément capable, je ne me voyais accorder aucune opportunité à la hauteur de mes espérances. Ce monde a soif de références, et l'on vous en demandera toujours !
Après plusieurs années d'errance, et à n'en faire qu'à ma tête, dans mon désir profond d'une liberté sauvage, je me suis lancé dans une formation commerciale en cours du soir (type promotion sociale- je n'en connais pas l'équivalent français). Immédiatement, je me suis révélé l'un des meilleurs élèves de ma classe. J'ai réussi absolument toutes les épreuves du premier coup. Mais ce n'est pas tout: il y avait au programme de ces études commerciales, un cours de droit international et commercial qui, sans que j'y excelle dans un premier temps, m'a révélé que j'avais l'esprit d'un juriste. Mon prof m'adorait, du moins c'est l'impression qu'il m'a laissée, je ne veux pas parler pour lui, et appréciait beaucoup mes nombreuses questions passionnées et techniques sur des points de matière, qu'il semblait juger souvent pertinentes. Au terme de cette année académique réussie, j'ai eu le choix : continuer ce bachelier en commerce international dans un établissement modeste, en passant à côté du droit, ou alors aller au bout de mon désir profond et m'inscrire en droit dans l'une des facultés les plus prestigieuses de mon pays. J'aime autant vous dire que mon dossier d'inscription m'a pris du temps à le monter : pour un total d'environ 78 pages, celui-ci reprenait l'ensemble de mes activités et apprentissages, expériences professionnelles etc, attestations officielles, diplômes... et enfin une lettre de motivation manuscrite dans laquelle j'ai dû mettre tout mon coeur de chrétien nouvellement converti pour convaincre qu'on m'accorde une chance malgré un passé académique douteux. J'ai prié beaucoup pour que ce qui faisait pour moi figure de "miracle" s'accomplisse. En me disant qu'en cas de refus d'inscription, je continuerait sur ma lancée dans ma petite école de commerce pour adultes surbookés.

J'ai obtenu mon inscription. Ma première note à la fac de droit a été un 18/20. J'attends les suivantes, je me bats en ce moment même pour mon destin.

Je me suis retrouvé ici je pense, parce que je cherche à entrer en contact avec d'autres "décalés" qui, comme moi, ont repris des études alors que tout le monde autour leur a rabâché "qu'il est trop tard", "que l'on est trop vieux", "que personne ne nous embauchera" et j'en passe. Au point que si je n'étais pas chrétien, je serais fortement tenté de mentir sur mon âge pour ne plus entendre ça. Je les emmerde tous ! Je n'étudie même pas pour décrocher un emploi prestigieux, qui me permette de souscrire un jour à un emprunt hypothécaire pour mon premier appartement. Non. Je le fais pour m'accomplir dans toute l'amplitude de mes capacités. Et je sais que de capacités, j'en ai quelques unes. Je le fais par engagement envers l'excellence. Je souhaite non pas seulement obtenir le diplôme de juriste, mais être un étudiant brillant. Comme en accord avec la leçon bouddhiste, selon laquelle le chemin compte davantage que la destination. Je ne veux plus jamais ressentir que mon potentiel est muselé. Je ne veux plus jamais avoir le sentiment d'être un magnifique lion maintenu dans une toute petite cage. Quelques années de plus comme cela, et j'aurais sombré dans la folie ou la dépression. C'est donc ma vie qui est en jeu. Et j'ai compris une chose dans la foulée, c'est que ceux qui vous aiment vraiment, vos vrais amis vous soutiennent dans les choix importants que vous faites pour vous-mêmes. S'il s'agissait de tomber dans la drogue, de devenir braqueur de banques, une réaction négative de la part de vrais amis serait essentielle ! Et compréhensible. Mais ici, je suis un mec qui travaille dur- d'ailleurs je vous écris ça 40 minutes avant de prendre mon train pour l'aéroport où je fais le service du matin-, je n'ai jamais dépendu de personne, j'ai fait mes choix, connu mes splendeurs et mes misères, mais aujourd'hui je suis un étudiant brillant en fac de droit. Je me bats pour un avenir meilleur. Ceux qui y trouveront à redire feraient mieux de se taire ! C'est ce que je voulais partager. Dans le cadre de cette problématique que nous abordons ici, ne vous laissez pas décourager, surtout par les gens autour de vous, car ils seront les premiers à tester votre résolution.

Samedi 6 Janvier 2018

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P.S. Excusez les fautes d'orthographe et de frappe dans mon précédent message, j'en suis tout à fait conscient à la relecture, mais on ne peut pas corriger un message déjà envoyé (grmbl...), par ailleurs j'écris depuis un smartphone, et le correcteur automatique fait constamment des siennes.

