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Indiscrétions sur  les formations et les métiers qui mènent vraiment à l'emploi



Tuyaux sur les formations et les métiers qui mènent vraiment à l'emploi





L'enquête sur les "Besoins en main-d'oeuvre des entreprises" de Pôle Emploi pour 2018 a noté une hausse inédite (+18,7%) du nombre de projets de recrutement par rapport à 2017. L'embellie pour l'emploi se confirme et certains secteurs ont du mal à recruter.


Les projets de recrutement en nette hausse sur 2018
L'enquête sur les "besoins de main d'oeuvre" (BMO) de Pôle Emploi est rituelle chaque année, et fait partie des grandes études qui permettent de prendre le pouls du marché de l'emploi.

Or, les résultats, tombés en avril, ont confirmé la tendance positive pour l'emploi que l'on observe depuis 2017 : Pôle Emploi note même une "hausse inédite" du nombre de projets de recrutement pour 2018. 
Après une hausse de 8,2% en 2017, ils augmentent de 18,7% en 2018. En chiffres absolus, cela fait près de 2,35 millions de projets de recrutement anticipés pour l’année 2018 soit 370 000 de plus qu'en 2017. Et cela dans les 405 bassins d’emploi français (Métropole et DOM) et les 24 secteurs d’activité économique recensés.


Des emplois durables, non saisonniers, dans de grandes entreprises

Autre élément positif, sur les 2,35 millions de projets de recrutement, 64% concernent des emplois durables. Cette forte progression des projets de recrutement est portée par les projets non saisonniers (+27,8% par rapport à 2017).

L’enquête livre un autre enseignement clé : une forte hausse des projets de recrutement est relevée dans les plus grands établissements (+26% dans les établissements de plus de 200 salariés). Les petites entreprises (moins de 10 salariés) représentent, par ailleurs, 44% des projets de recrutement.
Rédigé le Mercredi 23 Mai 2018 | Commentaires (0) | Permalien

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Deux guides récemment publiés listent toutes les formations dans les énergies renouvelables pour l'un, l'intelligence artificielle (IA) pour l'autre. Très précieux pour ceux qui souhaitent s'orienter vers ces nouveaux métiers ou acquérir des compétences.


Logo du master recherche en sciences cognitives de l'ENS Paris-Saclay.
Logo du master recherche en sciences cognitives de l'ENS Paris-Saclay.
Le guide des formations sur l'intelligence artificielle est publié par le site ActuIA, portail francophone d'information sur  l'intelligence artificielle, ses acteurs, ses chercheurs et ses innovations. Un site que j'ai découvert avec grand intérêt vu l'emballement pour le sujet.

ActuIA rappelle en effet que le marché mondial de l'IA devrait atteindre 36,8 milliards de dollars d'ici à 2025, soit une multiplication par 50 depuis 2016. Et après la remise du rapport Villani et le lancement d'un plan gouvernemental, on nous dit que l'intelligence artificielle est une grande opportunité pour la France.


Les formations françaises mondialement reconnues

En tout cas, une chose est sûre : en matière de formations ayant trait à l’intelligence artificielle, la France est au top avec des grandes écoles et des lieux de recherche de niveau mondialement reconnu.

Pour les applications industrielles, nous avons sans doute des progrès à faire, ne serait-ce que pour éviter la fuite de tous nos cerveaux (non artificiels) vers les GAFA d'outre-Atlantique.
Rédigé le Vendredi 11 Mai 2018 | Commentaires (0) | Permalien

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Selon le baromètre EDHEC Cadremploi de janvier 2018, 85% des entreprises ont l'intention de recruter des jeunes diplômés de niveau bac+5 dans le semestre qui vient, avec une forte demande de profils techniques et scientifiques.


Jeunes diplômés : excellentes perspectives de recrutement en 2018 pour les bac+5
Les intentions de recrutement de jeunes diplômés en France pour le semestre qui débute en février 2018 sont excellentes si l'on en croit le nouveau baromètre EDHEC CADREMPLOI de janvier 2018.

