chausson et potiron

 
devenir maman...

Aucune photo de mes minos qui n'ont, pour la plupart, pas pris de tétine (un seul pour dormir, et on l'a "perdu" à 18 mois) et ils n'ont pas eu besoin du pouce.
La mode de ce "suçou" comme on dit par chez nous n'aurait pas de si vilains effets si on savait sevrer à temps... mais la sucette et parfois bien rassurante ...pour les parents.


Pouce ou tétine? Première addiction?
Source AFP et Lepoint.fr


La Fédération française d'orthodontie (FFO) ouvre son congrès au grand public, lundi à Paris, pour une matinée consacrée au pouce et à la tétine, peu aimés de ces professionnels lorsqu'ils s'éternisent à un âge avancé de l'enfance. Pouce ou tétine ? Quelle tétine ? Quelles conséquences sur la croissance faciale ? Jusqu'à quel âge ?

Des spécialistes apporteront aux parents leur éclairage sur un sujet "un peu conflictuel", de l'aveu des organisateurs. "On a eu envie de faire cette journée, parce qu'on s'est aperçu que les enfants ont de plus en plus le pouce ou la tétine à des âges un peu surprenants", explique Jean-Baptiste Kerbrat. Jusqu'à 5, 6, voire 8 ans, déplore le stomatologue.

Pour ce spécialiste, "tout le problème est d'évoquer la dualité entre un besoin infantile, qu'on peut comprendre, et un besoin qui dure dans le temps, qui là devient pathologique, et qui entraîne des malformations faciales". Il y a la tétine et le pouce, mais aussi "le bout de drap ou le doudou qu'on suçote toute la nuit, toutes ces choses qui rassurent l'enfant", mais qui perturbent l'évolution normale de sa fonction de déglutition, et également sa respiration.

Ces enfants "ont un automatisme de succion et un automatisme de respiration buccale, deux grands facteurs de déformation du palais", indique le docteur Kerbrat, décrivant "un palais beaucoup plus étroit, plus creux, une mâchoire qui n'est pas assez large, donc forcément une mauvaise position des dents, et puis aussi des incisives beaucoup plus en avant".

La tétine plus pernicieuse que le pouce

Pouce ou tétine, l'impact est sensiblement le même aux yeux du spécialiste : le pouce, plus dur et un peu plus large, "déforme un peu plus", mais la tétine est "plus pernicieuse", car elle donne bonne conscience aux parents, surtout quand elle est présentée comme "physiologique". "La tétine orthodontique, ça n'existe pas", met-il en garde. "Le pouce, c'est toujours pour l'enfant une façon d'essayer de combler un manque", explique de son côté la psychanalyste Claude Halmos, qui interviendra lors de la matinée de la FFO. La tétine, elle, est proposée par l'adulte.

"Quand il s'agit de nourrissons, si ça rassure les mères, pourquoi pas", estime Claude Halmos. "Ce contre quoi je m'élève", poursuit-elle, "c'est ces enfants qui ont deux, trois, quatre ans, qui parlent, qui marchent, qui vont à l'école, et qui se promènent avec ce truc dans la bouche". "C'est très profondément perturbant pour l'enfant", à la fois "appelé à être grand et renvoyé à des sensations de quand il était nourrisson".

"C'est difficile de grandir pour un enfant, parce que chaque étape suppose qu'on abandonne l'étape d'avant. Donc, il faut le soutenir, lui expliquer ce qu'il va trouver, le pousser vers l'avant", explique la psychanalyste. Côté pratique, le docteur Kerbrat recommande d'arrêter les biberons dès que l'enfant sait boire, d'exclure toute tétouille sucrée, "catastrophique" pour les dents, et, si tétine il y a, de se limiter à un seul exemplaire et de l'enlever lorsque l'enfant s'est endormi.

www.orthodontie-et-vous.fr


Rédigé par Milène Rapp le Lundi 7 Novembre 2011 à 21:12

Santé et mode de vie

Commentaires (0)

Cette petite bouteille à bouchon rose paraissait il n'y a encore pas si longtemps comme un coup marketing destiné à créer une nouvelle game chez les distributeurs de lait. Désormais elle serait plébicité dans le monde de la santé du jeune enfant. Certaines mamans, au contraire, complètent toujours l'alimentation diversifiée de leur bébé au lait de vache traditionel. Que faire?


