Indiscrétions sur les formations et les métiers qui mènent vraiment à l'emploi
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Proches des entreprises et de leurs besoins, les agences d'emploi ou d'intérim jouent désormais dans la cour des grands acteurs du recrutement. Avec des contrats qui s'allongent et peuvent intéresser des publics de plus en plus variés : étudiants, cadres, femmes...
Lentement mais sûrement, l'intérim fait sa mue. Pour le faire savoir, le syndicat représentant la profession, Prisme, a eu la bonne idée de convier en ce mois d'avril 2012 quelques blogueurs, dont j'ai pu être, dans ses bureaux parisiens.
Au menu, une enquête récente sur les femmes dans l'intérim. Si celles-ci représentent seulement 28% des intérimaires (pour 48% de la population active et 82% des temps partiels), leur part a tendance à augmenter. D'abord parce que les secteurs professionnels recourant à l'intérim se diversifient (la part du BTP par exemple, secteur très masculin, tend à décroître). L'informatique, mais aussi le génie industriel, la logistique, le transport, les secteur de l'énergie cherchent à se féminiser et recourent pour cela beaucoup à l'intérim.
Autre enseignement de cette enquête : l'intérim n'est pas toujours "subi" comme l'unique possibilité pour échapper au chômage. Il peut être "choisi", soit en début de carrière, le temps de se constituer une expérience ou de tester un goût pour un secteur ou une entreprise, et même définitivement choisi. Nous apprenons ainsi qu'il y a des intérimaires "de profession" (23% des femmes interrogées par l'enquête). Exemple : les infirmières (profession certes pénurique). "Ainsi, elles choisissent leurs horaires, leur hôpital, leur service, et elles gagnent mieux leur vie !", expliquent les dirigeants de Prisme.
Au menu, une enquête récente sur les femmes dans l'intérim. Si celles-ci représentent seulement 28% des intérimaires (pour 48% de la population active et 82% des temps partiels), leur part a tendance à augmenter. D'abord parce que les secteurs professionnels recourant à l'intérim se diversifient (la part du BTP par exemple, secteur très masculin, tend à décroître). L'informatique, mais aussi le génie industriel, la logistique, le transport, les secteur de l'énergie cherchent à se féminiser et recourent pour cela beaucoup à l'intérim.
Autre enseignement de cette enquête : l'intérim n'est pas toujours "subi" comme l'unique possibilité pour échapper au chômage. Il peut être "choisi", soit en début de carrière, le temps de se constituer une expérience ou de tester un goût pour un secteur ou une entreprise, et même définitivement choisi. Nous apprenons ainsi qu'il y a des intérimaires "de profession" (23% des femmes interrogées par l'enquête). Exemple : les infirmières (profession certes pénurique). "Ainsi, elles choisissent leurs horaires, leur hôpital, leur service, et elles gagnent mieux leur vie !", expliquent les dirigeants de Prisme.
Rédigé le Vendredi 27 Avril 2012
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Le site emploi RegionsJob publie les résultats d'une enquête qui révèle de réelles difficultés d'insertion pour nombre de jeunes diplômés. 39% des JD mettent plus de dix mois à décrocher leur premier emploi, et plus de 50% ont des contrats temporaires. Les intentions de recrutement des entreprises, elles, sont en retrait par rapport à 2011.
Premier constat de cette enquête menée auprès de plus de 4 000 jeunes diplômés, 63 entreprises et 68 écoles en février 2012 : la durée de recherche du premier emploi est très variable. 13% des jeunes diplômés déclarent ainsi avoir été embauchés à la suite de leur stage. Près de 20% ont mis moins de 3 mois avant de signer leur contrat et la même proportion entre 4 et 6 mois. Mais surtout, 39% des jeunes interrogés sont toujours à la recherche de leur 1er job, dix mois après avoir décroché leur diplôme.
Pourtant 45% des jeunes interrogés ont un bac+5 et 36% un bac+2/3.