Selon cette enquête, 85% des entreprises recruteront des jeunes diplômés, ingénieurs comme managers, au prochain semestre. 84% des entreprises ayant déjà recruté sur la dernière période. 


La fin du Stop and Go ?

Ces prévisions optimistes depuis 18 mois succèdent à dix années durant lesquelles des périodes de recrutement optimistes succédaient à un attentisme prudent sur des cycles plus courts de 3 à 6 mois. 

"Après une succession de stop and go en matière de recrutement de jeunes diplômés et d’adaptation stricte aux besoins, les intentions de recrutement pour le prochain semestre s’inscrivent de nouveau à la hausse, aussi bien pour les ingénieurs que pour les managers. Ce vent d’optimisme pourrait signer le retour d’une politique de vivier pour les grandes entreprises", indique, Manuelle Malot, directrice de l'EDHEC NewGen Talent Centre.


Les profils préférés des recruteurs ?

Précisons que le baromètre utilisé ne s'intéresse qu'à des profils "bac+5" en général diplômés d'une école d'ingénieurs ou de commerce, parfois titulaires d'un master ou d'un titre professionnel de même niveau, donc à la catégorie la mieux armée sur le marché de l'emploi. A ne pas confondre avec un indicateur qui s'intéresserait à tous les niveaux de formation ou à une génération. 

Le baromètre Edhec Cadremploi nous apprend cependant que le prochain semestre 2018 sera particulièrement favorable aux profils scientifiques et techniques puisque 46% des entreprises recruteront à la fois des ingénieurs et des managers et 33% uniquement des ingénieurs. 
Rédigé le Jeudi 8 Février 2018 | Commentaires (0) | Permalien

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Le Groupe La Poste a recruté 3000 facteurs en 2017 et il annonce l'ouverture d'une école interne pour former tout son réseau de facteurs. Le métier évolue de plus en plus vers la prestation de services et la relation.


La Poste lance son école métier des facteurs
L'annonce fait par la Poste, il y a quelques mois, que les facteurs allaient proposer aux personnes âgées et isolées des services d'aide complémentaires, avait fait parler d'elle.

Le fait est que le vieux métier de facteur se transforme. Avec la chute du volume du courrier, La Poste doit adapter le réseau de ses facteurs aux nouveaux besoins : livraisons de colis commandés en ligne, contacts de proximité, nouvelles prestations numériques, etc.


Le facteur vers "le monde des services"

L'école interne inaugurée en cette fin janvier veut donc accompagner l'évolution de ce métier vers "le monde de services". Elle formera les 73 000 facteurs du groupe, mais également l’ensemble des métiers de la filière (encadrants, facteurs collecte nouveaux services distribution), soit près de 90 000 collaborateurs.

"Les facteurs sont les acteurs du lien social. Grâce à cette école, ils vont non seulement grandir professionnellement et apprendre des choses nouvelles, mais ils auront aussi l’occasion d'inventer les nouveaux services, de les enrichir de leur propre expérience", a indiqué Philippe Wahl, président du Groupe La Poste lors de l'inauguration de l'école.
Rédigé le Jeudi 8 Février 2018 | Commentaires (0) | Permalien

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Pôle Emploi propose aux demandeurs d'emploi une formation aux nouveaux métiers de la fabrication numérique. Savoir fabriquer des objets intelligents devient une compétence recherchée dans les startups, les fablabs et les services innovation des entreprises.


Une formation aux nouveaux métiers de la fabrication numérique
Le numérique transforme tous les secteurs économiques et industriels, on ne cesse de nous le dire. Mais voilà qu'il envahit le domaine de la fabrication d'objets : l'impression 3D ouvre des perspectives immenses pour fabriquer à moindre coût des prototypes industriels ; on peut aussi programmer des logiciels pour rendre des objets intelligents et connectés.

Tout ceci requiert de nouvelles compétences qui viennent enrichir les métiers. C'est la raison qui pousse Pôle Emploi Ile-de-France à proposer à des demandeurs d'emploi une formation hybride pour modéliser, fabriquer et programmer des objets intelligents.


