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Pour la première fois, du 4 au 10 juin, a lieu la première semaine de sensibilisation au risque du diabète, des dépistages sont organisés dans de nombreux point d'information en france.


Diabète : semaine d'information et de dépistage du 4 au 10 juin 2012

"Aujourd’hui débute la première semaine nationale de prévention du diabète. Dans toute la France plusieurs activités seront organisées afin de sensibiliser les gens à cette maladie. Grâce au soutien de l’Association Française des Diabétiques, du 4 au 10 juin, l’accent est mis sur la prévention contre cette maladie et le dépistage.


Des chiffres alarmants, fournis par l’AFD, rappellent que le diabète est une maladie qui touche beaucoup de Français et qu’il est important de se faire dépister. En effet, le diabète c’est 3,5 millions de malades en France et 700 000 Français qui ignorent encore qu’ils en souffrent.
Cette maladie est principalement d’origine héréditaire ou une conséquence du surpoids. Partout en France, des dépistages gratuits sont offerts dans les pharmacies ainsi que dans certains laboratoires d'analyses médicales participants à cet événement.

Un site internet pour dépister le diabète

L’Association Française des Diabétiques a, pour l’occasion, lancer le site contrelediabète.fr afin de « mieux connaître ce facteur de risque (…) afin de mieux prendre en compte leur propre risque personnel de diabète » et de rappeler qu' « avec un parent diabétique, le risque de développer un diabète est de 40%; avec deux, ce chiffre grimpe à 70% ».
Ce site permet à tout le monde de savoir s'il présente des risques de développer un jour du diabète. A l'issue du test, des conseils sont délivrés par l’AFD. De plus l’association insiste sur le fait que cette maladie n'est pas une fatalité et que de simples gestes peuvent aider à s'en prémunir tels qu’une alimentation équilibrée ou bien la pratique d’une activité sportive.
N’hésitez pas à vous faire dépister, car d’ici 15 ans cela devrait être un Français sur dix qui sera atteint de diabète d'après l'AFD."

Par Maëla Priolet

source : http://www.reponseatout.com/pratique/sante-bien-etre/diabete-semaine-de-prevention-et-de-depistage-a107220


Rédigé par Milène Rapp le Lundi 4 Juin 2012 à 22:29

Devenir maître dans l'enseignement libre, ou compléter sa formation initiale par des week-ends et des stages de mise en pratiques, voilà ce que propose l'ILFM.
Prochain concours le 14 juin 2012, les inscriptions sont encore ouvertes !


Ils enseignent déjà à la maison, ou dans l'ensignement libre, elles souhaitent exercer un nouveau métier qui semble passionnant : transmettre . Cette formation propose une voie nouvelle avec des intervenants professionnels et des stages.

Prochain concours le 14 juin 2012
dates limites d'inscriptions le 6 juin 2012

pour en savoir plus : http://www.ilfm-formation.com/l-ilfm/index.php

Rédigé par Milène Rapp le Lundi 21 Mai 2012 à 18:39

Rédigé par Milène Rapp le Lundi 2 Avril 2012 à 21:23

Chantal Jouanno remet le 5 mars 2012 son rapport au ministre des solidarités, Roselyne Bachelot, sur l’hyper sexualisation des enfants. Au programme, quelques mesures symboliques mais, enfin un voile se soulève sur l'effacement dangereux des générations qui méprise leur besoin d'innocence.


Hypersexualisation de l'enfance : Le rapport de Chantal Jouanno lève un voile.
C'était dans le magazine Vogue de décembre 2010 qui avait soulevé un vent de contestation outre-atlantique, qu'étaient parues une séries de photos mettant en scène des fillettes dans des tenues et des postures peu adaptées à leur âge. Voilà l'évènement qui avait enfin fait réagir les politiques français face à la sexualisation généralisée des images publicitaires. Nos enfants sont désormais cibles et acteurs d'émotions qu'il ne sont pas encore sensées expérimenter, ni susciter.

Dans ce rapport la sénatrice constate que "les parents sont légitimement inquiets", et souligne par exemple que l'"hypersexualisation participe au développement de conduites à risque", notamment à l'anorexie pré pubère.
Autour de ce phénomène  "le consensus est (pour le moins, ndlr. )fragile" et "susceptible de craquer", explique Chantal Jouanno. En effet, "la société dans son ensemble est hypersexualisée, dès le plus jeune âge on voit apparaître des stéréotypes très clivés garçons-filles, et il y a une puissance du marketing colossale pour rompre la barrière des âges et inciter à adopter des comportements d'adolescents ", poursuit-elle. Elle fait donc une série de recommandations, et suggère par exemple d'interdire qu'un enfant puisse être l'égérie d'une marque avant l'âge de 16 ans. "Symboliquement, je propose aussi d'interdire les concours de mini-miss", dit-elle.
Il est encore question d'une "charte de l'enfance".

