chausson et potiron

 
devenir maman...

La compagnie "L'arbre à plumes", propose ce joli compte musical au théâtre du fil à plomb à Toulouse .


Spectacle jeunesse : Ah! ...Le dragon!

Tourmaline,  est l’héroïne de ce road movie féérique.  A peine la lumière éteinte nous nous sommes laissés emportés avec elle dans ce voyage initiatique à travers les éléments.

La gestuelle et la voix très bien maîtrisée par la comédienne qui prend plaisir à gesticuler avec grâce, nous donnerait presque envie de la rejoindre sur la scène de ce petit théâtre de quartier  toulousain. Le second personnage invisible ou presque mais bien présent, la boîte à musique, donne à ce petit spectacle son âme, jusqu’à en faire vibrer de suspens toute la salle !

Si le côté un peu bricolage du spectacle en fait son charme, on lui souhaite qu’il prenne de l’ampleur, afin d’emporter encore bien d’autres enfants dans ce son et lumière prometteur.

Théâtre du Fil à plomb, Toulouse, 6 euros.
30 Rue de la Chaîne  31000 Toulouse
  05 62 30 99 77

Rédigé par Milène Rapp le Mardi 12 Mars 2013 à 19:09

Regarde, écoute !

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Voilà ma petite sélection de sites proposant des tutoriels de couture sympas !






Rédigé par Milène Rapp le Mardi 12 Mars 2013 à 12:41

Boîte à outils

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Le 22 février 1857 naissait Robert Baden Powell, c'est aujourd'hui une belle occasion pour les millions de scouts à travers le monde de célébrer l'unité au coeur du plus grand mouvement de jeunes au monde. Présentation de cette figure qui a choisi de faire confiance aux jeunes !


Baden Powell, la confiance offerte aux jeunes.


Lord Robert Stephenson Smyth Baden-Powell of Gilwell, dit « BP » (prononcer Bipi), est né le 22  février  1857 dans le quartier de Paddington à Londres. Il est le 12e des 14 enfants (dont 3 morts en bas âge) du Révérend Baden Powell, professeur de mathématiques à l'université d'Oxford, et d'Henriette Grace Powell.  Son père meurt alors qu'il n'a que 3 ans.
Baden-Powell est un adepte de l’école buissonnière et se cache régulièrement dans le bois derrière l’établissement scolaire. Il y développe son sens de l’observation. Ses frères l’emmènent régulièrement explorer la campagne, camper et naviguer.
Il n'a jamais été un très bon élève et rate ses examens d’entrée à l'université. Il se présente alors à l’école militaire et obtient la seconde place au concours d’entrée, à 19 ans


Il a une brillante carrière militaire, respecté et obéi parce qu’il est un chef qui donne l'exemple.


Il intègre le 13e Hussards, un régiment de cavalerie, et est dispensé de suivre les stages de l'école d'officiers. En 1877, il est envoyé comme sous-lieutenant en Inde (alors colonie britannique). C'est pendant ses loisirs qu'il s'intéresse plus particulièrement au travail des éclaireurs, et qu'il se rend compte de leur importance dans les opérations militaires.

À l'âge de 26 ans, il est promu capitaine. Son régiment est déplacé en Afrique du Sud, où il a l'occasion d'entrer en contact avec des « éclaireurs » indigènes pour lesquels il a beaucoup d'admiration. Il se perfectionne ainsi dans l'art de l'approche et de l'exploration. C'est en Afrique qu'il a pour la première fois la possibilité de former des éclaireurs militaires selon ses méthodes : il les forme en petites unités ou patrouilles, chacune sous les ordres d'un chef, et attribue aux plus méritants un insigne dont le dessin s'inspire du point Nord de la boussole, très similaire à ce qui deviendra le badge du scoutisme mondial.

