chausson et potiron

 
devenir maman...

Education

Bravo Les mamans encourageantes !



Rédigé par Milène Rapp le Jeudi 16 Janvier 2014 à 16:18

Découvrez comment les bébés apprennent à parler avec l'intervention de Sharon Peperkamp le 13 Juin dernier à TEDxVaugirardRoad



Rédigé par Milène Rapp le Jeudi 18 Juillet 2013 à 00:41

Mais surtout, des albums d'une grande qualité ! #CoupdeCœur.


Vintage : Un album coccinelle, Fernand Nathan
On trouve toujours dans les vide-greniers ou sur le Web, ces petits albums encore très appréciés des enfants.
Une petite histoire sert de fil conducteur et d'alibi pour faire décourvrir au fil des pages le vocabulaire de la nature grâce aux belles illustrations de Romain Simon.

5 à 10 min. pour un Album

Dès 1 an, à 6 ans mes enfants les reprennent en première lecture autonome.

Prix conseillé : de 3 à 5 euros, plas plus.



Rédigé par Milène Rapp le Vendredi 17 Mai 2013 à 14:25

Le 22 février 1857 naissait Robert Baden Powell, c'est aujourd'hui une belle occasion pour les millions de scouts à travers le monde de célébrer l'unité au coeur du plus grand mouvement de jeunes au monde. Présentation de cette figure qui a choisi de faire confiance aux jeunes !


Baden Powell, la confiance offerte aux jeunes.


Lord Robert Stephenson Smyth Baden-Powell of Gilwell, dit « BP » (prononcer Bipi), est né le 22  février  1857 dans le quartier de Paddington à Londres. Il est le 12e des 14 enfants (dont 3 morts en bas âge) du Révérend Baden Powell, professeur de mathématiques à l'université d'Oxford, et d'Henriette Grace Powell.  Son père meurt alors qu'il n'a que 3 ans.
Baden-Powell est un adepte de l’école buissonnière et se cache régulièrement dans le bois derrière l’établissement scolaire. Il y développe son sens de l’observation. Ses frères l’emmènent régulièrement explorer la campagne, camper et naviguer.
Il n'a jamais été un très bon élève et rate ses examens d’entrée à l'université. Il se présente alors à l’école militaire et obtient la seconde place au concours d’entrée, à 19 ans


Il a une brillante carrière militaire, respecté et obéi parce qu’il est un chef qui donne l'exemple.


Il intègre le 13e Hussards, un régiment de cavalerie, et est dispensé de suivre les stages de l'école d'officiers. En 1877, il est envoyé comme sous-lieutenant en Inde (alors colonie britannique). C'est pendant ses loisirs qu'il s'intéresse plus particulièrement au travail des éclaireurs, et qu'il se rend compte de leur importance dans les opérations militaires.

À l'âge de 26 ans, il est promu capitaine. Son régiment est déplacé en Afrique du Sud, où il a l'occasion d'entrer en contact avec des « éclaireurs » indigènes pour lesquels il a beaucoup d'admiration. Il se perfectionne ainsi dans l'art de l'approche et de l'exploration. C'est en Afrique qu'il a pour la première fois la possibilité de former des éclaireurs militaires selon ses méthodes : il les forme en petites unités ou patrouilles, chacune sous les ordres d'un chef, et attribue aux plus méritants un insigne dont le dessin s'inspire du point Nord de la boussole, très similaire à ce qui deviendra le badge du scoutisme mondial.

Il a une brillante carrière militaire, respecté et obéi parce qu’il est un chef qui donne l'exemple. Il passe par les Indes où il devient, entre autres, instructeur, l’Afghanistan, les Balkans, Malte, la Russie (comme agent de renseignement ) et surtout l'Afrique du Sud.
L'événement qui le rend célèbre dans tout l'empire britannique est le sauvetage de la petite ville de Mafeking en 1899, durant la seconde Guerre des Boers (des colons d'origine hollandaise établis en Afrique du Sud sous le nom d'afrikaners). Avec beaucoup d'astuce et de courage communicatif, il réussit à sauver la ville qui est assiégée pendant 217 jours par des troupes ennemies quatre fois plus nombreuses. Il utilise les jeunes de la ville comme estafettes (pour transmettre des messages à pied et à vélo), comme observateurs, sentinelles ou éclaireurs (cf. siège de Mafeking ).