Des formations et des métiers hybrides

La formation est hybride car elle alterne les cours en ligne ou MOOCs et mise en pratique physique dans des fabLabs au cours de 13 ateliers. Mais aussi parce qu'elle est encadrée par des enseignants d'une école d'ingénieurs, l'IMT (Institut Mines Télécom) et par Makery.info, un média qui relaye l'actualité des fablabs.

Cette formation s'adresse à des adultes en recherche d'emploi ayant déjà une expérience dans un de ces domaines : le graphisme, le design, la modélisation, l'architecture, le web, le numérique, ou encore l'artisanat d'objets, la fabrication, la communication, la formation, l'action commerciale.

C'est dire si le numérique vient renverser les barrières traditionnelles entre les métiers. Oui, tout est hybride dans la fabrication numérique !
Rédigé le Mercredi 17 Janvier 2018 | Commentaires (0) | Permalien

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La Capsule Academy propose une formation de développeur web en 10 semaines sur le modèle Bootcamp. Et Simplon.co innove en ouvrant le monde de la Data aux demandeurs d'emploi avec une formation de "data-artisan" en 17 semaines.


Deux nouvelles formations courtes aux métiers du numérique
Dans le monde du numérique, tout va vite. Les innovations technologiques, le surgissement de métiers, le chamboulement des usages.  Alors, de plus en plus, les formations parient sur des formats intensifs permettant d'acquérir en quelques mois à peine des compétences qui vous font décoller rapidement vers ce nouveau monde.

La Capsule Academy fait partie des lieux où l'on vous promet un voyage à grande vitesse vers la nouvelle galaxie.


La Capsule vous entraîne vers la galaxie numérique en 10 semaines

Ici, on peut en 10 semaines devenir développeur web mais surtout "changer de vie". Fondée début 2016 par deux deux passionnés du web et de l'entrepreneuriat, Marlène Antoinat et Noël Paganelli, l'école dispense un enseignement sur le modèle des bootcamps américains.

Après 4 semaines de découverte des bases du développement web, le programme passe aux concepts de développement avancé puis à la construction d'un projet.
Enfin, durant 4 semaines, les participants sont coachés vers leur objectif qui peut être de trouver un emploi de développeur ou de lancer leur propre projet numérique. D'autre encore, forts de leur nouvelles compétences, partent à l'assaut de postes de cadres dans l'univers des startups ou les entreprises du numérique.
Rédigé le Mardi 31 Octobre 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Decathlon offre 50 postes d'alternants à la rentrée 2017 pour travailler dans ses magasins et ateliers sur les métiers commerciaux et techniques du cycle, tout en se formant au CNPC à Pau ou Grenoble. Le vélo crée de l'emploi, un débouché que certains pourraient enfourcher.


Commerce du vélo : Decathlon recrute en alternance
En ce début de Tour de France, on peut dire que l'annonce de Décathlon et du CNPC (l'école de commerce des métiers du sport) tombe à pic pour relancer mes posts. Mais il n'y a pas que le Tour. 

Le vélo est un secteur économique qui roule en France, et l'aménagement de pistes cyclables et de parcours de cyclotourisme dans nos villes et nos régions devrait soutenir l'expansion de ce marché. Résultat : en 2016, plus de 3 millions de vélos ont été vendus en France, selon les chiffres de l'Union Sport et Cyble. 14 millions de français font du vélo au moins une fois par an. Ils sont également 500 000 à l’utiliser pour aller travailler.


Deux formations en alternance de niveau bac+2 et bac

Face à cette progression constante, les enseignes ont besoin de personnels formés et compétents pour répondre aux attentes des clients : assurer le conseil, la vente, sans oublier la réparation technique et l'entretien de nos chers vélos.