Il a une brillante carrière militaire, respecté et obéi parce qu’il est un chef qui donne l'exemple. Il passe par les Indes où il devient, entre autres, instructeur, l’Afghanistan, les Balkans, Malte, la Russie (comme agent de renseignement ) et surtout l'Afrique du Sud.
L'événement qui le rend célèbre dans tout l'empire britannique est le sauvetage de la petite ville de Mafeking en 1899, durant la seconde Guerre des Boers (des colons d'origine hollandaise établis en Afrique du Sud sous le nom d'afrikaners). Avec beaucoup d'astuce et de courage communicatif, il réussit à sauver la ville qui est assiégée pendant 217 jours par des troupes ennemies quatre fois plus nombreuses. Il utilise les jeunes de la ville comme estafettes (pour transmettre des messages à pied et à vélo), comme observateurs, sentinelles ou éclaireurs (cf. siège de Mafeking ).

À la libération de la ville, le 16  mai  1900, il est acclamé comme un héros et nommé major-général (équivalent du grade français de général de division ). Il prouva que des jeunes étaient tout à fait capables de réussir une mission, pourvu qu'on leur fasse confiance. Il publie ses observations sous le nom de Scouting (L’art des éclaireurs) dans un petit fascicule destiné aux militaires appelé : Aids to scouting. Promu au rang de "Lieutenant General" en 1907, c'est-à-dire général de corps d'armée, il prend le commandement d'une unité de l'armée territoriale britannique, alors en cours de formation. En 1910, il fait valoir ses droits à la retraite afin de mieux se consacrer au scoutisme.

« À la fin de ma carrière militaire, dit Baden-Powell, je me mis à l'œuvre pour transformer ce qui était un art d'apprendre aux hommes à faire la guerre, en un art d'apprendre aux jeunes à faire la paix ; le scoutisme n'a rien de commun avec les principes militaires. »


À son retour au Royaume-Uni, il est accueilli triomphalement. Il constate que Aids to scouting a un immense succès auprès des garçons britanniques et est utilisé par des éducateurs. Il reçoit même beaucoup de courriers de garçons lui demandant des conseils. Marqué par la jeunesse britannique des quartiers désœuvrés, souvent en mauvaise santé et délinquante, il décide de mettre en pratique tous les principes qu’il a observés à la guerre au service de jeunes garçons et dans une optique de paix. En 1896, Frederick Russell Burnham avait enseigné des techniques de survie à Robert Baden-Powell, devenant ainsi l'une des sources d'inspiration de la création du scoutisme.

« À la fin de ma carrière militaire, dit Baden-Powell, je me mis à l'œuvre pour transformer ce qui était un art d'apprendre aux hommes à faire la guerre, en un art d'apprendre aux jeunes à faire la paix  ; le scoutisme n'a rien de commun avec les principes militaires. »
Il rencontre Ernest Thompson Seton.


Les bases du scoutisme sont posées

En 1907, alors âgé de 50 ans, il organise un camp de quinze jours avec une vingtaine de garçons de différentes classes sociales sur l'île de Brownsea. Il y teste ses idées d'éducation par le jeu, d'indépendance et de confiance. Il inaugure ce camp le premier août à huit heures en soufflant dans sa corne de koudou.
À la suite de ce camp, Sir William Smith (fondateur des boy’s brigade) lui demande d’écrire un ouvrage sur la manière dont le scouting pouvait être adapté à la jeunesse qu’il appelle : Scouting for boys (Éclaireurs ).
Avec ce livre, il tente de lancer un nouveau mouvement autonome. Il crée la base du scoutisme avec les cinq buts :
  1. Santé ;
  2. Sens du concret ;
  3. Personnalité ;
  4. Service ;
  5. Sens de Dieu.
Faire de son mieux.
 
Ainsi que les dix articles de la loi scoute et la promesse scoute qui n'imposent aucune interdiction mais proposent une hygiène de vie que chaque adhérent promet d’essayer de mettre en pratique (faire de son mieux).
C’est en 1909, que les premières compagnies de guides apparaissent organisées par Agnès Baden-Powell.

