chausson et potiron

 
devenir maman...

Ce n'est pas une nouveauté, mais un grand classique à avoir prés de soi et au besoin à ré-ouvrir de temps en temps, je ne comprends pourquoi l'auteur de ce blog n'en a pas parlé plus tôt d'ailleurs !


"Maman, ne me quitte pas !" Bernadette Lemoine
Bernadette Lemoine partage son expérience de psychologue, à travers des entretiens où les enfants, avec le concours des parents, reprennent ensemble les circonstances de différentes étapes de vie qui ont pu être l'occasion de favoriser, de façon insoupçonnée, la naissance de ce que les praticiens nomment aujourd'hui "l'Angoisse De Séparation", ADS.

Enurésie, difficultés d'apprentissage, tempérament particulièrement colérique, troubles du sommeil, et d'autres situations de mal être peuvent trouver leur origine dans les premières séparations entre le nouvel être qui prend chair et celle qui l'accueille en son sein. La naissance, le sevrage, l'entrée en crèche, et toutes les séparations nécessaires de la vie, sont des passages obligés et naturels mais pas nécessairement sereins. Ils laissent parfois des traces d'angoisse qui resurgissent dans l'enfance, l'adolescence et même parfois à l'âge adultes.

Ce livre qui a aujourd'hui fait ses preuves reste à mettre en toutes les mains de ceux qui ont le désir de comprendre mieux leur chemin de vie et celui de leurs enfants, afin de les pacifier, de les assumer pour poursuivre le cours de leur vie avec ses événements inattendus.


Rédigé par Milène Rapp le Lundi 8 Avril 2013 à 14:47

Devenir maman

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Je sais pas trop pourquoi j'ai envie de partager ça...


"Mère épuisée" : le burn out des mamans, par Stéphanie Allenou
« Petit à petit, je perds toute envie : de parler, de bouger, de m'occuper de mon mari, de mes enfants, de ma maison... Le plus difficile c'est de commencer la journée. Je me réveille en proie à l'angoisse. Je n'ai pas la force d'y aller. Je ne veux plus de ces contraintes horaires, de ce bruit, de ces affrontements, de ces gestes cent fois réitérés. Je ne veux même plus voir mes enfants. Je ne veux plus rien donner : ni temps, ni mots. Je veux être seule, dans le silence... »
Cet ouvrage est un récit poignant, le témoignage courageux d'une mère. Stéphanie Allenou nous livre sans tabou ses sentiments d'isolement, de doute, de peur et les moments de perte de contrôle, de violence ordinaire qui ont fait son quotidien avec ses enfants. Elle nous révèle alors son désarroi face à cette part étrange d'elle-même, et dénonce notre société qui idolâtre la maternité en oubliant la mère. Mais son discours est aussi un témoignage d'optimisme qui veut prévenir le fléau du « burn out maternel ». Elle suggère des solutions pour entourer les mères épuisées et les encourage à oser dire leurs difficultés.

Présentation de l'éditeur.
(Dès que je l'ai lu , je compléte ce poste!)


Rédigé par Milène Rapp le Lundi 8 Avril 2013 à 00:01

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Chut, chut, chut, chut ! ...l'enfant dort, pas tant de bruit! faisait la comptine. Mais alors qu'est-ce qu'on va faire? pensai Suzanne, qui, retenant son souffle, devait se mettre sur la pointe des pieds pour apercevoir le bout de mon crâne à peine chevelu.


Les premières nuits "à ma maison", ou comment j'ai atterri sous l'escalier.
Une naissance dans la famille, ça remue toujours un peu les entrailles d'une maman... et là, ma cousine Juju, m'offre un petite inspiration.