C'est donc pour préparer les jeunes à ces métiers, que le CNPC et Decathlon mettent en place deux formations à partir de la rentrée 2017 : l'une de "Gestionnaire commercial spécialisé cycle" (accessible avec un bac, d’une durée de 24 mois) et l'autre de "Vendeur conseiller sport cycle/atelier" (accessible avec un niveau terminale ou un CAP/BEP, sur 13 mois).
Les deux cursus sont reconnus par l'Etat et débouchent sur un double diplôme dont le Certificat de Qualification Professionnel (CQP) Cycle.
Rédigé le Mardi 11 Juillet 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Le terme de Data Scientist recouvre désormais plusieurs types de métiers et de spécialités : ingénieur Big Data, Data Analyst, Data journalist, chercheur ou créateur de startup... L'éventail des compétences s'élargit pour répondre aux besoins des entreprises, et aux débouchés, qui explosent.


Les métiers de la Data se diversifient
Oui, le Data Scientist, c'est un peu l'arbre qui cache la forêt. C'est ce qu'on comprend à la lecture du guide métiers publié par la grande école d'ingénieurs Telecom ParisTech qui propose d'intéressantes formations et contribue à la recherche en matière de sciences de la donnée.

Car cette fameuse "Data" devient si importante, qu'elle contribue à la transformation rapide de pans entiers de l'économie et cela dans tous les secteurs : énergie, santé, transports, finance, assurance... Il n'y a donc pas un mais des métiers que ce guide (à télécharger en bas de cet article) prend la peine de décrire en terme d'activité, de profil et de compétences.


Besoins des entreprises : infrastructures, machine learning ou exploitation des données ?

"Il y a encore peu de temps, les entreprises recrutaient des experts sans distinction, sous la même étiquette de Data Scientist. Maintenant elles commencent à identifier véritablement leurs besoins, explique Stephan Clémençon, professeur à Télécom ParisTech, chercheur et en charge du mastère spécialisé® BigData : s'agit-il d'infrastructures, d'apprentissage machine ou d'exploitation des données ?" Le guide est d'autant plus intéressant qu'il est éclairé de témoignages de professionnels en poste et d'exemples qui permettent de mieux comprendre comment les entreprises utilisent ces fameux experts...

La diversification des spécialisations vient aussi de la multiplication des nouvelles solutions technologiques : graph-mining et exploration des réseaux sociaux, ranking et filtrage collaboratif, détection d’attaques et d’anomalies, mathématiques financières, maintenance prédictive, ciblage marketing, indexation et recherche de documents multimédia, reconnaissance de sons et d'images…

On comprend qu'il faille des profils différents pour manier ces divers outils.
Rédigé le Lundi 26 Juin 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Vous voulez travailler dans la banque et vous avez déjà un bac+3 ou bac+4 ? Le CFPB-Ecole supérieure de la banque propose de préparer des masters 1 ou des masters 2 en alternance et vous fournit les contrats ! 120 postes sont encore à pourvoir en Ile-de-France.


Master banque finance : 120 postes en alternance offerts en Ile-de-France
Le CFPB-Ecole supérieure de la banque est l'organisme de formation en alternance des banques françaises. Il dispense des formations du niveau BTS au master pour répondre à leurs besoins, les candidats retenus bénéficiant d'un poste d'alternant dans un établissement bancaire. Quand on sait que les banques ont adopté l'alternance comme dispositif de pré-recrutement, c'est donc une belle façon d'achever sa formation tout en s'insérant en entreprise.

Or le CFPB-Ecole supérieure de la banque a encore des postes à pourvoir pour la rentrée de septembre 2017. En Ile-de-France en particulier, 120 places sont encore disponibles en ce début juin, au niveau des différents masters.

Des postes pour qui ?

Ces postes peuvent intéresser des jeunes de moins de 30 ans titulaires d'une licence ou d’un master1 en droit, économie, AES ou gestion. Le CFPB leur propose de préparer en alternance :
- un master 1 banque finance assurance (40 postes) ,
- un master 1 et 2 droit et gestion de patrimoine(30 postes) ,
- un master 2 conseiller patrimonial agence (15 postes)
- un master 2 conseiller clientèle de professionnels (25 postes)
- un cycle expert métiers conformité (10 postes).
Rédigé le Mercredi 31 Mai 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Les métiers de la gestion et du recyclage des déchets sont parmi les plus porteurs de l'économie verte alors qu'ils sont souvent boudés par ceux qui s'intéressent à l'environnement. Pourtant les entreprises doivent innover pour recycler et avancer vers l'économie circulaire.