Je vous embrasse.
Mercredi 24 Janvier 2018

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Coucou moi c'est Sophia, j'ai 27 ans et j'ai repris la fac de science l'année dernière en première année, je compte aller jusqu'au master. Il est vrai que de reprendre une vie étudiante n'est pas évidente, se lier aux examen, les TD, et surtout être entouré d'étudiant sortant du bac en majorité a été difficile psychologiquement au départ. Financièrement n'en parlons pas. Mais finalement je ne regrette rien, c'est maintenant ou jamais, et le temps passe tellement vite! J'encourage tout le monde à reprendre ses études et voir sur le long terme les points positifs que cela pourrai apporter. Il ne faut pas vivre avec des regrets alors autant ne pas réfléchir et se lancer bêtement. Suite à sa, 2 de mes amis ont également repris leurs études au même âge que moi pour une durée de cinq ans si tout se passe bien ^^ Je vous souhaite bon courage et une bonne réussite tous ces efforts finiront par payer un jour!
Lundi 12 Février 2018

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Bonjour. J'ai 25 ans et 2 enfants je souhaite me reconvertir donc j'aimerais faire un bac pro gestion administration a distance pour pouvoir gérer mes enfants à la maison. Qu'en penser vous? Conseils?
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Mardi 13 Février 2018

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@Sissi
Si vous n'avez pas de solution de garde, une formation à distance peut être une bonne idée.
Maintenant, il faut vraiment choisir une formation qui va vous aider à réaliser votre projet professionnel et à vous insérer.
Avez-vous une entreprise en vue ? Un type d'emploi particulier ? Pourquoi choisissez-vous ce bac pro et pas un autre ?
Il y a aujourd'hui beaucoup de formations très intéressantes à faire à distance dans les métiers du numérique. Vous pourriez regarder ce qui est proposé par exemple par Simplon (https://simplon.co/) ou par OpenClassrooms
le bac n'est pas nécessaire je pense pour faire ces formations et ces formations vous donnent des compétences très précieuses et très recherchées aujourd'hui, donc cela vous ouvre sans doute plus de portes que le bac pro gestion administration.
Mais cela dépend bien sûr aussi ce vos goûts et de vos talents.
Mardi 6 Mars 2018

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Bonjour a tous, c'est la première fois que je me permets de publier un message sur un forum, j'en ressentais énormément le besoin... je suis perdue. je ne sais pas si je suis au bon endroit alors je m'excuse si j'interviens sur une autre conversation :/

Je m'appelle Julia j'ai 20 ans et actuellement je suis en première année de M1 (qui se déroule sur 4 ans) dans une école de communication publicitaire, je suis en filière Création.

Après un bac ES obtenu en 2015 et ne sachant pas vraiment ce que je voulais faire, je suis allée en FAC de lettre en Sociologie, je n'ai pas validé mon année à un point.. , et j'ai réalisé que je voulais faire des études beaucoup plus concrètes... les cours en amphi et les professeurs pas toujours présents m'ont découragé.

J'ai alors choisi de prendre une année sabbatique pour me recentrer sur moi et essayer de définir un projet d'études qui me corresponde réellement.

J'ai donc intégré en 2017 cette fameuse école privée.. évidemment financièrement c'est assez compliqué. je compte effectuer deux ans dans cette école le seul soucis étant que je ne peux probablement pas financer la troisième année.. sachant que la 4 ème et dernière année je comptais l'effectuer en alternance pour la financer.

Est-il possible qu'à la fin de ces deux année je puisse intégrer une autre école en Bachelor ? et directement en troisième et dernière année ?

je sais pas si c'est compréhensible et je m'en excuse :/
Mardi 20 Mars 2018

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Bonjour à tous, vos témoignages m'ont fait du bien alors je viens apporter le mien, afin qu'il puisse éclaircir le chemin de ceux qui sont encore dans l'obscurité..
Je m'appelle William et j'ai aujourd'hui 22ans mon parcours scolaire à été des plus chaotique, je n'ai jamais obtenu mon brevet des collèges, en vérité je l'ai repasser 2 fois. On disait de moi que "j'étais un bon à rien", "que je ne serais pas en mesure de réussir à l'école" mon milieu familial n'a jamais été des plus encourageants. Certaines personnes ( des amis et des proches ) vous découragerons, d'autres vous rabaisseront par orgueil car eux-même sont incapable d'y arriver, mais si vous voulez avancer dans la vie alors faite le trie dans vos relations, ça commence par là.
A 18ans j'ai obtenu mon CAP Plombier, en vérité je l'ai obtenu sans aucun mérite l'établissement avait-il eu pitié de moi ?? je n'ai passer que la moitié des examens car je me sentais incapable de réussir.

Bref, 2ans plus tard je réalise que je mérite mieux que se que je faisait, alors à 20 ans il me vient à l'idée de reprendre mes études et je commence à visée l'excellence, entre temps j'avais travailler pour des industries, des plate-forme commerciale et des entreprises privée dans le BTP, alors sans savoir additionner 2 fractions n'ayant jamais été au lycée de ma vie, et ayant des notes aux collèges qui s’élevait à 3 de moyenne générale, je me suis lancé dans le DAEU B ( Diplôme d'accès aux études universitaire Option Sciences équivalent du bac S ), avec contre-indication du CIO qui estimait que j'étais pas en mesure d'y arriver alors que je l'ai finalement obtenu en 2 ans, mais j'aurais pu l'obtenir dès la première années si je n'avais pas passé mon temps à me dire : "Tu n'y arrivera pas", "Tu es nul".