Naître sous les projecteurs glacials d'une salle d'hopital, passer de mains en mains, ça m'avait déjà demandé une sacré capicité d'adaptation (note pour plus tard- on ne sait jamais sur une lettre de motivation...). Mais imaginer que, commençant enfin à m'y faire, il  fallait déjà déménager, prendre la voiture en pleine canicule, ou le métro en plein hiver (si si y'a des parents qui écrivent des blogs qui ont infligé ça à leurs propres enfants !...) pour pouvoir enfin retrouver son chez soi, où j'ai fini apres une telle aventure par m'endormir sous le regard hagard, voir désemparé de papa et maman qui n'osant plus bouger, chuchottaient et marchaient tout doucement... enfin les premiers jours.
Et puis très vite il fallait quand même faire connaissance. J'ai donc fait entendre le joli son, au début discret, puis parfois nasillard, il faut l'avouer, de ma mélodieuse  complainte de la famine chronique et des joies intestinales qui s'en suivent. Et là, tout le monde a finit par être très à l'aise pour reprendre son petit train train, ... sauf que les nuits pour mes parents étaient courtes. (pour moi ça va, je faisais la grasse mat) - Ben maman c'est quoi ces traits bleus sous tes beaux yeux verts? Ca va pas ? Pourtant tu es si jolie quand même... Si ! C'est la grosse voix qui fait des guilis qui l'a dit !

Cela fait déjà 4 mois que j'ai retrouvé ma maison, enfin le deux pièces de mes parents. La très grande fille qui mange avec une cuillère, c'est ma soeur, elle s'appelle Suzanne je crois, ou tisane, ou dolipranne, enfin quelque chose comme ça, (je suis désolé, ce sont des mots que j'entends souvent et qui se ressemblent tous...). Je pense que mon lit se trouve désormais sous un escalier pas très loin de la cuisine, parce que souvent ça sent bon la soupe et puis après j'entends des cavalcades au dessus du plafond à bosses. (Peut-être que plus tard cela inspirera un auteur qui aurait envie de parler d'un enfant extraordinaire, qui aurait une baguette magique, oh oui! ce serait chic !) Enfin, bref visiblement, pour habiter dans la très grande ville, où toutes les heures il y a une tour qui éclaire l'appartement la nuit, je crois qu'il faut être trés trés riche... ou bien se cacher sous l'escalier où ça sent bon !

Les premières nuits "à ma maison", ou comment j'ai atterri sous l'escalier.
Or donqueeeeuu, (comme dit la fille aux couettes), et bien voilà tout allait bien,  j'étais dans mon petit couffin prés de pâpâ et mâman, et puis on avait trouvé notre petit rythme, tout ça ... je pleurais un coup pour une faim, deux coups pour une grosse faim, et puis tétée, rototo et dodo, c'était génial, tout était parfait... bon c'est vrai que si je voulais dormir au propre il fallait que je sois efficace, que je fasse vite parce que si non on me recouchait avant et là il fallait que j'attende trois heures , et ça colle quand même... mais bon à part ça, je dois dire, que la vie était plutôt bien calée...

Mais voilà la soupe était tellement bonne, que j'ai fini par prendre du poids, et le docteur fou avec ses tétines accrochées autour du stétoscope, il a dit que c'était bon, que je faisais 6 kilos, et que je devais pouvoir tenir au moins une nuit de huit heures... Alors papa et maman on choisi leur moment. Juste après le bain, où je suis tout KO. Pour venir me parler. Dans un sourir à demi crispé et avec une douceur fébrile: "Mon chéri à partir de maintenant, tu vas avoir ton petit coin à toi, et papa et maman, il vont pouvoir faire dodo, parceque tu sais on a besoin de dormir, et toi aussi... Nous restons tout près de toi, ne t'inquiète pas ..." Et ils m'ont collé là, sous l'escalier. "Tout près de toi" bien sur ! N'empêche que la porte elle est bien fermée. J'ai quand même essayé les premières nuits, même qu'une fois papa est venu, et là on a parlé d'homme à homme! et ça n'a pas rigolé du tout... Je me souviens il a dit, "Ta maman, c'est ma femme aussi!  Ici, tu es très bien, tu n'as plus faim, tu es propre, maintenent il faut faire dodo, je ne reviens plus... " J'ai bien essayé une fois ou deux les nuits suivantes, mais j'avoue que ça m'a fatigué, alors je me suis endormi... dans mon ptit coin qui sent bon la soupe... au potiron.