En 1910, il différencie trois classes d’âge :
  1. Les Louveteaux (8-11 ans) ;
  2. Les Éclaireurs (12-17ans) ;
  3. Les Routiers (17 ans et plus).


Baden Powell, la confiance offerte aux jeunes.
La mission spécifique des filles
 
En 1918, il publie une revue intitulée Girl guiding edition. Il appelle le mouvement féminin les Guides plutôt que scoutes ou éclaireuses car il estime que leur rôle n’est pas d’éclairer mais de guider. « Une femme qui est capable de se tirer d’affaire toute seule est respectée aussi bien par les hommes que par les femmes. Ils sont toujours prêts à suivre ses conseils et son exemple, elle est leur guide. »
En 1910, sur les conseils du roi du Royaume-Uni Édouard VII, il démissionne de l’armée pour prendre la direction du mouvement qu’il vient de lancer.

En 1912, il se marie avec Olave Saint Claire Soames, qui devient Chef-guide mondiale.

Le mouvement prend vite beaucoup d'importance, et se développe dans de nombreux pays du monde. Le Jamboree de 1920 réunit pour la première fois des scouts de 21 pays. Baden-Powell y fut nommé World Chief (chef scout mondial).
En 1927, il est anobli par le roi George V. Il prend le nom de Lord Baden-Powell of Gilwell, du nom d'une propriété qu'il a reçue de la famille McLaren pour en faire un centre de formation des chefs.


Aujourd'hui, il y a plus de 28 millions de scouts et 10 millions de guides dans plus de 216 pays du monde entier.



Rédigé par Milène Rapp le Vendredi 22 Février 2013 à 10:59

Chut, chut, chut, chut ! ...l'enfant dort, pas tant de bruit! faisait la comptine. Mais alors qu'est-ce qu'on va faire? pensai Suzanne, qui, retenant son souffle, devait se mettre sur la pointe des pieds pour apercevoir le bout de mon crâne à peine chevelu.


Les premières nuits "à ma maison", ou comment j'ai atterri sous l'escalier.
Une naissance dans la famille, ça remue toujours un peu les entrailles d'une maman... et là, ma cousine Juju, m'offre un petite inspiration.

Naître sous les projecteurs glacials d'une salle d'hopital, passer de mains en mains, ça m'avait déjà demandé une sacré capicité d'adaptation (note pour plus tard- on ne sait jamais sur une lettre de motivation...). Mais imaginer que, commençant enfin à m'y faire, il  fallait déjà déménager, prendre la voiture en pleine canicule, ou le métro en plein hiver (si si y'a des parents qui écrivent des blogs qui ont infligé ça à leurs propres enfants !...) pour pouvoir enfin retrouver son chez soi, où j'ai fini apres une telle aventure par m'endormir sous le regard hagard, voir désemparé de papa et maman qui n'osant plus bouger, chuchottaient et marchaient tout doucement... enfin les premiers jours.
Et puis très vite il fallait quand même faire connaissance. J'ai donc fait entendre le joli son, au début discret, puis parfois nasillard, il faut l'avouer, de ma mélodieuse  complainte de la famine chronique et des joies intestinales qui s'en suivent. Et là, tout le monde a finit par être très à l'aise pour reprendre son petit train train, ... sauf que les nuits pour mes parents étaient courtes. (pour moi ça va, je faisais la grasse mat) - Ben maman c'est quoi ces traits bleus sous tes beaux yeux verts? Ca va pas ? Pourtant tu es si jolie quand même... Si ! C'est la grosse voix qui fait des guilis qui l'a dit !

