Foot, samba, plage, carnaval, favelas... et après ?

Profil
Jérémie Loevenbruck
Jérémie Loevenbruck

J'ai eu la chance d'effectuer le dernier semestre de mes études d'ingénieur à Rio de Janeiro, au Brésil... Ce blog est la publication hebdomadaire des quelques lignes que j'avais tentés d'écrire entre juillet et décembre 2009.... Elles retracent ces



Je publie environ un nouvelle article par semaine ! N'hésitez pas à commenter et/ou à me contacter pour des infos...



Galerie
Copacabana
Le corcovado
La favela sécurisée de Babylonia




suite de l'article sur Curitiba...


Floripa
Floripa
On s’échappe avec Martin et son surf, tard dans la nuit, direction Florianópolis (Floripa pour les intimes)! Floripa est la capitale de l’ile de Santa Catarina, un paradis pour surfeurs encore un peu plus au sud.

L'arrivée est difficile ! Les 4h de sommeil dans le bus n’ont pas réussis à éponger les quelques litres de bières avalée la vielle dans se qui ressemblait à s’y méprendre à un chalet allemand. Nous sommes dans une région à l’époque colonisée par les germanophones, on y croise donc souvent des « personnages » tout blanc, vraiment tout blanc, vraiment tout blond (des brésiliens je vous jure !). Pas très loin de Curitiba, la fête de la bière à Blumenau est parait-il grandiose !
Rédigé par Jérémie Loevenbruck le Mercredi 29 Septembre 2010 à 12:01 | Commentaires (0)
Curitiba
Ça y est nous sommes au mois de décembre… Les températures grimpent petit à petit : les 40 °C deviennent courant, la pluie se fait plus fréquente ! Décembre rime alors avec voyage pour découvrir ces paysages paradisiaques et les trésors humains qui vont avec ! Le brésil en est intarissable... Et la proximité de mon départ prévu pour la mi janvier ne fait qu'accélérer le rythme de ces découvertes...

Les cours sont quasiment finis, mais je dois encore faire acte de présence aux derniers partiels. Je profite donc de mes week end que je rallonge pour me lancer à l’assaut du grand sud ! C’est l’occasion pour moi de rendre visite à mon pote d’enfance Martin qui déroule un VIE (volontariat international en entreprise) à Curitiba. Souvenez vous il était venu à Rio quelques mois auparavant…

Je me retrouve donc à prendre le bus du jeudi soir, le lendemain du « trem do samba ». Je commence à bien m’adapter à ces bus "grande ligne" qui sont l’équivalent du train chez nous. J’ai désormais mes petits réflexes : ne pas réserver de place au fond (prêt des toilettes et sous les puits de climatisation), monter avec un pull (la clim fonctionne à plein régime), les boules caisses et la visière etc… je suis bien équipé !
Rédigé par Jérémie Loevenbruck le Dimanche 26 Septembre 2010 à 11:26 | Commentaires (0)

Toutes les semaines, un étudiant en échange universitaire à l'étranger publie un article dans la rubrique "tarte postale" du journal de l'école. Voici celui envoyé quelques jours avant mon retour en France, à l'inter-semestre; là où les étudiants reviennent ou partent à l'étranger. Il fait suite à un précédent article d'un


La confeitaria Colombo
La confeitaria Colombo
Moi, les tartes postales, j’adore… Il me prend cependant l’envie de fêter différemment le retour des partants du premier semestre, et de souhaitez bon vent à la nouvelle vague d’aventuriers. Allez soyons fou, troquons pour l’occasion la tarte pour ce succulent mille-feuilles. Quelque chose de plus fin, plus complexe, plus difficile à cerner que la sempiternelle tarte qu’on nous sert parfums fraise ou crème, variante pas si variée que ça.

Il sera au chocolat, de la même saveur que celui dégusté Brasserie Colombo, un ilot presque parisien au cœur de Rio de Janeiro, celui du Brésil. Colombo et ses miroirs sans fin, son pianiste qu’un mélange de touristes et de cariocas bien locaux applaudissent frénétiquement … Le symbole d’un Rio démesuré, classe, vivant mais également si contrasté. On sort en évitant ce gamin/adulte de 13 ans, allongé sur le trottoir, dormant/survivant les yeux ouvert, globuleux (Le «crack», un drame...). On traverse le « largo do carioca » en observant cette foule de travailleurs costards-cravate se perdant dans les nombreuses « botecos », des bars de rue où la bière coule à flot.

Petit détour, on attrape le « Bonde » de Santa Teresa, l’antique tramway qui nous monte sur les hauteurs du quartier Bohème. Les peintres, sambistas et autres dealers y ont chassé, entre autre, ces jeunes ingénieurs qui gagnent déjà 10 fois le SMIC. De là, quelle merveille, cette baie de Guanabara dont Rio garde l’entrée, un paysage urbano-amazono-pyrénéen, une carte postale vivante, mais également toutes ces favelas miséreuses… On redescend rapidement par l’Ecadaria Selaron, escalier de céramique rouge, on sonne au 14, on est à Lapa, le cœur de la vie nocturne, le poumon du samba, c’est chez moi.
Rédigé par Jérémie Loevenbruck le Mercredi 8 Septembre 2010 à 16:57 | Commentaires (1)