Spécial dédicace à Titouan, allez profite encore tant que tu peux !

Rédigé par Milène Rapp le Mardi 19 Février 2013 à 21:36

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Les premières fièvres de bébé peuvent soulever comme un vent de panique dans la maison : comment réagir ?


Fièvre : comment gérer la situation?
Pourquoi mon enfant a t-il de la fièvre ?

Par ce que c'est une réaction naturelle de son corps contre une infection,
elle survient donc lors d'une maladie banale telle qu'un rhume et parfois même lors des poussées dentaires dont les inflamations peuvent rendre sensibles toute la zone ORL. (nez, bouche, oreilles).
En elle-même elle n'est pas grave, et il est très rare que ce soit le seul signe d'une maladie grave.

A partir de quel moment doit-on donner un traitement pour la fièvre ?
On considère que l'enfant a de la fièvre à partir de 38°C.
Il n'est pas nécessaire de traiter systématiquement la fièvre surtout si elle est bien supportée par l'enfant.

Et jusqu'à 38,5°C il n'est pas nécessaire de la soigner autrement que par des gestes simples:
  • Libérer l'enfant de pull ou couvertures superflue, ne lui laisser qu'un chandail léger en coton.
  • Aérer et ne pas trop chaffer la pièce (une température de 18 à 20° est idéale).
  • Faire boire l'enfant le plus souvent possible. (pour ne pas qu'il se déshydrate et parce que uriner refroidit le corps.) S'il vomit, par toutes petites gorgée.
  • Vous pouvez aussi le doucher ou lui donner un bain, en prenant soin de ne pas créer un trop grand écart de température (pas plus de 2 dixièmes. Par exemple, si votre enfant à 38,5, l'eau doit être à 38.3)
 
J'ai une méthode très rapide et infaillible :
J'humidifie le visage et les membres avec de l'eau tiède et j'évente avec un livre ( le calendrier postale est un bon format !), en quelques minutes on perd 2 ou 3 dixièmes.

 
Au delà de 38.5°, quels sont les médicaments à utiliser ?

Le paracétamol (Doiliprane,Efferalgan)   et l'ibuprofène (Advil, Nurofen)  sont les principaux médicaments indiqués. Sous forme de sirop ou de suppositoire. Respecter strictement la dose correspondant au poids et le délai, en général toutes les 6 heures.
Si la fièvre pérsiste le pédiatre pourra conseiller de donner en alternance les deux toutes les 3 heures. Appelez-le par précaution.

Les pédiatres évitent de donner systématiquement des anti-inflamatoires non stéroïdiens (ibuprofène, kétoprofène et aspirine) car leur  prise n'est pas  anodine, notamment chez le nourrisson.
EVITER
Si l'enfant à une maladie du foie, des reins ou s'il est déshydraté.
Si on suspecte une varicelle.
Eviter l'aspirine si
on pense que l'enfant a la varicelle ou une maladie d'allure grippale.

Quelque soit la situation, lisez attentivement toute la notice et en cas de doute demandez l'avis de votre médecin  ou de votre pharmacien.

Quand docteur est surbooké, les secrétaires médicales sont souvent très bien formées pour répondre à en tas de questions, et éviter des déplacements ainsi que de longues heures d'attente inutiles !

Pensez-y ! Un coup de fil aux urgences pédiatriques, si c'est en week-end, peut aussi parfois dédramatiser la situation ou prendre les mesures qui s'imposent.


Sources : Tout un tas d'affichages institutionnels chez mon cher Dr. Niddam !

