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Indiscrétions sur  les formations et les métiers qui mènent vraiment à l'emploi


Tuyaux sur les formations et les métiers qui mènent vraiment à l'emploi





A l'affût des besoins des entreprises, les écoles d'ingénieurs ouvrent de nouvelles spécialités industrielles souvent très porteuses pour l'emploi : réseaux de transport, matériaux, nouvelles énergies... Des idées de filières porteuses.


Ingénieur dans l'industrie : de nouvelles spécialités qui cartonnent
En cette fin de semaine de l'industrie, les écoles d'ingénieurs multiplient les annonces d'ouverture de nouvelles filières. Ainsi l'ISAT, l'école publique d'ingénieurs automobile et transports de Nevers,  ouvre à la rentrée 2015 une nouvelle spécialisation  ''infrastructures et réseaux de transports''.


Exploiter les infrastructures de transport


Plus qu'à la voiture individuelle, l'heure est au développement des mobilités durables, et l'on recrute des cadres capables de prendre en charge l’exploitation, la sécurité, le management et la maintenance d'infrastructures routières mais aussi ferrées. 

"On ne fabrique pas un véhicule sans prendre en compte ce sur quoi on se déplace", explique le professeur Fontaine chargé de concevoir la nouvelle formation. La spécialisation semble donc promise à un bel avenir, car portée par un secteur demandeur et générateur d’emplois. Une vingtaine d'entreprises en sont d'ailleurs partenaires. (Rens. : www.isat.fr/fr)

© INP-ENSIACET
© INP-ENSIACET

Optimiser le choix des matériaux industriels

Autre nouveauté à la rentrée universitaire 2015/2016 du côté de Toulouse : l'INP-ENSIACET ouvre une nouvelle formation d’ingénieurs par la voie de l'apprentissage dans la spécialité Matériaux.

Une spécialité très demandée par les industriels de la région, notamment dans l'aéronautique. "Quand ils seront diplômés, la plupart des ingénieurs matériaux auront vocation à travailler dans l'aéronautique, l'espace, l'automobile, l'énergie, le BTP sur des postes en R&D, production et exploitation, ou encore en bureau d’études, explique Jean-Marc Le Lann, directeur de l'INP-ENSIACET. Leur profil intéressera des PME et de grands industriels, comme AIRBUS, SAFRAN, TOTAL, LATECOERE"...


Prendre en compte le recyclage

La première promotion pourra accueillir jusqu’à 24 étudiants titulaires d’un diplôme bac+2 (DUT, BTS…) type Science et Génie des Matériaux, Mesures Physiques, Chimie, option Matériaux, Traitement des matériaux.

En 3 ans, les apprentis-ingénieurs deviendront des spécialistes de l’optimisation du choix des matériaux industriels et des procédés associés. Ils sauront prendre en compte les spécificités des matériaux, leur cycle de vie, ainsi que leur recyclage. Des problématiques de plus en plus présentes dans l'industrie du 21ème siècle, et de beaux débouchés à saisir.

D'autant que la formation est proposée en apprentissage, 40% à l’ENSIACET et 60% en entreprise, ce qui offre de bonnes chances d'être recruté directement à la sortie. Elle s'appuiera par ailleurs sur un laboratoire de recherche, le CIRIMATii, qui bénéficie de liens forts avec les entreprises dans le cadre de contrats de recherche, de thèses et de brevets. (Rens. : INP-Ensiacet)


Le master "Physique de l'énergie et de la transition énergétique"

Troisième formation nouvelle, le master "Physique de l’énergie et de la transition énergétique", est lancé lui aussi à Toulouse, mais cette fois par une université. C'est Toulouse III - Paul Sabatier qui l'a monté en partenariat avec EDF pour répondre aux besoins de compétences des nouvelles énergies.

Ingénieur dans l'industrie : de nouvelles spécialités qui cartonnent
L'objectif est de former les cadres qui exerceront "des métiers d’ingénieurs en production d’électricité dans les domaines des énergies conventionnelles (nucléaire, hydroélectrique,etc.) et des énergies renouvelables (photovoltaïque, éolien,etc.), de la maintenance industrielle, de la sûreté nucléaire ainsi que de la gestion et de la distribution de l’énergie dans le respect de la transition énergétique", indique l'université.

Le master comprend 436 heures d’enseignement, deux projets tutorés, ainsi qu’un stage de 5 mois en entreprise ou dans un laboratoire. Un cursus en alternance sera également proposé aux étudiants.

Le nouveau master sera présenté à Toulouse, le 7 avril prochain, lors d'une journée, co-organisée par EDF et l'Université Toulouse III - Paul Sabatier, consacrée à la transition énergétique et au développement durable (de 9h à 16h, amphi Concorde).

Inscription à la journée : Transition énergétique et développement durable

 

Rédigé le Vendredi 3 Avril 2015 | Commentaires (0) | Permalien

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Michèle Longour
Michèle Longour




Certains traînent dans les bars, d'autres fréquentent les stades ou les cinémas... Moi, je hante les journées recrutement, je fouine dans les forums emploi et les salons dédiées à toutes les carrières. D'où l'idée de ce blog pour...



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