À la libération de la ville, le 16  mai  1900, il est acclamé comme un héros et nommé major-général (équivalent du grade français de général de division ). Il prouva que des jeunes étaient tout à fait capables de réussir une mission, pourvu qu'on leur fasse confiance. Il publie ses observations sous le nom de Scouting (L’art des éclaireurs) dans un petit fascicule destiné aux militaires appelé : Aids to scouting. Promu au rang de "Lieutenant General" en 1907, c'est-à-dire général de corps d'armée, il prend le commandement d'une unité de l'armée territoriale britannique, alors en cours de formation. En 1910, il fait valoir ses droits à la retraite afin de mieux se consacrer au scoutisme.

« À la fin de ma carrière militaire, dit Baden-Powell, je me mis à l'œuvre pour transformer ce qui était un art d'apprendre aux hommes à faire la guerre, en un art d'apprendre aux jeunes à faire la paix ; le scoutisme n'a rien de commun avec les principes militaires. »


À son retour au Royaume-Uni, il est accueilli triomphalement. Il constate que Aids to scouting a un immense succès auprès des garçons britanniques et est utilisé par des éducateurs. Il reçoit même beaucoup de courriers de garçons lui demandant des conseils. Marqué par la jeunesse britannique des quartiers désœuvrés, souvent en mauvaise santé et délinquante, il décide de mettre en pratique tous les principes qu’il a observés à la guerre au service de jeunes garçons et dans une optique de paix. En 1896, Frederick Russell Burnham avait enseigné des techniques de survie à Robert Baden-Powell, devenant ainsi l'une des sources d'inspiration de la création du scoutisme.

« À la fin de ma carrière militaire, dit Baden-Powell, je me mis à l'œuvre pour transformer ce qui était un art d'apprendre aux hommes à faire la guerre, en un art d'apprendre aux jeunes à faire la paix  ; le scoutisme n'a rien de commun avec les principes militaires. »
Il rencontre Ernest Thompson Seton.


Les bases du scoutisme sont posées

En 1907, alors âgé de 50 ans, il organise un camp de quinze jours avec une vingtaine de garçons de différentes classes sociales sur l'île de Brownsea. Il y teste ses idées d'éducation par le jeu, d'indépendance et de confiance. Il inaugure ce camp le premier août à huit heures en soufflant dans sa corne de koudou.
À la suite de ce camp, Sir William Smith (fondateur des boy’s brigade) lui demande d’écrire un ouvrage sur la manière dont le scouting pouvait être adapté à la jeunesse qu’il appelle : Scouting for boys (Éclaireurs ).
Avec ce livre, il tente de lancer un nouveau mouvement autonome. Il crée la base du scoutisme avec les cinq buts :
  1. Santé ;
  2. Sens du concret ;
  3. Personnalité ;
  4. Service ;
  5. Sens de Dieu.
Faire de son mieux.
 
Ainsi que les dix articles de la loi scoute et la promesse scoute qui n'imposent aucune interdiction mais proposent une hygiène de vie que chaque adhérent promet d’essayer de mettre en pratique (faire de son mieux).
C’est en 1909, que les premières compagnies de guides apparaissent organisées par Agnès Baden-Powell.

En 1910, il différencie trois classes d’âge :
  1. Les Louveteaux (8-11 ans) ;
  2. Les Éclaireurs (12-17ans) ;
  3. Les Routiers (17 ans et plus).