Rédigé par Milène Rapp le Lundi 27 Février 2012 à 20:44

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Aujourd’hui, en France vous pouvez accoucher comme vous êtes, c'est l'accouchement à la carte … bio, aquatique, zen, sécurisée, ou encore à l’ancienne… toutes les options sont possibles…


Maternité, à la maison ou à l'hopital ?
L’accouchement en maternité

Les contractions se rapprochent, elle sont fortes, régulières, et rapprochées, allez on se décide on prend la valise, et on confie les enfants à la voisine… arrivée en fanfare , ou discrètement selon les tempéraments, petite visite de la sage-femme, qui vous ceinture au monitoring (l’appareil qui surveille, le cœur du bébé et la fréquence et l’intensité des contractions).
Dés votre arrivée aux urgences obstétriques, on vous a accueilli et vous avez été prise en charge, plus ou chouchoutée selon l’affluence, l’équipe, les lieux, le bol que vous avez ou tout simplement grâce aux soins que vous avez pris de collecter toutes les infos possibles sur les différents établissements de la région. A la sortie de l’école toutes les mamans vous avez déjà conseillé de vous faire suivre par madame Dupont et de faire la préparation avec madame Durant que vous ne connaissiez pas jusque là mais qui se trouve être la personne la plus populaire de toute la ville , vu que toutes les femmes du département on assisté à sa préparation relaxo-sophro-zeno … (si vous voulez être quelqu'un de connu nul besoin de passer à la star ac’, faites sage-femme, vous êtes sûre qu’on vous reconnaîtra au moins chez vous !) Si vous avez de la chance c’est le médecin ou la sage-femme qui vous a suivi qui est de garde, si vous êtes ami, il ou elle fera l’effort de se déranger pour « vous » accoucher, parce que c’est vous … si non , ce n’est pas bien grave, bébé sortira bien de toute façon…

Le moment venu, on vous fait passer en salle de travail, et là c’est vrai qu’on vous avait prévenu, il fait frais, heureusement que vous aviez vu cet article sur un blog , vous avez tout prévu, un petit châle , mais avec les contractions qui se rapprochent vous avez déjà oublié ce petit frisson que vous aviez senti en rentrant… maintenant il va falloir que ça avance, parce que ce n’est pas tout mais y a pas grand chose à faire ici, déjà une heure, et je suis qu’à 3 cm… Jules tourne en rond, et les enfants qui sont certainement en train de refaire la déco des voisins, … trois heures, on est à 5 cm… péri ou pas ? « bon maintenant ma p’tite dam’ il va falloir vous décider parce qu’après ce sera trop tard… », - vous jonglez mais z’êtes cap’ ! 10 minutes plus tard… « vous pouvez appeler l’anesthésiste ? « ah non c’est trop tard vous êtes à 8 cm , allez vous pouvez y arriver vous avez fait le plus dur ! » - bon. (en fait ce n’était pas le plus dur !) mais bon, i’ faut qu’ça passe … bébé a fini par sortir, mais ça a été chaud, les battements ralentissaient, bébé fatiguait on a du l’aider, il était un peu bleu mais ça a été … On vous fait les points d’usage, maintenant ça caille vraiment, mais bébé tout contre vous vous réchauffe, et vous vous dites que vous avez bien fait de venir ici, parce que on ne sait jamais…