Lait de croissance ou lait de vache ?
Pour ma part, avec l'aînée, j'avais tout bien écouté sagement, et on avait poussé jusqu'à deux ans et demi la consommation de lait de croissance. Le suivant avait des problèmes d'eczéma et nous avions trouvé un soulagement dans le lait de chèvre, et les autres sont trés vite passés au lait de vache, pour des raisons évidemment budgétaires (nous consommons en moyenne75 litres de lait par mois !) . Quant au petit dernier encore au sein, il aura la chance de bénéficer peut-être de notre discernement mieux éclairé...

La composition du lait de croissance ne serait pas régie par un texte européen mais en pratique elle est calquée sur celle des laits de suite.(1) Elle serait donc vraiment différente du lait de vache, étant enrichie en fer et en vitamines.
Sa teneur en protéines et pour certains minéreaux moins importante, ce qui est meilleur pour les reins du bébé.
Son "profil lipidiques" serait optimisé en "acides gras essentiel", en claire que des bonnes graisses!
"L'ajout d'acides gras essentiels constitue un point fort de ces laits de croissance. Ces éléments sont indispensables au développement et au bon fonctionnement du système nerveux chez l'enfant en bas âge. Ils ne sont pas synthétisés dans le corps, doivent donc être nécessairement apportés par l'alimentation. Les deux représentants de cette famille sont l'acide linoléique, plus connu sous le nom d'oméga 6, et l'acide alpha-linoléique, ou oméga 3. Ils se trouvent notamment dans certaines huiles végétales et le poisson, mais pas dans le lait de vache classique. Les industriels les ajoutent donc au lait de croissance, à partir d'huiles végétales." (2)

Lait de croissance ou lait de vache ?
Le lait de croissance aurait donc pour avantage :
  • D'éviter l'anémie ferriprive (plus fréquente entre 2 et 3 que jusqu'à 1 an). Or il s'avère que des carrences en fer ont pour effet outre l'anémie, la fatigue, la stagnation du poids, une plus grande sensibilité aux infections, et des troubles du comportement) et que le lait de vache faciliterait nettement moins l'absorbtion du fer.
  • lLe lait de croissance apporte aussi un peu de vitamines D (mais de mainère inssuffisante)
  • Il contient moins de soddium que le lait de vache .

Les inconvénients:
  • Ils est arômatisé à la vanille, et les enfants ont du mal à repasser au lait nature. Et c'est vrai !
  • Son prix ! 1,2 à 2,3 euros le litre contre 0,8 euros en moyenne pour le lait de vache.


Mais au-delà de ses avantages et inconvénients, priver notre enfant de lait de croissance ferait-il de nous de mauvais parents?

Selon l'article du Journal faxé de pédiatrie n°59 (affiché chez mon pédiatre) qui m'a fourni ces infos, les effets bénéfiques semblent diffciles à démontrer néanmoins cette publication professionnelle nous encourage à le proposer à nos enfants dans la mesure où "il semble justifié" car il est "proche des besoins nutritionnels et en fer" de nos petit bouts!

Dans le cas contraire, il est conseillé d'opter pour le lait entier et de veiller à l'équilibre nutritionnel, par ailleurs, des menus de votre enfant.

1.Journal faxé de pédiatrie n°59
2.Sébastien Cuvier, le 18 août 2008, pour Doctissimo


Rédigé par Milène Rapp le Vendredi 5 Novembre 2010 à 21:54

Santé et mode de vie

Commentaires (0)



Profil
Milène Rapp
Milène Rapp
Je partage à qui veut bien, astuces, outils d'organisation, bons plans dressing, sorties, éveil, littérature jeunesse, infos, billets d'humeur ...
Devenir maman c'est peut-être naturel, mais ensemble, c'est plus facile !



Recherche

Vie perso - vie pro des 16-25 ans





RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile


referencement gratuit - bonbons enfants - rencontre - créer une sci