Pourtant 45% des jeunes interrogés ont un bac+5 et 36% un bac+2/3.
Le baromètre Edhec Emploi d'octobre 2011 reste optimiste quant aux intentions de recrutement de jeunes diplômés. 75% des entreprises envisagent en effet de recruter des bacs+4/5 dans les trois mois. Un chiffre qui ne diminue pas par rapport au trimestre précédent.
Haut les coeurs ! Malgré la conjoncture morose et les menaces de crise, d'après la 9ème édition du baromètre EDHEC Emploi, les intentions de recrutement de jeunes diplômés ne faiblissent pas, puisque 3/4 des entreprises sondées envisagent d'embaucher dans les trois prochains mois un diplômé de niveau master. Le pessimisme de mon précédent billet n'est donc pas justifié, en tout cas pour l'instant.
Au trimestre précédent, 80% des entreprises ont effectivement embauché des jeunes diplômés, soit légèrement plus que ce qu'elles avaient envisagé. De plus, 88% des entreprises ayant effectivement embauché ont l'intention de poursuivre dans cette voie.
La seule ombre au tableau sont les volumes de recrutement. Seulement 15% des entreprises envisagent de les augmenter, alors que 20% envisagent une diminution.
Un recrutemente sur 5 dans le conseil
Toutes les fonctions continueront de bénéficier de ces recrutements et notamment le Conseil qui concernera un recrutement sur 5.
La page Emploi du Monde de l'Economie du 10 octobre 2011 se faisait aussi l'écho de la bonne tenue des recrutements dans le conseil et l'audit : ilscontinuent de recruter de forts volumes de jeunes diplômés. "La crise de confiance s'est déportée au niveau des Etats, dans les entreprises, la situation est correcte, assurait Bernard Duchamp du cabinet Eurogroup, dans ce numéro. Si l'on excepte les secteurs banque et assurance qui se préparent à une conjoncture agitée, il y a encore des projets, de l'activité et des bilans en bon ordre. On est toujours demandeurs mais nous sommes plus prudents sur le recrutement des jeunes diplômés qu'il ne faut absolument pas décevoir en les traitant comme des variables d'ajustement".
Un optimisme prudent donc, qui va privilégier des "postulants avec quatre à cinq années d'expérience" selon la directrice du recrutement de Fiducial. Si l'on gratte un peu, des signes de ralentissement commencent donc à pointer leur nez...
Pour revenir au baromètre Emploi de l'Edhec, seuls la finance d'entreprise et les achats marquent légèrement le pas alors que contre toute attente, les fonctions propres à la Banque et à l'Assurance ne semblent pas, pour le moment, affectées par la crise de la dette. La prudence s'impose toutefois après l'annonce, le 3 novembre, de premières réductions de personnel chez BNP Paribas dans la banque d'investissement.
Au trimestre précédent, 80% des entreprises ont effectivement embauché des jeunes diplômés, soit légèrement plus que ce qu'elles avaient envisagé. De plus, 88% des entreprises ayant effectivement embauché ont l'intention de poursuivre dans cette voie.
La seule ombre au tableau sont les volumes de recrutement. Seulement 15% des entreprises envisagent de les augmenter, alors que 20% envisagent une diminution.
Un recrutemente sur 5 dans le conseil
Toutes les fonctions continueront de bénéficier de ces recrutements et notamment le Conseil qui concernera un recrutement sur 5.
La page Emploi du Monde de l'Economie du 10 octobre 2011 se faisait aussi l'écho de la bonne tenue des recrutements dans le conseil et l'audit : ilscontinuent de recruter de forts volumes de jeunes diplômés. "La crise de confiance s'est déportée au niveau des Etats, dans les entreprises, la situation est correcte, assurait Bernard Duchamp du cabinet Eurogroup, dans ce numéro. Si l'on excepte les secteurs banque et assurance qui se préparent à une conjoncture agitée, il y a encore des projets, de l'activité et des bilans en bon ordre. On est toujours demandeurs mais nous sommes plus prudents sur le recrutement des jeunes diplômés qu'il ne faut absolument pas décevoir en les traitant comme des variables d'ajustement".