On vous accompagne à votre chambre. La télé ? non merci… , vous avez de la musique, et bien assez à faire à dormir et admirer la petite merveille. Vous pensiez dormir mais c’était sans compter sur les soins pour vous, pour bébé, les prises de température, le bain, les tests, les visites pour être surs que vous avez bien noté l’heure de la dernière tétée, la tension, les repas, le ménage, … Il est quinze heures et tout est enfin calme, … mais là, c’est l’heure des visites qui commence et il se trouve que votre voisine est elle aussi quelqu’un de très populaire (elle est peut-être sage-femme…), des enfants cavalent dans les couloirs, tandis que les vôtres sont priés de chuchoter et de ne pas grimper au rideau ! au bout d’un quart d’heure vous vous décidez à les accompagner à la librairie. 17h30, une tétée avant le dîner qui arrive et jusqu’à 22h, la température, la tisane, la tension, bébé qui pleure, et vous êtes toute seule … 36 heures après la naissance , vous avez dormi 3h20, et cette nuit bébé ne veut que les bras, vous le gardez sur vous mais vous avez peur de l’écraser en vous endormant, et le personnel a trop de travail pour vous le prendre à la nurserie… vous vous jurez que la prochaine fois vous choisirez l’option HAD…

(cf. article sur Parents&infobébés)
(cf. article sur Parents&infobébés)
L’Hospitalisation à domicile (ou "HAD")

Ici s’arrête la folle aventure hospitalière, 48 h après la naissance on vous permet de rentrer chez vous, retrouver la douceur de votre foyer. Si c’est votre premier, vous êtes au comble de la joie. Jules a pris des jours pour rester prés de vous, il est au petit soin, et la visite quotidienne de la sage femme ne vous prend pas tant de temps que cela. Vous n’êtes pas obligé de manger les pâtes froides de l’hosto, celle de Jules sont trop cuites aussi mais préparées avec tant d’amour ! Et au moins il les accompagne de cette petite roquette si rafraîchissante, vous apporte de l’eau à chaque tétée et vous pouvez revoir la dernière saison de votre série préférée en toute tranquilité !

Pour celles que cela tente sachez que la plupart des hôpitaux proposent désormais ce service.
Une sage femme vous rend visite quotidiennement, vous ausculte vous et bébé, vous aide pour les premiers soins à lui donner. Elle est joignable 24 h/24 , 7j/7 et vous mettre en relation si nécessaire avec des professionnels du secteur sanitaire et psycho-social.

Concrètement, il vous faudra réserver au prés du bureau des sage-femmes de votre hôpital quelques semaine à l’avance, renseignez-vous assez vite ! Vous accouchez en milieu hospitalier et recevez les soins chez vous. La formule a du bon, mais oragnisez-vous pour être vraiment au repos en arrivant parce que ...

Votre copine Betty qui a quatre aînés, elle, regrette de ne pas être restée plus longtemps à l’hôpital. A peine sur pieds, elle avait du mal retrouver un foyer plein d’agitation, elle vous confie que c’est très dur de voir tout se bazar et de ne pas pouvoir y mettre de l’ordre. Les premières tétées qui font mal, les petits tracas des suites de couches et la fatigue de l’accouchement l’épuisent nerveusement, elle n’a qu’une envie, s’isoler avec petit bout , mais l’avant dernier ne la quitte pas d’une semelle et Bernard n’a pas pu prendre de congés prolongés.

L’accouchement au coin du feu

Et puis il y a les pures et dures !
Vous imaginiez déjà la pierre gravée, « dans cette maison naquit Martin Dupont junior ». Oui quel joie d’accueillir bébé chez lui. Tout est prêt, l’eau chaude , les linge propres, et c… Dés que ça commence vous n’avez plus qu’à appeler la sage-femme et elle débarque, « tout équipée ».
Pour votre cousine Marthe, ce n’est pas pareil, elle a pas eu le choix, elle a du accoucher dans les toilettes, la sophro avait trop bien marché. Son mari lui avait dit : « Chéri on déménage, dans quinze jours, tu crois pas qu’en bossant un peu , avec la sophro tu pourrais avancer un peu la chose,… » et Hop y avait qu’à demander… sur le coup, ça les avait bien fait rire, mais quand les pompiers sont arrivés , ils ne savaient pas trop quoi faire… ils n’ont pas voulu couper le cordon sur place, et la ptite jeune qui voulais absolument lui mettre un pyjama tout de suite ! Tout le monde paniquait… depuis , son mari s’est formé à l’accouchement !
Et cette copine hollandaise, limite babos, : « Mon premier c’était top, je voulais absolument passer ce morceau de musique le moment venu, comme la ptite n’arrivait pas , on a mis le CD en boucle toute la nuit, quel souvenir ! »
Et oui accoucher chez soi c’est possible, et de façon sécurisée paraît-il.