On ne peut que saluer la bonne volonté de Madame Juanno qui s'attaque à un gros morceau. Il est cependant permis de se demander si la voie de la législation est encore une fois une bonne solution. Si on s'attaquait pour commencer à faire respecter les lois en vigueur relatives au respect de la pudeur et aux droits de l'enfant, on peut bien trouver dans notre arsenal législatif des libertés fondamentales quelques armes efficaces, encore faut-il vouloir les utiliser.
Ces mesures symboliques ont cependant le mérite d'être proposées et de jeter un pavé dans une marre ...qui n'en finit pas de déborder.
Et si on écopait pour commencer, et décidait de supprimer vraiment les agressions quotidiennes des "3 par 4" et des spots qui nous suggèrent en permanence que nous et nos enfants ne sommes bons qu'à manger, se détendre et voler du plaisir, pour jouir toujours et plus fort en se vautrant dans une paresse collective qui serait censée nous remplir de bonheur.

Non. Il ne me semble pas que, comme s'autorise à dire le Monde, "tout le monde en France s'accorde à condamner le phénomène", ça fait juste une tâche en surface qui met enfin mal à l'aise. Alors, non, le consensus est loin d'être trouvé.
Heureux ceux dont les petites filles acceptent encore de porter de jolies jupes en dessous du genou sans grimacer, et heureux les parents qui ne céderont pas au string et sous-vêtements sexy des pré-ados! Heureux les enfants qui seront protégés par leurs parents puisque, non, le France ne le fait pas.

Les parents inquiets? ... à juste titre? Et quoi encore !!

Rédigé par Milène Rapp le Lundi 5 Mars 2012 à 10:37
BONNE ANNEE 2012

Rédigé par Milène Rapp le Dimanche 1 Janvier 2012 à 13:55

Entre les anges et le sapin...



Rédigé par Milène Rapp le Mardi 20 Décembre 2011 à 14:23

Que chaque enfant reçoive aujourd'hui les bénédictions de cette belle figure de paix et d'attachement à la vie ! Et que chaque foyer soit comblé de sa joie !


Joyeuse Saint Nicolas !
Que de joie encore ce matin au réveil !


http://www.stnicolas.org


Rédigé par Milène Rapp le Mardi 6 Décembre 2011 à 14:29

mdr !



Rédigé par Milène Rapp le Mardi 15 Novembre 2011 à 15:39

"Une voix s'élève dans le désert" ...mais il y a de l'écho !


C'est bon pour le moral ...
Merci aux AFC d'Asnières pour la mention Voilà qui est encourageant !
http://afcasnieres.canalblog.com/


Rédigé par Milène Rapp le Lundi 7 Novembre 2011 à 21:00

Malgré mon agacement devant la surenchère de communications institutionnelles culpabilisantes, je vous propose de retenir ces quelques chiffres pour éviter nos "petites" négligences qui peuvent coûter bien cher !


Sécurité des enfants en voiture, des chiffres à retenir !
En 2010, 76 enfants ont été tués en voiture et 2 240 blessés. 56 % des accidents mortels de la route chez l’enfant se produisent lorsqu’il est passager d'une voiture.

Bien souvent l’accident survient dans la voiture des parents, à proximité du domicile.

80 % des enfants ne sont pas ou mal attachés en voiture !

Or, dans une collision à 50 km/h, la violence de l’impact équivaut à la chute du 3ème étage d’un immeuble, soit environ 10 mètres !

Le risque pour un enfant d’être tué est multiplié par 6 à 7 en cas d’éjection hors du véhicule. S’il est projeté contre des zones rigides de l’habitacle (pare-brise, montants de porte, armatures des sièges avant…), les conséquences peuvent être mortelles dès 20 km/h !C’est pourquoi il est absolument nécessaire d’attacher son enfant à l’aide d’un système de retenue adapté à son poids, à son âge et à sa morphologie.

Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire et non négociable. Même pour un trajet de 200 mètres. C’est un réflexe à prendre : pas de démarrage tant que toutes les ceintures ne sont pas bouclées !

Voilà ce que nous rappelle l'association Prévention Routière
(http://www.preventionroutiere.asso.fr/Parents/L-enfant-en-voiture/Des-chiffres-qui-font-reflechir )

 


Rappel des groupes indiqués par la règlementation :

GP 0 : - de 10 kg
Le « lit-nacelle » : il se fixe transversalement sur la banquette arrière (la tête de votre bébé vers le centre de la banquette et non côté portière

 

GP0+ : - de 13 kg
Le siège « dos à la route » : de préférence à l’arrière. Si vous devez le placer à l'avant, il est obligatoire de désactiver l'airbag passager.

 
GP I         :  de 9 à 18k
Le siège baquet : à l’arrière

 
GPII         : 22 à 26 kg
GPIII        : 15 à 25 kg
Le rehausseur : à l’arrière
 

Toutefois pour un enfant de moins de 10 ans dont la taille le permet, la règlementation en vigueur accepte le port de la seule ceinture de sécurité, à l'arrière du véhicule.


Bonne Route !


 


Rédigé par Milène Rapp le Samedi 5 Novembre 2011 à 20:47
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