Un optimisme prudent donc, qui va privilégier des "postulants avec quatre à cinq années d'expérience" selon la directrice du recrutement de Fiducial. Si l'on gratte un peu, des signes de ralentissement commencent donc à pointer leur nez...
Pour revenir au baromètre Emploi de l'Edhec, seuls la finance d'entreprise et les achats marquent légèrement le pas alors que contre toute attente, les fonctions propres à la Banque et à l'Assurance ne semblent pas, pour le moment, affectées par la crise de la dette. La prudence s'impose toutefois après l'annonce, le 3 novembre, de premières réductions de personnel chez BNP Paribas dans la banque d'investissement.
Le baromètre 2011 de la fonction commerciale publié par Dirigeants commerciaux de France (DCF) est clairement au beau fixe pour l'embauche. 53% des entreprises sont en cours de recrutement de commerciaux et les jeunes diplômés sont aussi recherchés qu'avant la crise.
Rendue publique le 1er septembre 2011, l'enquête de DCF a été réalisée auprès de 500 décideurs commerciaux ou chefs d'entreprise en juin 2011. Plutôt encourageant en ces temps incertains, le baromètre montre que les embauches de commerciaux sont nettement reparties à la hausse depuis le coup de froid de 2008-2009 (le dernier baromètre DCF datait de 2009). En effet, en juin 2011, 53% des entreprises interrogées sont en cours de recrutement d'un commercial, un chiffre qui monte à 60% dans les entreprises de plus de 50 salariés. 45% des TPE disent aussi leur intention de recruter.
Commentaire de François Petel, délégué national à l'Observatoire permanent DCF de la fonction commerciale :"On peut affirmer que la fonction a retrouvé dans les entreprises de tout secteur et de toute taille le rôle moteur qui a été le sien dans la période 1995-2006." Sur 2009-2011, DCF constate en effet un rythme d'embauche comparable à celui des années 2005-2007, période la plus faste pour l'emploi depuis la crise de 1993.
La fonction commerciale à nouveau en tension
L'enquête DCF montre bien que les recrutements ne se contentent pas de remplacer les départs mais sont créateurs d'emploi. Globalement, le nombre de commerciaux ne cesse d'augmenter : une entreprise sur deux (50%) a vu ses effectifs commerciaux augmenter sur les deux dernières années, et ce taux passe à 70% dans les entreprises de plus de 10 salariés et à 74% dans les entreprises de plus de 50 salariés. La "population commerciale" en France ne cesse d'augmenter : 670 000 salariés en 1990, 750 000 en 2006, 800 000 en 2010.
Commentaire de François Petel, délégué national à l'Observatoire permanent DCF de la fonction commerciale :"On peut affirmer que la fonction a retrouvé dans les entreprises de tout secteur et de toute taille le rôle moteur qui a été le sien dans la période 1995-2006." Sur 2009-2011, DCF constate en effet un rythme d'embauche comparable à celui des années 2005-2007, période la plus faste pour l'emploi depuis la crise de 1993.
La fonction commerciale à nouveau en tension
L'enquête DCF montre bien que les recrutements ne se contentent pas de remplacer les départs mais sont créateurs d'emploi. Globalement, le nombre de commerciaux ne cesse d'augmenter : une entreprise sur deux (50%) a vu ses effectifs commerciaux augmenter sur les deux dernières années, et ce taux passe à 70% dans les entreprises de plus de 10 salariés et à 74% dans les entreprises de plus de 50 salariés. La "population commerciale" en France ne cesse d'augmenter : 670 000 salariés en 1990, 750 000 en 2006, 800 000 en 2010.
La Conférence des grandes écoles (CGE) a publié le 21 juin 2011 son enquête annuelle sur l'insertion de ses jeunes diplômés ayant achevé leur formation en 2010. Ses résultats témoignent d'une réelle amélioration par rapport à l'année précédente, marquée par le coup de froid de la crise économique.