Cela fait déjà 4 mois que j'ai retrouvé ma maison, enfin le deux pièces de mes parents. La très grande fille qui mange avec une cuillère, c'est ma soeur, elle s'appelle Suzanne je crois, ou tisane, ou dolipranne, enfin quelque chose comme ça, (je suis désolé, ce sont des mots que j'entends souvent et qui se ressemblent tous...). Je pense que mon lit se trouve désormais sous un escalier pas très loin de la cuisine, parce que souvent ça sent bon la soupe et puis après j'entends des cavalcades au dessus du plafond à bosses. (Peut-être que plus tard cela inspirera un auteur qui aurait envie de parler d'un enfant extraordinaire, qui aurait une baguette magique, oh oui! ce serait chic !) Enfin, bref visiblement, pour habiter dans la très grande ville, où toutes les heures il y a une tour qui éclaire l'appartement la nuit, je crois qu'il faut être trés trés riche... ou bien se cacher sous l'escalier où ça sent bon !

Les premières nuits "à ma maison", ou comment j'ai atterri sous l'escalier.
Or donqueeeeuu, (comme dit la fille aux couettes), et bien voilà tout allait bien,  j'étais dans mon petit couffin prés de pâpâ et mâman, et puis on avait trouvé notre petit rythme, tout ça ... je pleurais un coup pour une faim, deux coups pour une grosse faim, et puis tétée, rototo et dodo, c'était génial, tout était parfait... bon c'est vrai que si je voulais dormir au propre il fallait que je sois efficace, que je fasse vite parce que si non on me recouchait avant et là il fallait que j'attende trois heures , et ça colle quand même... mais bon à part ça, je dois dire, que la vie était plutôt bien calée...

Mais voilà la soupe était tellement bonne, que j'ai fini par prendre du poids, et le docteur fou avec ses tétines accrochées autour du stétoscope, il a dit que c'était bon, que je faisais 6 kilos, et que je devais pouvoir tenir au moins une nuit de huit heures... Alors papa et maman on choisi leur moment. Juste après le bain, où je suis tout KO. Pour venir me parler. Dans un sourir à demi crispé et avec une douceur fébrile: "Mon chéri à partir de maintenant, tu vas avoir ton petit coin à toi, et papa et maman, il vont pouvoir faire dodo, parceque tu sais on a besoin de dormir, et toi aussi... Nous restons tout près de toi, ne t'inquiète pas ..." Et ils m'ont collé là, sous l'escalier. "Tout près de toi" bien sur ! N'empêche que la porte elle est bien fermée. J'ai quand même essayé les premières nuits, même qu'une fois papa est venu, et là on a parlé d'homme à homme! et ça n'a pas rigolé du tout... Je me souviens il a dit, "Ta maman, c'est ma femme aussi!  Ici, tu es très bien, tu n'as plus faim, tu es propre, maintenent il faut faire dodo, je ne reviens plus... " J'ai bien essayé une fois ou deux les nuits suivantes, mais j'avoue que ça m'a fatigué, alors je me suis endormi... dans mon ptit coin qui sent bon la soupe... au potiron.

Spécial dédicace à Titouan, allez profite encore tant que tu peux !

Rédigé par Milène Rapp le Mardi 19 Février 2013 à 21:36

Devenir maman

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Mais comment font ils ça?

Rédigé par Milène Rapp le Vendredi 15 Février 2013 à 10:58

Le Premier ministre a installé le nouveau Haut Conseil de la Famille (HCF). Ces priorités permettront-elles à la politique familiale en France de retrouver sa légitimité et sa lisibilité?


HCF : Quelle politique familiale, maintenant?


Le Premier ministre vient d'installer le nouveau Haut Conseil de la Famille (HCF). Dans son intervention, il a indiqué les grandes priorités de la politique familiale française pour les années à venir : revalorisation des aides aux familles les plus modestes, développement des services à la famille, accroissement des solutions d'accueil de jeunes enfants dans les zones en carence, activités périscolaires. Ces priorités sont " à concilier avec l'objectif de ramener la branche famille de la sécurité sociale à l'équilibre en 2016 ".

Ces priorités  permettront-elles à la politique familiale en France de retrouver sa légitimité et sa lisibilité? Pour les AFC, il faudrait pour atteindre cet objectif qu'une réflexion d'ensemble soit menée sur son financement, l'articulation entre les mesures à caractère familial et celles à caractère social, à nouveau confondues jusque dans la lettre de mission du HCF où les aides aux familles sont présentées comme relevant de la " politique sociale ".

