"Comme dans toutes les facs, on alterne les cours magistraux et les travaux dirigés, raconte l'étudiant, sauf qu'ici, nous sommes en petit effectif : nous sommes 13 seulement dans ma promo cette année. Du coup, les profs sont proches de nous, très à l'écoute. On est évalué par contrôle continu et on a des galops d'essai réguliers pour nous permettre de progresser".
Alban parle aussi d'un BDE et de "petits locaux", situés à quelques mètres d'universités publiques prestigieuses. Assas, la fac de droit publique (Paris II) n'est qu'à quelques pas et le cursus de droit de la FACO suit d'ailleurs ses programmes. Mais ici, même en droit, les promotions ne dépassent pas 40 étudiants. "La fac à taille humaine, ça change tout ! On se connaît tous et l'on est bien suivi pour réussir".
Après la licence, Alban garde son cap : "Je compte dès cette année passer le concours de l'EDHEC, puis le concours Passerelle pour rentrer en première année d'école de commerce". Son projet de création d'entreprise, lui, n'est pas encore cerné : "Je sais que j'ai envie d'entreprendre, c'est tout, et qu'il y a plusieurs voies pour y parvenir : faire une grande école, ou poursuivre en master, je verrai"...