Tous les indicateurs de l'enquête insertion des jeunes diplômés des grandes écoles témoignent d'un mieux en 2011 par rapport à 2010. Réalisée en janvier 2011, l'enquête a concerné tous les étudiants diplômés en 2010.
145 écoles d'ingénieurs et 38 écoles de management ont participé. Les jeunes diplômés ont plutôt mieux répondu qu'en 2010, signe d'une reprise de moral.
Les principaux résultats :
-68% des JD des promos 2010 sont en activité professionnelle en janvier 2011, contre 60% pour les promos 2009. 13% sont en recherche d'emploi (19% en 2010), 4% en VIE (3%), 13% poursuivent des études (16%). 2% sont volontairement sans activité (2%).
-Le taux net d'emploi, qui mesure la proportion des JD ayant un emploi parmi ceux qui sont sur le marché du travail, est de 84% (contre 75% en 2010). Et il se situe au-dessus de la moyenne de ces 18 dernières années ! "En cela c'est un bon indicateur de la santé de l'économie française et confirme la reprise", a souligné Bernard Ramanantsoa, le dg du groupe HEC, en présentant l'enquête au nom de la Conférence des grandes écoles.
- La durée de la recherche d'emploi reste brève : en 2011, 45% des JD signent un contrat avant la sortie de l'école. Près de 80% trouvent en moins de deux mois. C'est bien mieux qu'en 2010, les responsables de la CGE n'hésitant pas à parler de "génération sacrifiée" pour les diplômés de 2009. Heureusement, cette promo 2009 a pu bénéficier de la reprise de l'emploi en janvier 2011, avant l'arrivée de la promo 2010. Elle a pris le train un peu en retard mais elle l'a pris. Cela dit, la CGE note qu'on n'est pas encore revenu aux années fastes des promos 2007 et 2008 où 50% signaient avant la fin de l'école.
145 écoles d'ingénieurs et 38 écoles de management ont participé. Les jeunes diplômés ont plutôt mieux répondu qu'en 2010, signe d'une reprise de moral.
Les principaux résultats :
-68% des JD des promos 2010 sont en activité professionnelle en janvier 2011, contre 60% pour les promos 2009. 13% sont en recherche d'emploi (19% en 2010), 4% en VIE (3%), 13% poursuivent des études (16%). 2% sont volontairement sans activité (2%).
-Le taux net d'emploi, qui mesure la proportion des JD ayant un emploi parmi ceux qui sont sur le marché du travail, est de 84% (contre 75% en 2010). Et il se situe au-dessus de la moyenne de ces 18 dernières années ! "En cela c'est un bon indicateur de la santé de l'économie française et confirme la reprise", a souligné Bernard Ramanantsoa, le dg du groupe HEC, en présentant l'enquête au nom de la Conférence des grandes écoles.
- La durée de la recherche d'emploi reste brève : en 2011, 45% des JD signent un contrat avant la sortie de l'école. Près de 80% trouvent en moins de deux mois. C'est bien mieux qu'en 2010, les responsables de la CGE n'hésitant pas à parler de "génération sacrifiée" pour les diplômés de 2009. Heureusement, cette promo 2009 a pu bénéficier de la reprise de l'emploi en janvier 2011, avant l'arrivée de la promo 2010. Elle a pris le train un peu en retard mais elle l'a pris. Cela dit, la CGE note qu'on n'est pas encore revenu aux années fastes des promos 2007 et 2008 où 50% signaient avant la fin de l'école.
CGE Enquête insertion 2011.pdf.zip
(1.41 Mo)
Pour les étudiants en gestion et commerce, l'employeur le plus désirable est Apple qui bat Google. Mais Google reste en tête chez les ingénieurs, les informaticiens et les étudiants en sciences humaines.
Remue-ménage dans le Top-100 paneuropéen des employeurs préférés des étudiants en commerce/ management : en 2011, Apple bat Google (no. 2), tandis que McKinsey (3ème) déloge L'Oréal (4ème), seul groupe français à se placer dans le Top-10 que LVMH manque de peu (11ème).