Baden Powell, la confiance offerte aux jeunes.
La mission spécifique des filles
 
En 1918, il publie une revue intitulée Girl guiding edition. Il appelle le mouvement féminin les Guides plutôt que scoutes ou éclaireuses car il estime que leur rôle n’est pas d’éclairer mais de guider. « Une femme qui est capable de se tirer d’affaire toute seule est respectée aussi bien par les hommes que par les femmes. Ils sont toujours prêts à suivre ses conseils et son exemple, elle est leur guide. »
En 1910, sur les conseils du roi du Royaume-Uni Édouard VII, il démissionne de l’armée pour prendre la direction du mouvement qu’il vient de lancer.

En 1912, il se marie avec Olave Saint Claire Soames, qui devient Chef-guide mondiale.

Le mouvement prend vite beaucoup d'importance, et se développe dans de nombreux pays du monde. Le Jamboree de 1920 réunit pour la première fois des scouts de 21 pays. Baden-Powell y fut nommé World Chief (chef scout mondial).
En 1927, il est anobli par le roi George V. Il prend le nom de Lord Baden-Powell of Gilwell, du nom d'une propriété qu'il a reçue de la famille McLaren pour en faire un centre de formation des chefs.


Aujourd'hui, il y a plus de 28 millions de scouts et 10 millions de guides dans plus de 216 pays du monde entier.



Rédigé par Milène Rapp le Vendredi 22 Février 2013 à 10:59

ALLO MAMAN BOBO !


Apprendre à nos enfants à supporter la douleur
Bébé régurgite ça brûle, puis les dents sont là qui lancinent sous la gencive, puis ce sont les premières chuttes, la varicelle qui gratte, les otites, des bobos plus ou moins graves, et parfois même la vie de notre enfant est en danger, puis les chagrins du coeur...

Comment éviter cette souffrance qui me fend le coeur ?

Et bien c'est impossible ! La souffrance est là et sera toujours là et je ne peux pas toujours l'éviter !
Je ne pourrai pas toujours empêcher un virus de s'incruster, un garçon d'approcher ma fille, une chutte de survenir, ...

Prevenir, oui dans une certaine mesure, éviter les danger, les connaître et les faire connaître, oui , trois fois oui !

Veiller du coin de l'oeil, tendre la main qui permet de se relever, consoler par une présence, un geste, un mot d'encouragement peut-être bon et parfois le silence s'impose à nous.
La souffrance de nos enfants peut nous rendre muet , et peut-être que c'est mieux ainsi! 

"Parents n'exaspérez pas vos enfants !" nous rappelle la Bible.

Coller des pansements de couleur à tout bout de champs, hurler ou  accourir à chaque petite chutte de bébé qui apprend à marcher, risque en revanche d'entretenir les "j'ai bobo là" et plus profondement parfois une tendance à se complaire dans la douleur, et la nécessité d'être dorloté.

Où mon enfant  trouvera-t-il la force de vivre ces épreuves petites ou grandes ?


Dans la capacité que j'ai moi-même de gérer mes émotions dans la situation. Avouons-le c'est souvent notre propre peur de la souffrance qui nous empêche d'être serein, et qui nous angoisse! L e stress est communicatif et accentue la douleur de celui qui la subit!

Dans sa capacité personnelle à supporter la douleur (et disons-le, les filles seront souvent naturellement mieux munies, n'en déplaise au gender!)
Mais pour cela, malheureusement nous sommes tous inégaux.

Dans l'estime qu'il a delui-même et qui vient de :
- l'amour inconditionnel que j'ai (ainsi que l'autre parent ) pour lui, pas en fonction de ses mérites, personne (et donc tout le monde) ne mérite vraiment d'être aimé, c'est  l'acte gratuit par excellence! et qui rend fort !
- la confiance que nous lui accordons en général, et en particulier dans ce moment précis.



Rédigé par Milène Rapp le Mercredi 30 Novembre 2011 à 13:28

Après la réaction des acteurs de l'éducation sur une classification des enfants par niveau le ministre de l'éducation reformule ses objectifs.