On ne peut pas nier le confort affectif que procure une naissance chez soi, mais je peux dire que pour quatre de mes cinq accouchements ; j’étais heureuse d’être en milieu sécurisé et équipé. Bien sur il y a toujours la possibilité de transfert, mais ajouter cela au début de vie, déjà traumatisant en sois, peut faire basculer le rêve de cocon en un voyage cauchemardesque.



Maternité, à la maison ou à l'hopital ?
L’accouchement « nature »

C’est ce que propose la clinique des eaux claires de Grenoble. Depuis son réaménagement la clinique dispose en effet d’une salle « nature » où les lits et les différents équipements médicaux ont laissé la place à des tapis, ballons, écharpes d’étirement, et où les sage-femmes favorisent le travail à l’aide d’aiguilles d’acupunctures. (Notez que la fameuse Sandrine d’ Enfant Mag n°392 a quand même mis 19 heures pour accoucher avec son ballon, son écharpe et ses aiguilles !)
Les nouvelles maternités et la sensibilisation croissante des sage-femmes et accoucheurs aux méthodes d’accouchement sans douleur se développent et ce genre de projet voit le jour aussi dans le public. Vous pouvez désormais accoucher debout accroupi, sur le côté, en soufflant ou en bloquant… le tout est de bien s'y être préparer. L’apprentissage de la respiration reste ce qu’il y a d’essentiel pour gérer stress, douleur et efficacité…

Rédigé par Milène Rapp le Mardi 2 Novembre 2010 à 10:17

Devenir maman

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Vous attendez votre premier enfant, et vous vous demandez ce qu'il faut emporter avec vous pour ne pas manquer de l'essentiel sans emporter la maison avec vous ... Voici quelques conseils, certains sortent un peu du trousseau habituel. Le fruit d'une experience personnelle affinée à chaque naissance...


Le kit de survie pour la maternité
Pour l’accouchement

Dans votre petit sac d'urgence, celui qui vous suit partout à partir du huitième mois, ne prenez pas trop de choses, en revanche n'oubliez pas ceci :

Pour le confort de maman
- Un tunique en coton. Si vous souhaitez allaiter, prenez-en une boutonnée à la poitrine , certains bébés tétent aussitôt à l'air libre! (Ma dernière fille tétait avant que le cordon ne soit coupé !)
- Un gilet ou un châle à enfiler dés que vos soins seront finit, on risque de vous laisser quelque temps seule (avec bébé, si tout s'est bien passé) dans la salle d'accouchement surtout s'il y a affluence! Les salles sont souvent frâiches et aprés l'effort vous risquez de prendre froid et de ne pas profiter de cette première rencontre aussi paisiblement que vous le souhaiteriez.
- Des suppositoires glycérinés à prendre pendant le travail (avant la fin!) pour pouvoir avoir les intestins libérés avant la naissance. (pendant la naissance on ne maîtrise plus cet aspect et même si le personnel soignant en a l'habitude, cela peut être gênant pour vous , et vous rajouter une angoisse inutile)

Pour le confort de bébé

Prévoyez une couverture chaude pour la salle de naissance, même si vous avez bébé contre vous; si vous devez attendre il sera mieux (n'oubliez pas qu'il sort d'une température ambiante de 37 degrés!).

Un change complet pour l'habiller aprés la première toilette comprenant:
- un body à manches longues, taille naissance ou 1 mois selon sa corpulence à la dernière échographie.
- un dort-bien en coton
- une brassière en matière naturelle chaude comme de la laine, ...
- des chaussons chauds

Les chaussons et la brassière sont à mettre sous le pyjama au moins les deux premiers jours et selon la température de votre chambre si bébé est avec vous.