Récupération de métaux précieux par l'entreprise Umicore ©T. Van Kerckhoven
Récupération de métaux précieux par l'entreprise Umicore ©T. Van Kerckhoven
"Des emplois verts pour un avenir plus vert"... C'est le thème de la "semaine environnementale" organisée par l'Union européenne du 29 mai au 2 juin 2017.

L'Europe ne fait donc pas qu'émettre des directives et réglementations, elle s'intéresse aussi aux compétences et aux ressources humaines et fait un constat : "l'emploi vert" a augmenté de 20% depuis l'an 2000  et le "verdissement" gagne de plus en plus de secteurs.
En France, la première étude DARES sur l'emploi de l'économie verte confirme le dynamisme particulièrement fort des professions vertes, avec une croissance de 9,1% entre 2007 et 2012. Au point qu'on commence même à manquer de compétences stratégiques !

Cette semaine des emplois verts va donc s'employer à faire connaître ces métiers et compétences.


En France, 140 000 "emplois verts"

Je vous rappelle qu'on distingue traditionnellement les "métiers verts" (qui travaillent directement sur des problématiques d'environnement) et les métiers "verdissants", qui s'exercent dans un autre secteur économique mais prennent maintenant en compte de nouvelles façons de produire, de consommer de l'énergie, de concevoir leurs produits, etc.

Aujourd’hui, en France, on estime que l’économie verte (emplois verts + emplois verdissants) emploie environ 4 millions de personnes, et que les métiers verts concernent 140.000 personnes.

Alors, quels sont ces métiers et où sont ces emplois, puisqu'on n'est plus désormais dans les rêves ou les projections mais le réel ?
Rédigé le Lundi 29 Mai 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Une dizaine de formations en marketing et/ou communication digitale ont été labellisées par l'IAB France, un gros réseau d'entreprises du secteur. Elles offrent en un an aux diplômés de bac+4/5 ou aux professionnels une spécialisation très recherchée et à forts débouchés.


Marketing et communication digitale : les meilleures formations labellisées
Pour les non initiés, l'annonce de cette énième labellisation a pu passer un peu inaperçue. Mais dans les milieux de la publicité, de la communication interactive et du marketing, l'attribution du label de l'IAB France est une belle mise en lumière. L'IAB France rassemble un réseau de plus de 140 entreprises du secteur : régies, agences, associations... Début 2017, elle a créé son label pour distinguer "les formations respectueuses des recommandations établies par la profession".

Une façon de repérer d'emblée les formations offrant sans doute la meilleure professionnalisation et surtout la plus forte notoriété auprès des entreprises du secteur. Les meilleurs débouchés donc.

"Les métiers du marketing, de la communication et de la publicité digitale évoluent en permanence et ce label apporte une garantie d'intégration des dernières évolutions de la publicité et de la communication sur internet, a expliqué David Lacombled, président de l'IAB France. Les formations labellisées bénéficient ainsi d'une meilleure crédibilité auprès des professionnels comme des étudiants".  


Des formations offrant une spécialisation très prisée des entreprises

J'ai déjà décrit dans des notes récentes combien la révolution numérique envahit 100% des pratiques marketing et communication des entreprises. En réalité, il n'y a plus désormais de marketing que digital. Faire une formation spécialisée est donc une extraordinaire opportunité pour les jeunes diplômés qui souhaitent acquérir des compétences prisées des entreprises, et aussi pour les professionnels qui doivent digitaliser leurs pratiques.

