"Le but ce n'est pas de faire du cinéma, mais son cinéma" Albert Dupontel. |
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Oui pour les paysages, plutôt non pour l'histoire...
En dépit de tout ce que j'avais entendu de bon sur ce film, et après avoir été envouté par la bande originale, je n'ai pas été conquis par la réalisation.
C'est un bon film certes, mais je ne suis pas touché par le destin du garçon, et même à peine attristé par sa mort (tragique !). L'aventure est poignante et courageuse, mais il ne peut hélas s'en prendre qu'à lui même. Dans ses excellents rapports avec les personnages du film qu'il rencontre, on comprend que sa vie prend plus de sens quand elle est partagée ! En revanche, l'Alaska lui prend tout mais ne lui rend rien : tout ce qu'elle lui donne c'est la culpabilité de tuer pour se nourrir, et le risque de commettre l'erreur fatale en pensant connaître la nature.
Alors ce film est plutôt une belle leçon de morale. Bien que tout quitter et partir à l'aventure fasse rêver, il ne faut pas oublier que l'isolement nous condamne à un style de vie auquel personne n'est préparé si nous avons grandi dans la société consumériste que Chris rejette. Malheureusement, l'obstination m'a parut exagérée, et je garde plus le film en tête pour la beauté des paysages que pour le destin du héros, même s'il retrace une histoire vraie.
Ce film m'a ainsi en définitif plutôt offert une confirmation qu'une révélation. "Happiness only real when shared". Personnellement, je n'en ai jamais douté.
Et bien sur, il faut répéter le cadre géographique de l'histoire permet des scènes en pleine nature tout à fait remarquables.
C'est un bon film certes, mais je ne suis pas touché par le destin du garçon, et même à peine attristé par sa mort (tragique !). L'aventure est poignante et courageuse, mais il ne peut hélas s'en prendre qu'à lui même. Dans ses excellents rapports avec les personnages du film qu'il rencontre, on comprend que sa vie prend plus de sens quand elle est partagée ! En revanche, l'Alaska lui prend tout mais ne lui rend rien : tout ce qu'elle lui donne c'est la culpabilité de tuer pour se nourrir, et le risque de commettre l'erreur fatale en pensant connaître la nature.
Alors ce film est plutôt une belle leçon de morale. Bien que tout quitter et partir à l'aventure fasse rêver, il ne faut pas oublier que l'isolement nous condamne à un style de vie auquel personne n'est préparé si nous avons grandi dans la société consumériste que Chris rejette. Malheureusement, l'obstination m'a parut exagérée, et je garde plus le film en tête pour la beauté des paysages que pour le destin du héros, même s'il retrace une histoire vraie.
Ce film m'a ainsi en définitif plutôt offert une confirmation qu'une révélation. "Happiness only real when shared". Personnellement, je n'en ai jamais douté.
Et bien sur, il faut répéter le cadre géographique de l'histoire permet des scènes en pleine nature tout à fait remarquables.
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Pas besoin d'être fan !
Sans être un inconditionnel de Gainsbourg, ce film est vraiment bon ! En plus de la performance de l'acteur-sosie du chanteur, on retrouve dans le film une ambiance très particulière : piano à gogo, alcool, lumière tamisée, starlette, et sexe. En gros, pas une minute sans clope, pas une minute sans une jolie femme à l'écran.
On comprend comment Lucien est devenu Serge, comment il est passé du piano-bar au statut de star, et comment il sombre peu à peu dans l'excès par la suite.
Il y a surtout deux choses que je retire de ce film en fait.
Une première, qui m'a beaucoup plu, est l'habileté de Gainsbourg de passer d'une femme à l'autre. On a à chaque fois l'impression qu'une nouvelle histoire d'amour commence. Elles pourtant toutes une fin (rapide dans le film). Et sont toutes marquées par les excès de la star, qui ponctuent sa carrière. Quel gâchis de laisser filer Jane, mais bon.
La seconde est bien sûr la marionnette, la gueule de Gainsbourg qui la suit partout ! une très bonne idée à mon goût ! Compte tenu de la vie hors normes qu'il mène, on pourrait penser qu'elle a réellement existée. Sa modélisation correspond bien à ses actions, c'est un peu le "diable" comme il le dit lui même qui l'habite, et qui le pousse toujours à se dépasser. C'est un personnage essentiel du film, qui intervient même concrètement, et qui aide je trouve à cerner le personnage.
Et pour finir, je voudrais remarquer le sous titre de l'affiche : vie héroïque. A mon sens, heureusement que l'on peut mener une vie de héros d'une autre manière que selon la doctrine "sex, cigarette, and...arrêt cardiaques" !
On comprend comment Lucien est devenu Serge, comment il est passé du piano-bar au statut de star, et comment il sombre peu à peu dans l'excès par la suite.
Il y a surtout deux choses que je retire de ce film en fait.
Une première, qui m'a beaucoup plu, est l'habileté de Gainsbourg de passer d'une femme à l'autre. On a à chaque fois l'impression qu'une nouvelle histoire d'amour commence. Elles pourtant toutes une fin (rapide dans le film). Et sont toutes marquées par les excès de la star, qui ponctuent sa carrière. Quel gâchis de laisser filer Jane, mais bon.
La seconde est bien sûr la marionnette, la gueule de Gainsbourg qui la suit partout ! une très bonne idée à mon goût ! Compte tenu de la vie hors normes qu'il mène, on pourrait penser qu'elle a réellement existée. Sa modélisation correspond bien à ses actions, c'est un peu le "diable" comme il le dit lui même qui l'habite, et qui le pousse toujours à se dépasser. C'est un personnage essentiel du film, qui intervient même concrètement, et qui aide je trouve à cerner le personnage.
Et pour finir, je voudrais remarquer le sous titre de l'affiche : vie héroïque. A mon sens, heureusement que l'on peut mener une vie de héros d'une autre manière que selon la doctrine "sex, cigarette, and...arrêt cardiaques" !
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Théo Leterme
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