Ecole Maternelle : Luc Chatel se reprend
Face à la réaction des syndicats enseignants et des parents d’élèves de la FCPE qui dénonçaient le classement d’enfants de 5 ans en trois catégories : rien à signaler / à risque / à haut risque, le ministre de l’Education nationale a reprend ses propos.
"Je reconnais là qu’il y a une maladresse dans le choix des termes", a consenti Luc Chatel.

D’après lui, il ne s’agit plus du tout de mettre en place des évaluations généralisées dans toute la France. Mais de fournir aux enseignants des outils pour repérer les enfants en difficulté.

 Il se défend aujourd’hui de vouloir "classer" les enfants. Son seul soucis désormais est de permettre aux enseignants "un repérage précoce de la difficulté scolaire" et "des lacunes qui entacheront les apprentissages".

Pour ce faire, ces fiches seront effectivement fournies, mais il faudra les considérer comme des "outils" qui "ne seront pas des tests et qui ne classeront pas les enfants" , a-t-il assuré. Les termes "à risque" et "à haut risque" ne figureront plus dans le projet.
Un classement quoi qu'en soit les termes donnera t-il vraiment au enseignant les moyens d'accompagner ces enfants qui ne rentrent pas dans les "cases".

En pronvince, il n'est pas rare que certains professeurs aient déjà deux ou trois niveaux à l'intérieur desquels les enfants sont indéfiniments inégaux devant la culture et les facultés d'apprentissage. Prendre du temps avec les plus défavorisés ? Abandonner ceux qui ont p;lius de facilités à leur propre sort ? Tenir les programmes de la même façon pour toute le monde? On veut éviter les redoublements, on refuse les passages de classes.

Face à se casse-tête et au manque de souplesse de système scolaire français, lui tendre une cuiller à café, qu'elle soit en argent ou en plastique pour creuser sa tombe, ne changera pas grand chose.

Les enfants n'ont pas besoin qu'on fasse de la communication mais que les adultes acceptent de redéfinir en profondeur les objectifs de l'enseignement, et donner à chacun ce qu'il est en droit et en mesure de recevoir.

L'égalité républicaine ne peut plus en 2012, être entendue comme une Utopie révolutionnaire, mais comme une mise en oeuvre de moyens pour que chacun puisse recevoir encouragement à donner le meilleur de lui-même là où il en est.

A bon candidat Salut !

Rédigé par Milène Rapp le Jeudi 20 Octobre 2011 à 10:54

"L'altermanuel d'histoire de France" - Passionné d'histoire, Dimitri Casali, essaie de convaincre : "Depuis trente ans, nous avons négligé l’enseignement de cette discipline et cette négligence est la conséquence directe de la crise morale très grave que vit la nation!" Cette publication porte le projet de ce petit cours de ratttrapage.


L'histoire au collège : quand le programme fait l'impasse
S'indignant de ce constat : les programmes d'histoire ont fait l'impasse sur quelques périodes pourtant essentielles de notre histoire, laissant la place vide ou à des éléments qui se voudraient en apparence  indépendants de toute idéologie, Dimitri Casali, ancien professeur d'histoire au collège publie ce cours de rattrapage pour petits et grands.

Périodes clés, grands personnages, institutions, textes fondateurs, découvertes capitales, guerres et batailles...
L'auteur veut faire redécouvrir tous ces pans de l'histoire de France qui ont été oubliés ou réduits à la portion congrue dans les programmes du collège.
Comment expliquer la disparition de Clovis, Hugues Capet, Saint Louis, François Ier, Louis XIII, Richelieu ou Mazarin, des programmes du secondaire ?
Comment justifier la place désormais mineure accordée à Louis XIV et Napoléon ?
Comment expliquer la disparition du traité de Verdun, qui dessine les nouvelles frontières de l'Europe ?
De la révocation de l'édit de Nantes ?
De la découverte par Pasteur du vaccin contre la rage ? Du débarquement du 6 juin 1944 en Normandie ?
Cet ouvrage clair et pédagogique répare tous ces oublis en présentant les grandes figures et événements historiques qui permettent d'expliquer comment s'est façonné notre pays, au fil des siècles.
Richement illustré, il est destiné à tous ceux qui souhaitent enrichir leurs connaissances et transmettre à leurs enfants les éléments fondamentaux de notre histoire commune.