Selon ces associations, seul un travail d'ampleur permettra de faire de la politique familiale une politique juste, lisible et efficace, c'est-à-dire qui réponde aux besoins des familles et lève les freins pesant sur le choix de fonder une famille, tout en prévenant les situations qui entraînent de fait une inflation préoccupante des interventions à caractère social.

Les axes à creuser pour conduire une politique familiale dynamique seraient plutôt :
- préserver et développer les dispositifs de prise en compte de la capacité contributive des familles (quotient familial, complément familial de retraite, progressivité du montant des allocations familiales),
- améliorer l'harmonisation entre vie professionnelle et vie familiale pour créer des conditions d'un véritable libre choix,
- développer les mesures en direction des jeunes, adaptées à leurs besoins, fonction de l'âge,
- pérenniser le financement de la politique familiale et conforter sa légitimité d'abord en revalorisant le travail, ensuite en adaptant les financements de la politique sociale et de la politique familiale à leurs objectifs respectifs : la première relève de la solidarité nationale, la seconde de la solidarité entre actifs.

Rédigé par Milène Rapp le Mardi 12 Février 2013 à 21:24

DVD - Une comédie dramatique pleine d'humour avec des personnages attachants.


"Bébé, mode d'emploi" un film de Greg Berlanti

Holly Berenson incarnée par Katherine Heigl et Eric dit "Messer" (Josh Duhaml) sont  les plius proches amis respectifs d'un couple et ne se supportent pas,  acceptant de se rencontrer occasionellement autour des évènements heureux de la vie de la jolie famille.

Alors que leur filleule commune vient de fêter son premier anniversaire, un drame prive celle-ci de ses parents et la petite se trouve confiée par voeu testamentaire à ces deux  célibataires bientôt endurcis.

De crises en fous rires, l'assistante sociale les tients à l'oeil pour discerner s'ils sont aptes à prendre en charge la petite Sophie.
Cette parentalité non choisie par un "non-couple", est joyeusement mise en scène par Greg Berlanti qui n'en évite pas pour autant les questions sérieuses qui entourent cette situation rocambolesque.

Très bon moment garanti.



Rédigé par Milène Rapp le Mercredi 9 Janvier 2013 à 21:27

Regarde, écoute !

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Regarde, écoute !

Allez, v'là un peu d'soleil



Rédigé par Milène Rapp le Mercredi 9 Janvier 2013 à 21:17

Regarde, écoute !

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Cassé, cassé la coquille !

Rédigé par Milène Rapp le Samedi 6 Octobre 2012 à 14:39

En balade avec Marie tout près!


Petit cadeau de baptême fait maison !

Petit cadeau de baptême fait maison !
Voilà les dimensions, pour le biais comptez 5 cm de large dans un petit Liverty de votre choix.
Les bandes 10X69 cm et 25 X 69cm , fond: diamètre 22 cm.

Le modèle de la petite fille, (bien connue des berlinois), je l'ai copié depuis un sac de ma fille aînée, et découpé dans de la toile imperméable, collé à la bombe, puis cousu avec du fil de coton DMC (deux brinds), le point de base. La broderie, idem.

Pour la Vierge, allez faire un tour du côté de la rue du Bac, à Paris, ou dans tout sanctuaire marial de votre choix...


Dans l'ordre :
1. Coupe (penser à dessiner les marques sur l'envers!!)
2. Collage et broderie.
3. Couture du biais, et passage du lien.
4. Assemblage des deux grandes bandes
5. Assemblage du fond
6, Fermeture de la dernière couture arrière.
7. La sangle : Coupe du biais (5X40 cm), couture et surfil, retournement et couture en haut et en bas: une croix dans un carré à la machine pour que ça tienne bien !)



Rédigé par Milène Rapp le Jeudi 13 Septembre 2012 à 15:44
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