Au total, 11 entreprises françaises (L'Oréal, LVMH, Danone, BNP, EADS, Société Générale, CapGemini, Total, Carrefour, Veolia et GDF Suez) figurent dans ce classement 2011 établi par Universum, société suédoise spécialisée dans le conseil en marque employeur.
Est-ce l'effet de la reprise qui réveillent les appétits de carrière et les rêves de croissance, mais Universum constate que les étudiants n’accordent plus autant d’importance à la responsabilité sociale des entreprises (RSE) et aux entreprises ayant de hauts standards éthiques, mais préfèrent désormais des employeurs reconnus, performants et prestigieux.
Le classement pour les étudiants en "Business" est donc le suivant :
1. Apple,
2. Google,
3. McKinsey & Company (position 4 en 2010),
4. L'Oréal (3),
5.The Boston Consulting Group,
6.Goldman Sachs (10),
7. The Coca-Cola Company (6),
8. Procter & Gamble (12),
9. PwC (7),
10. J.P. Morgan (15)
Au total, 11 entreprises françaises (L'Oréal, LVMH, Danone, BNP, EADS, Société Générale, CapGemini, Total, Carrefour, Veolia et GDF Suez) figurent dans ce classement 2011 établi par Universum, société suédoise spécialisée dans le conseil en marque employeur.
Est-ce l'effet de la reprise qui réveillent les appétits de carrière et les rêves de croissance, mais Universum constate que les étudiants n’accordent plus autant d’importance à la responsabilité sociale des entreprises (RSE) et aux entreprises ayant de hauts standards éthiques, mais préfèrent désormais des employeurs reconnus, performants et prestigieux.
Le classement pour les étudiants en "Business" est donc le suivant :
1. Apple,
2. Google,
3. McKinsey & Company (position 4 en 2010),
4. L'Oréal (3),
5.The Boston Consulting Group,
6.Goldman Sachs (10),
7. The Coca-Cola Company (6),
8. Procter & Gamble (12),
9. PwC (7),
10. J.P. Morgan (15)
L’IAE de Paris a réalisé son enquête d’insertion auprès des diplômés 2010 de ses masters en formation initiale et en apprentissage : administration des entreprises ; contrôle audit ; ressources humaines et responsabilité sociale de l’entreprise ; finance ; marketing et pratiques commerciales.
Sans surprise, l'IAE de Paris, école de management universitaire, fait part d'une insertion réussie de ses 230 diplômés 2010. Arrivés sur le marché du travail en septembre 2010, selon les formations, entre 70% et 95% d'entre eux sont en activité professionnelle en mai 2010 et ils sont 80% à avoir signé un CDI.
Sans surprise, car ces JD ont bénéficié d'abord de la reprise économique après le trou d'air de 2009. La durée de recherche d’emploi s’est réduite : 70% des diplômés 2010 ont trouvé leur emploi en moins de trois mois contre 60% des diplômés 2009.
Ensuite il y a longtemps que l'IAE de Paris tient la comparaison avec de nombreuses business schools, les "concurrentes" privées des IAE. Le caractère très opérationnel des formations tournées vers les problématiques des entreprises sont manifestement des atouts pour l’insertion des diplômés.
Quant aux salaires, ils tiennent largement la comparaison avec ceux des diplômés des ESC, sans attendre toutefois les niveaux des 5 plus grandes business schools françaises (HEC, Essec, etc.) : ils s’échelonnent selon les formations entre 31 400 et 37 600 euros par an et plusieurs diplômes affichent un salaire brut moyen à la hausse par rapport à 2009 de plus de 10%.
Sans surprise, car ces JD ont bénéficié d'abord de la reprise économique après le trou d'air de 2009. La durée de recherche d’emploi s’est réduite : 70% des diplômés 2010 ont trouvé leur emploi en moins de trois mois contre 60% des diplômés 2009.