L'auteur:

Dimitri Casali a longtemps été professeur d’Histoire-géographie , dont cinq années passées dans un collège situé en zone d’éducation prioritaire. Historien spécialiste de la Révolution et de l’Empire devenu directeur éditorial, il est l’auteur de nombreux ouvrages parmi lesquels : « Ces immigrés qui ont fait la France » (Dimitri Casali et Liesel Schiffer, éd. Aubanel), « Napoléon Bonaparte » (éd. Larousse).

Dans une interview web il affirme avec force : " Il faut que les Français se mobilisent s’ils ne veulent pas perdre leur Histoire. Et un peuple qui n’a pas d’Histoire est un peuple perdu. Depuis trente ans, nous avons négligé l’enseignement de cette discipline et cette négligence est la conséquence directe de la crise morale très grave que vit la nation."
(http://ripostelaique.com/Dimitri-Casali-Reapprenons-a-nos.html )

Parution Aout 2011, Prix : 23 euros.

 


Rédigé par Milène Rapp le Mardi 18 Octobre 2011 à 13:11

Aujourd'hui 17 Octobre, des événements partout en France pour construire une école qui ne laisse aucun enfant au bord de la route. Une manifestation portée par ATD Quart Monde.


Journée mondiale du refus de la misère... dans les écoles.
 Il s’agit là d’un problème de société, tout le monde est concerné. C’est pourquoi, le 17 octobre prochain, partout en France, des débats vont se tenir pour remettre cette question au centre des préoccupations de tous. Quelle école voulons-nous ? Quelle société construisons-nous à travers elle ? Beaucoup d’associations sont partenaires de cet événement : la fédération des centres sociaux, des associations de parents d’élèves, des syndicats d’enseignants vont organiser des débats dans les écoles, les mairies, les maisons de quartier, etc. pour inventer une école sans exclus.

Et plus précisément :

-A Lyon, le 17 octobre, dans différentes écoles primaires et secondaires, des bénévoles du Collectif du Refus de la misère proposeront des jeux pour permettre la prise de conscience des discriminations et trouver des pistes pour en sortir. Samedi 22 octobre place de la république : grand rassemblement citoyen avec ateliers, interventions, etc.

- A Paris, au Trocadéro, de 12h à 14h, happening mettant en lumière les conséquences de la misère sur la scolarité. Les centres de loisirs proposeront aux enfants qui les fréquentent des jeux, du théâtre-forum, des discussions sur l’exclusion à l’école. Avec la Mairie de Paris, Université Populaire sur le thème de l’école.

- A Marseille, ateliers d’écriture « Mon histoire avec l’école », débat « La vie à l’école, l’école de la vie, Quelle est la place des parents ? »

- A Reims, grand travail avec les représentants de l’éducation nationale : 4 jours de formation, autour du 17 octobre, pour changer les représentations sur l’échec scolaire.

- A Nancy, émission de radio en direct d’une école, table-ronde, atelier-chant pour une école qui n’exclue pas.

Et beaucoup d’autres événements à retrouver sur le site www.refuserlamisere.org

Le temps de le dire

en podcast : http://podcast.rcf.fr/emission/142408

http://www.atd-quartmonde.fr/?17-octobre-2011-Quelle-ecole-pour

Rédigé par Milène Rapp le Lundi 17 Octobre 2011 à 10:17

Et la politesse alors ? c'est que pour les enfants ?


"S'il-vous-plaît - Merci ", des mots démodés ?
J'offre un biscuit à mon petit bonhomme de 8 mois en entonnant un "merci maman!" comme s'il allait répéter - ma fille aînée, " Mais maman, il est trop petit pour dire Merci. !"

C'est bien tentant d'essayer de faire rentrer un certain nombre de choses dans le crâne de nos tout petits , au plus vite pour que ce soit inscrit , en se disant :"ça c'est fait..." mais finalement, est-ce mal de faire de cette reconnaissance un réflexe ?