 

Le kit de survie pour la maternité
Pour que les suites de couches ne gâtent pas votre joie !
Dés le deuxième jour tout cela peut vraiment vous dépanner pour:

Enrayer une éventuelle constipation le plus tôt possible
Si vous allaitez et avec l'inflammation qu'aura causé l'accouchement, vous risquez d'avoir du mal à aller aux toilettes le premier jour. Pourtant ne tardez-pas, plus tôt vous irez plus ce sera facile à gérer, remarcher vite vous aidera, ne laissez pas la constipation s'installer. Manger des fibres. Je vous conseille de prendre avec vous des suppositoires glycérinés et des petits trucs qui aident type Figolu, et buvez!

Gérer les hémorroïdes
Désolée pour le manque de poésie de ce billet, en même temps on hésite souvent à parler de ses hémorroïdes avec ses copines. Alors profitez-en pour prendre ces quelques infos.
Les infirmieres ne vous donnerons pas grand chose... si vous êtes sujette à cela , (et même si ce n'est pas le cas, cela fait partie des petits désagréments de la neomaternité...) prévoyez :
- une crème appaisante, de type Préparation H, ou TITANOREÏNE (crème et/ou suppo),
- des petits coussinets de gel cold/hot (environ 10 euros les petits, en parapharmacie) à mettre au congélateur que le papa ou vos proches pourront vous échanger chaque jour. Le froid à un effet anti-inflammatoire.
- Une bouée gonflable pour vous assoir sans trop souffrir.
C'est deux derniers conseils valent aussi ...

Si vous avez eu une épisiotomie
A chaque fois que vous allez aux toilettes nettoyez et sécher bien la cicatrice!
Emportez avec vous des slips en résille (en pharmacie ou rayon puériculture des supermarchés) montant bien sur le ventre, cela vous soulagera lors des tranchées (dernières contractions qui permettent de nettoyer l'utérus, souvent en même temps que la montée de lait) . Ceux des maternités sont souvent petits et inconfortables. (Désolée vous penserez à des dessous plus élégants dans quelques jours...)
 

Le kit de survie pour la maternité
Pour bien démarrer l’allaitement

Si vous hésitez encore et que vous vous laissez le temps de la naissance pour tout-au-moins faire un essaie, sachez que quelque bons conseils peuvent vous permettre de parer aux difficultés qui découragent certaines mamans.

Le matériel
- Les coussinets d'allaitement en tissu ou jetables : ils vous protègent des écoulements de lait intempestifs...
- Un soutien-gorges d'allaitement qui permet de maintenir le coussinet , vous devrez le porter jour et nuit les premières semaines.
- Un tire-lait si vous avez assez de lait pour en donner à la banque de lait qui ne manquera pas de vous rendre visite. (Le maternel peut être vital pour les nourrissons prématurés!) Il vous permettra aussi de désengorger occasionnellement, mais attention, plus vous tirerez, plus vous aurez de lait !
- Des coquilles,elles aident aussi en cas d'engorgement et si vous n'avez pas beaucoup de lait: elle produit un massage stimulant sur les glandes mammaires et recueille le lait qui s'écoule. (Ne les mettez pas la nuit, et pensez à bien mettre la fente d'écoulement vers le haut pour ne pas être trempée!
- Un soin d'allaitement à la Lanoline pour nourrir la peau du mamelon. Je vous conseille sans hésitation la marque LANSINOH (env. 12 euros), pas besoin de la retirer avant la tétée ! http://www.almafil.com/html/lansinoh/intro.htm
- Un brumisateur pour nettoyer les seins après la tétée, je prends Aven (env. 6 euros) pour ses vertus cicatrisantes, quand vous le pouvez laisser sécher le sein à l'air libre, si non prenez un linge propre.
- un déo sans odeur pour ne pas incommoder bébé de type: pierre d'alun. https://www.reussirmavie.net/Deodorant-la-pierre-d-alun,-un-deo-bio-!_a727.html