Ensuite il y a longtemps que l'IAE de Paris tient la comparaison avec de nombreuses business schools, les "concurrentes" privées des IAE. Le caractère très opérationnel des formations tournées vers les problématiques des entreprises sont manifestement des atouts pour l’insertion des diplômés.
Quant aux salaires, ils tiennent largement la comparaison avec ceux des diplômés des ESC, sans attendre toutefois les niveaux des 5 plus grandes business schools françaises (HEC, Essec, etc.) : ils s’échelonnent selon les formations entre 31 400 et 37 600 euros par an et plusieurs diplômes affichent un salaire brut moyen à la hausse par rapport à 2009 de plus de 10%.
Le site RegionsJob dévoile en mai 2011 sa deuxième enquête nationale sur l'emploi et les réseaux sociaux. Comment les candidats à l'emploi et les recruteurs les utilisent-ils ? Pour quels types de postes ? Sont-ils devenus prépondérants pour la recherche d'emploi ? Des résultats qui cassent beaucoup d'idées reçues.
Le premier enseignement de cette intéressante enquête réalisée fin 2010-début 2011, est que même si un tiers des candidats interrogés les utilisent, les réseaux sociaux restent pour le moment des outils complémentaires des méthodes traditionnelles.
Les sites internet d'offres d'emploi, la candidature spontanée ou le réseau réel sont jugés plus importants, à la fois par les recruteurs et les candidats, pour trouver un emploi. Voilà qui doit vous détendre si vous n'êtes pas encore un "fan" de Viadeo ou de Facebook. Par contre il est clair que les grands portails internet de type Monster sont incontournables et constituent l'interface numéro 1 entre recruteurs et candidats. Le CV papier est bien mort !
Un problème d'adéquation entre les profils recherchés et ceux offerts
C'est sans doute un des aspects les plus intéressants de l'enquête. Près de 50% des recruteurs utilisent les réseaux sociaux... pour rechercher des profils finalement peu présents sur ces sites, à savoir ces fameux "profils pénuriques" sur lesquels ils manquent de candidatures.
Ainsi 61% des professionnels RH interrogés déclarent y rechercher des cadres commerciaux, alors que seulement 27% des candidats commerciaux y sont présents.
Par contre sur les fonctions communication-marketing, c'est le décalage inverse. Les candidats sont là (48%), mais seulement 33% des recruteurs viennent les chercher sur les réseaux sociaux.
En fonction de votre métier, demandez-vous donc si vous êtes présent là où l'on vous recherche.
Les sites internet d'offres d'emploi, la candidature spontanée ou le réseau réel sont jugés plus importants, à la fois par les recruteurs et les candidats, pour trouver un emploi. Voilà qui doit vous détendre si vous n'êtes pas encore un "fan" de Viadeo ou de Facebook. Par contre il est clair que les grands portails internet de type Monster sont incontournables et constituent l'interface numéro 1 entre recruteurs et candidats. Le CV papier est bien mort !
Un problème d'adéquation entre les profils recherchés et ceux offerts
C'est sans doute un des aspects les plus intéressants de l'enquête. Près de 50% des recruteurs utilisent les réseaux sociaux... pour rechercher des profils finalement peu présents sur ces sites, à savoir ces fameux "profils pénuriques" sur lesquels ils manquent de candidatures.
Ainsi 61% des professionnels RH interrogés déclarent y rechercher des cadres commerciaux, alors que seulement 27% des candidats commerciaux y sont présents.
Par contre sur les fonctions communication-marketing, c'est le décalage inverse. Les candidats sont là (48%), mais seulement 33% des recruteurs viennent les chercher sur les réseaux sociaux.
En fonction de votre métier, demandez-vous donc si vous êtes présent là où l'on vous recherche.
Certains traînent dans les bars, d'autres fréquentent les stades ou les cinémas... Moi, je hante les journées recrutement, je fouine dans les forums emploi et les salons dédiées à toutes les carrières. D'où l'idée de ce blog pour...
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