La moyenne d'âge des personnes ayants passé se diplôme était de 27-30ans, mais il y avait parmi-nous des personnes âgées de 45 ans voir plus !
J'ai gardé contacte, pas mal d'entre-eux se sont orienté en BTS et sont passé en 2éme années. Quant à moi je suis actuellement en 1ére année de Licence Informatique à l'Université.
Le plus dure dans mon cursus, mon plus gros adversaire n'était autre que moi-même.. il faut tenir bon encaissé les coups tout en continuant d'avancer, sachez que si vous reprenez vos études que vous soyer à l'Université ou en BTS il vous sera difficile de vous rabaissé aux "niveau des étudiants" mais pour certains d'entre eux vous serez source d'admiration, les professeurs eux comprennent votre situation ils vous traiterons avec respect et vous parleront en tant qu'adulte (en tant qu'égal ) pour mieux vous aider.

Voici mes derniers conseil :
-Ne confondez pas les résultats que vous avez obtenu dans votre vie avec qui vous êtes.
-Rien n'est impossible tant que la volonté est présente.
-N'idéalisez pas le parcours universitaire au risque d'être déçu et démotivé.
-Quels que soit vos projets lancé vous ! qu'importe les résultats faite en sorte de ne rien "regretter".
-A choisir entre un BTS et la FAC choisissez le BTS ( débouché très rapide et les enseignants sont beaucoup plus professionnelle ) .

Je vous souhaite de trouver la voix de la réussite.
William.



Jeudi 19 Avril 2018

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Bonjour Maxime,

Qu'en deviens-tu? J'aimerai connaître la suite de ton souci, car moi aussi je vis la même épreuve en ce moment. J'ai moi aussi besoin d'aide.
@Nathan
C'est quoi ton souci ? Explique...
@Langdoicet
J'ai profité du repos du 1er mai pour lire ton long message. Merci pour ce témoignage. Pense tout de même à bâtir pas à pas un projet professionnel.
En effet, même si les études de droit en soi te comblent pour l'instant, ce sont des études très générales qui offrent un grand choix de carrières - juridiques, commerciales, administratives - et ce serait bien que tu réfléchisses à la façon dont tu vas pouvoir utiliser ta formation juridique dans la vie professionnelle.
C'est quoi ton projet ? Avocat ? Juge ? Greffier ? ou bien juriste d'entreprise ? Spécialiste du droit numérique, du commerce international ? Comptes-tu entrer dans la Fonction publique ou exercer en entreprise privé ? Quels sont tes centres d'intérêt à part tes études ?
Sans cesse il faut analyser notre parcours, se questionner et donner du sens à nos choix et nos projets. Comme tu as 33 ans, donne-toi maintenant le temps de forger un projet professionnel à la fois motivant et réaliste car adapté à toi. Tu vas voir que ton parcours atypique sera alors une force.
Bonjour @max, cela fait un bon moment que tu as laissé ce message mais sait on jamais si d'autres personnes sont dans ton cas. Si tu n'es pas allé jusqu'au bout de ton CAP, tu n'as pas le niveau CAP. Tu devras donc t'orienter vers un CAP ou tout autre formation accessible avec ton niveau actuel.

En ce qui me concerne, j'ai arrêté les études à 20ans et depuis maintenant je travaille à domicile en tant qu'indépendante dans le domaine de la téléprospection.
Salut c est Yann moi j ai eu le.bac en 2016 mais par manque de moyen j ai pas pu poursuivre mes études je perd tout espoir d apprendre un jour 😣😭
Bonjour ,
Je suis Coraline 30 ans mère isolée je suis detentrice d un master 2 MEEF qui a ce jour ne me sert pas a grand chose car je n' arrive pas a valider mon concours du crpe, je suis maintenant motivée pour le réorienter vers un master médiation culturelle mais après deux ans d arrêt d'études je ne sais comment financer cette formation et vers qui me tourner dans un premier temps pour répondre pour répondre à Yann essai de voir avec un cio ou trouver de l' aide auprès d un pôle emploi il y a forcément un moyen de trouver des financements je connais ton sentiment de désespoir et de frustration mais il faut se battre tant que tu as le envie d apprendre et d avancer c est l' essentiel courage !
Bonjour,
Sa fait plusieurs années que je me dis que je vais reprendre mes études et je suis toujours la avec mon travail de manutention.. j'habite toujours chez mes parents je m'ennuie de ma vie et quand je retourne au travail je ressent une petite lueurs qui me motive à changer et a chaque fois je fais des recherches pour savoir ou commencer manque de confiance en moi je me décourage très vite du coup je laisse tomber. Je tombe sur pleins de forum et je lis tout vos parcours et je me dis que peut être moi aussi je pourrais y arriver. Je suis la sur ce forum pour vous écrire et peut être vous pourriez m'aider a m'orienter par ou je devrais commencer.
Je suis Nicolas je vais avoir mes 25 ans dans quelques jours aucun diplôme en poche j'aimerais faire un BAC PRO boulangerie maintenant je me sens complètement idiot.