La position
La plupart des crevasses sont dues à une mauvaise position du bébé.
Bébé doit être face à vous ventre à ventre, et bien calé sur votre bras en hamac. Pour soulager votre dos, soutenez votre bras avec un coussin, veillez à ce qu'une narrine du bébé soit dégagée et qu'il est tout le téton en bouche ! Pas question de le laisser suçotter , c'est la crevasse assurée! Ecouter s'il déglutit, si ce n'est pas le cas, il manque d'air ou ne tète pas.
Pour plus de conseils: http://allaiter.free.fr/presse/position.html

Le rythme des tétées
Les premières tétées ne doivent pas dépasser 5 minutes, toujours pour éviter les crevasses, chaque jour rallongez le temps de la tétée sans dépasser 20 minutes. (en 5 minutes l'enfant à pris ce dont il a besoin pour combler sa faim, le reste c'est pour s'hydrater, et pour le câlin)
Notez que le lait de début de tétée est plus riche. Ne vous étonnez pas de son aspect jaune et liquide des premiers jours, c'est le colustrum, trés nourissant qui aide aussi bébé à nettoyer ses intestins.
Idéalement, espacez les de 3 heures au moins. Sur les 8 tétées essayer d'en caller le maximum entre 7h et 22h. (6 c'est bien au début!)
Je ne suis pas partisante d'un allaitement à la demande. Lorsque vous rentrerez si vous avez des obligations familiales et professionnelles, bébé devra s'adapter, aussi commencez à préparer le terrain, et laissez vous le droit de dormir ! quitte à mettre votre enfant à la nurserie la nuit...

Votre alimentation

Manger à votre faim, mais équilibré.
Evitez ce qui est difficile à digérer et ou trop épicé (cela incommode aussi votre enfant !)
Si vous êtes constipée à cause de l'allaitement, buvez beaucoup, et évitez les carottes, le riz, et c.

Les boissons:
évitez encore l'alcool, ou de façon raisonnable et de préférence plutôt après les tétées qu'avant!
Si vous manquez de lait, buvez beaucoup d'eau, si vous en avez trop, arrêtez de boire le temps de la régulation (à gérer au coup par coup...)

Le kit de survie pour la maternité

Dans votre valise, pour la suite du séjour.

Pour bien dormir
Si les aînés vous attendent en rentrant, profitez du temps de la maternité pour dormir ! Prenez des bouchons anti-bruit et pourquoi pas les tysannes ad-hoc! (http://les-tisanes.chez-alice.fr/Melanges/dormir.htm)

Passer le temps
Le temps risque de vous paraître long surtout les deux derniers jours, prenez de quoi passer le temps,
vos enveloppes pour les faire-parts , vous aurez tout le temps d'écrire les adresses. De la lecture de détente, quelquechose dont vous êtes sûre qu'il vous mettra de bonne humeur... (parfois la variation d'hormones jouent sur le moral!) , des sudoku ou des mots croisés, votre courrier en retard, de quoi méditer...pourquoi pas de la musique...

Enfin n'hésitez pas à penser à vous, à prendre des choses qui vous ferons plaisir, vos biscuits préférés, de l'eau pétillante, la photo de vos aînés, votre appareil photo, des vêtements confortables que vous avez plaisir à retrouver (soyez quand même réaliste inutile de prendre le petit trent-huit d'il y a 9 mois...) pour ne pas rester quatre jours en chemise de nuit ... toutes les choses que vous voudriez avoir prés de vous et auxquelles on ne pensera peut-être pas à votre place...

 

Rédigé par Milène Rapp le Vendredi 19 Février 2010 à 14:47

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