Quel mari ne préfère-pas entendre, :"Tu veux bien prendre les poubelles en sortant, s'il te plaît!",
plutôt qu'une phrase marmonée sans même lever les yeux des casserolles.
Et de même mesdames, quelle joie, n'est-ce pas, de s'entendre dire une gentil, "Merci mon chéri pour ce bon dîner" , sans besoin d'ajouter "oh ce ne sont que quelques pâtes..."

Les enfants qui auront la chance d'entendre leurs parents se reconnaître entre eux leurs bienfaits, n'auront peut-être pas le reflexe d'en faire autant, mais recevront leurs injonctions parentales avec un peu plus de légitimité...




Rédigé par Milène Rapp le Jeudi 31 Mars 2011 à 16:17

Dans deux jours , c'est le grand jour ! Votre progéniture va enfin endosser son premier cartable et faire ses débuts à l'école. Pour certains, cela coule de sources, pour d'autres, c'est un sujet d'angoisse pour l'enfant et parfois même pour les parents. Comment vivre cette étape paisiblement?


Sa rentrée en maternelle (J - 1)
Le préparer sans idéaliser; ni dramatiser.

Préparer l'enfant en en parlant un peu avant la veille de la rentrée est bien sûr nécessaire, mais en parler six mois avant, quitte à en faire parfois même un moyen de pression pour forcer la propreté n'est pas la solution. C'est souvent peu efficace et suscite l'angoisse de l'enfant sur deux points qui peuvent être des étapes naturellement anxiogènes pour lui. Vous avez ainsi toutes les chances de provoquer chez lui un blocage.
Comment aborder la chose? Noyer le poisson de la séparation par des illusions du type : "Tu verras c'est génial!" risque d'entamer un peu la confiance qu'il porte en votre jugement. Très vite, il va quand même avoir à gérer seul certaines épreuves (plus ou moins difficile selon les enfants) : la solitude face au groupe, trouver sa place tout en respectant les règles de la collectivité, acquérir de l'autonomie, partager l'attention des adultes avec les autres, autant de petits pas, qui, nous l'avons parfois oublié, demandent de grands efforts bien plus importants que celui du travail demandé. Celui constitue encore un jeu et même souvent un lieu de reconnaissance et de valorisation pour l'enfant.

Sa rentrée en maternelle (J - 1)
Première séparation : Gérez votre propre stress

Les enfants vivant en fratrie, ou ayant été gardés avec d'autres (nounou ou crèche) sont la plupart du temps naturellement préparés. Pour les autres, cela peut se passer très bien si les parents ont dans un premier temps observé que leur propre attitude est déterminante lors de cette nouvelle séparation.
Suis-je libre , c'est-à-dire, est-ce que je culpabilise?
Est-ce que cela me fait revivre ma propre difficulté ?Est-ce que je suis tentée de transposer ma propre histoire?
Est-ce moi qui aie du mal à le quitter?
Est-ce que je fais confiance à l'enseignant?
Est-ce que je fais confiance à mon enfant sur sa capacité à vivre ses propres étapes (sans moi à coté)?
Si vous avez fait le tours avec sincérité, et que vous pensez pouvoir gérer honnêtement ces situation, il n'y a pas trop de raison que ça se passe mal, si toutefois l'enfant, lui, est prêt.
Les parents qui restent jusque 9h30 dans la classe à faire traîner les au revoirs ne facilitent ni le travail de séparation de l'enfant, ni le travail de l'enseignant... sachez que les doudous ("objets transitionnels") sont faits pour cela et sont largement tolérés les premières semaines. (même parfois les tétines, ce qui à mon avis est nettement plus discutable.)