Les écoles et universités ne s'y sont pas trompées puisque beaucoup ont récemment créé des cursus permettant à des titulaires de bac+4 ou bac+5 d'acquérir en un an environ, en formation initiale et/ou continue, les précieuses compétences digitales : MBA, MSc, master... pas facile de s'y retrouver dans cette forêt d'intitulés de diplômes.

L'IAB France en a donc labellisé onze. On y trouve des cursus dispensés par des business schools (Audencia, ESSCA, EMLV), des écoles de communication plus anciennes comme l'EFAP (Ecole française des attachés de presse), l'ISCOM, SUP' de COM, une école de publicité (SUP de PUB), une école de l'internet et du multimédia (l'IIM), un organisme de formation continue (l'Institut Léonard de Vinci) et même deux universités prestigieuses (Paris Dauphine et Panthéon Assas).
Vous avez donc le choix, d'autant que les lieux d'enseignement sont répartis sur toute la France, mais l'admission peut y être assez sélective.
Rédigé le Mardi 23 Mai 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Avec des applications de plus en plus variées, les drones ouvrent de beaux débouchés. Mais les métiers ne se limitent pas à celui de télépilote car c'est tout une filière qui apparait avec de nombreuses startups comme l'a montré un Meetup sur les métiers des drones.


Métiers des drones : des débouchés variés en forte croissance
J'avais déjà évoqué en 2015 sur ce blog l'apparition du nouveau métier de pilote de drone civil ou télépilote, recherché bien sûr par tous les exploitants.

Une rencontre organisée fin mars 2017 par Edfab (lieu consacré à l'innovation numérique dans le secteur de la formation) a fait un point plus large sur les nouveaux métiers des drones qui semblent aussi diversifiés que les usages et applications très innovantes de ces engins volants.

Car en réalité, c'est tout une filière qui se met en place, depuis les constructeurs, jusqu'aux centres de formation, aux exploitants et aux distributeurs.


Naissance d'une filière très innovante

En France, 377 000 drones ont été mis sur le marché en 2016 et l'on compte 3700 opérateurs professionnels parmi lesquels un grand nombre de startups.

Les emplois à saisir ne se limitent donc pas à ceux des pilotes, car ces activités nouvelles ont a aussi besoin de managers, d'ingénieurs et techniciens, de chefs de projets, de technico-commerciaux mais surtout d'entrepreneurs innovants.
Rédigé le Lundi 15 Mai 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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L'entretien et la maintenance du parc nucléaire français nécessitent chaque année l'intervention de 20 000 techniciens employés essentiellement par des prestataires extérieurs à EDF. Des débouchés pour les métiers de l'industrie que Pôle Emploi tente de mettre en lumière.


Le nucléaire recrute toujours dans les métiers de la maintenance
Il est vrai qu'avec la montée des énergies renouvelables, on parle moins des postes à saisir dans le nucléaire. Et pourtant, avec son parc de 58 réacteurs nucléaires répartis dans 19 centrales, la France a un parc industriel important à entretenir, d'autant qu'il est en partie vieillissant et nécessite une surveillance continue pour maintenir la sécurité des installations.

Le secteur a donc besoin de nombreuses compétences dans les métiers de la maintenance industrielle. Or on connait déjà les difficultés des diverses branches industrielles pour recruter des soudeurs, des chaudronniers, des techniciens de maintenance, des électriciens, etc. Et il y a fort à parier que les jeunes s'orientant vers ces métiers soient plus attirés par l'automobile, l'aéronautique ou l'énergie éolienne que par le nucléaire.


Un zoom sur 12 métiers de la maintenance nucléaire

Cela explique sans doute la publication récente par Pôle Emploi d'un intéressant dossier sur 12 métiers de la maintenance nucléaire : automaticien, calorifugeur, chaudronnier-tuyauteur, échafaudeur, électricien, logisticien nucléaire, mécanicien sur machines tournantes, mécanicien robinetier, peintre en revêtement industriel, soudeur, technicien en contrôle non destructif, technicien en radio-protection.
Rédigé le Lundi 8 Mai 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Energies renouvelables : encore de nouvelles formations qui ouvrent sur l'emploi
Chaque année, l'Observatoire des énergies renouvelables (Observ'ER) publie un excellent "Guide des formations aux énergies renouvelables" qui passe en revue de façon détaillée l'ensemble de l'offre de formation, initiale et continue, en France sans oublier l'écoconstruction.

Le numéro publié en mars 2017 en répertorie 215 et fait en plus un zoom sur les formations de type MBA ouvertes aux cadres en exercice souhaitant se spécialiser, se former ou se reconvertir dans les énergies renouvelables, que ce soit dans leur entreprise ou dans la création d'une nouvelle activité.

Car nous sommes désormais au pied du mur de la transition énergétique ! Pour que d'ici 2030, 32% de la consommation finale d'énergie soit assurée par les énergies renouvelables, il faut une montée en compétences pour répondre aux besoins d'emplois qualifiés de ces filières.


Deux filières matures porteuses pour l'emploi

En terme de recrutement, l'éditorialiste du Guide, Vincent Jacques le Seigneur, distingue entre les technologies matures et celles qui sont encore en devenir. Parmi les matures, "l'éolien, écrit-il, avec près de 15 000 emplois en France, dont 2000 créés en 2015, et le photovoltaïque avec 8000 emplois, toutes deux sont porteuses sur tout la chaîne de la valeur : études, fabrication de composants, ingénierie, construction, exploitation maintenance".

En revanche, selon lui, la biomasse, le biogaz, la géothermie, les énergies marines ou le solaire thermodynamique sont beaucoup moins matures et l'on ne peut donc encore estimer leur potentiel en terme d'emploi.
Rédigé le Lundi 1 Mai 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Le transport ferroviaire emploie plus de 160 000 personnes et réalise plusieurs milliers de recrutements chaque année sur des métiers variés. Des débouchés pas seulement à chercher à la SNCF car le secteur s'ouvre à de plus en plus d'entreprises...


Conducteur d'une navette dans le tunnel sous la Manche / Photo : Groupe Eurotunnel
Conducteur d'une navette dans le tunnel sous la Manche / Photo : Groupe Eurotunnel
Vous aimez les métiers de terrain, d'action, vous avez une formation technologique et surtout... vous aimez les trains. Saviez-vous que le ferroviaire recrute plusieurs milliers de personnes chaque année ?
Des conducteurs biens sûr, mais aussi des opérateurs qui préparent les trains, des agents de circulation qui s'occupent des aiguillages ou organisent les horaires, et aussi de nombreux techniciens de maintenance qui doivent entretenir la signalisation, les locomotives, les gares, les voies, et même des ingénieurs.

L'Onisep vient de publier avec l'Association pour le développement des formations et la promotion des métiers du ferroviaire (ADFPMF) un "Zoom métiers" intéressant sur "Les métiers du ferroviaire".


Des employeurs bien plus diversifiés qu'on l'imagine

Premier enseignement : l'emploi n'est pas limité à la SNCF qui, certes, reste un gros recruteur, mais il est aussi à chercher dans les autres entreprises ferroviaires qui se font peu à peu une place en France et notamment :
- dans le groupe Eurotunnel qui assure les liaisons du tunnel sous la Manche ;
- chez Thello, qui exploite des lignes vers l'Italie ;
- Chez DB Euro Cargo Rail, qui fait du transport de marchandises sur toute la France (un secteur déjà libéralisé) ;
- chez VFLI, qui fait du transport de marchandises sur des sites industriels privés ;
- Chez Transdev, qui exploite deux lignes de trains de voyageurs en Bretagne.

Et ce paysage devrait encore s'étendre avec la perspective de l'ouverture à la concurrence des lignes de voyageurs...
Rédigé le Lundi 24 Avril 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Michèle Longour
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Certains traînent dans les bars, d'autres fréquentent les stades ou les cinémas... Moi, je hante les journées recrutement, je fouine dans les forums emploi et les salons dédiées à toutes les carrières. D'où l'idée de ce blog pour...



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