Sa rentrée en maternelle (J - 1)
Les petits soucis de propreté : donner vous des objectifs

Un autre objet de stress... il ou elle n'est pas tout à fait propre... voir pas du tout...
En fait je fais cette année ma quatrième rentrée en petite section et je dois dire que cette question est plus ou moins facile en fonction des enseignants. Je ne sais pour quelles raisons, on a parfois l'impression que la tolérance et fonction du besoin ou non de remplir les écoles, mais il y aussi le tempérament plus ou moins maternant de la maîtresse ou du maître et des moyens d'assistance dont elle dispose pour gérer les accidents et les aller-retours au WC...
Si l'enseignant est cool, mais reste exigent sur les progrès attendus , c'est très vite réglé.
Il peut être bon de se fixer des objectifs, c'est-à-dire une date... en passant un contrat avec l'enfant , a telle date, plus de couche à la sieste, ...
La technique du petit train adoptée par beaucoup de classe est parfois efficace : la classe se rend aux wc tous ensemble à heures fixes (très souvent au début...) Mais certains enfants pudiques peuvent être gênés.
Restez en contact avec le professeur pour savoir comment cela avance mais pas tous les jours, si l'enfant sent que cela devient obsessionnel pour vous ou pour son maître il risque de mal le vivre, de se sentir honteux ou au contraire d'en jouer comme d'un moyen de pression (comme les enfants qui refusent de manger ...)
D'ailleurs s'il mange à la cantine, ne vous faites pas non plus de fixation sur ce qu'il mange et sur le fait qu'il dorme ou pas , il faut quelques semaines pour que tout se mette en place naturellement.
En revanche, si l'enfant ne peut pas dormir à l'école et s'il manque de sommeil, il est peut-être bon de se poser la question du bon rythme pour lui et d'adopter la demi-journée. Notez que l'après-midi est occupée par la sieste la récréation et le goûter...

Sa rentrée en maternelle (J - 1)
Si l'adaptation et trop difficile, insister ou renoncer ?

Bien souvent la question de l'intégration par un enfant de l'école maternelle est aussi conditionné par des questions d'ordre organisationel et matériel. Ceci étant, il serait idéalement bon de bien s'interroger sur la necessité ou non de proposer l'école trop précocément. Certains enfants veulent suivre leurs aînés et sont trés demandeurs, d'autres ont besoin de profiter plus longtemps d'un entourrage plus maternant, que ce soit un parent, la nounou, ou même la crèche mais il n'est pas toujours facile pour les parents deposer ce choix : soit que les crèches soient pleines, soit que les classes n'aient pas assez de place, soit que le coût de l'un ou de l'autre soit décisif. Je reste scéptique sur l'opportunité de faire vivre à un enfant de 2 ans et demi des journées complètes (avec de longues récréations, parfois dehors l'hiver, ou au soleil l'été... ) surtout si ces journées sont enrobées de garderie...
Si le choix est possible, et que l'enfant a du mal à s'adapter à ce nouvel environnement et à ce nouveau ryhme, que faire insister ou renoncer ? Nous avons du faire ce choix une fois , nous nous sommes donnés une échéance en accord avec la maîtresse, et un de nos enfants est revenu à la maison dés la toussaint. Il avait besoin d'un an de plus pour ce préparer. Pour que ceci ne consitue pas un premier echec scolaire il faut avoir la finesse de lui présenter comme une opprotunité (de vivre autrechose, de se préparer...) , et éviter de revenir trop souvent sur le sujet en sa présence. En discuttant , nous parents il peut nous arriver de manquer de délicatesse , et de discrétion envers nos enfants.


Sa rentrée en maternelle (J - 1)
Apprécions ce que nous avons !

Je voudrais enfin terminer sur le fait que le système français offre cependant une grande chance aux familles. Les trois classes de maternelles constituent à la foi un terrain d'éveil et un sas confortable pour entrer en douceur dans l'école. En outre, c'est sans doute une trés bonne préparation pour démarrer sur les apprentissages fondamentaux du CP. N'oublions pas que dans beaucoup de pays européens les enfants ne sont scolarisés qu'à partir de 6 ans!


Rédigé par Milène Rapp le Mardi 31 Août 2010 à 17:22



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