Indiscrétions sur les formations et les métiers qui mènent vraiment à l'emploi
Et patatras ! Alors qu'on commençait à croire à la reprise, timide, lente, progressive, et pourquoi pas, à la reprise de l'emploi, voilà que l'enquête réalisée par l'Apec sur l'emploi des cadres en 2010, aplatit le soufflé. Et si l'on cherchait tout de même des raisons d'espérer ?
En 2010, les entreprises en France prévoient de recruter 10000 cadres de moins qu'en 2009. Et la reprise alors ? Celle qu'on nous a promis, depuis des mois, en L, en U, en W... D'après l'étude réalisée par l'Association pour l'emploi des cadres (Apec) et publiée en février 2010, "la reprise de la hausse des recrutements devrait s'opérer à partir de 2011 mais il faudra attendre 2013 pour retrouver le niveau de 2008 et passer le cap des 200 000 recrutements."
En 2010, l'Apec estime qu"il faut s'attendre à une nouvelle baisse avec environ 135 000 cadres embauchés, ce qui constituerait un point bas". En 2009, les entreprises ont fait 140 000 embauches (soit déjà une baisse de 28% en un an.)
Des bonnes surprises tout de même
Raison de plus pour scruter de manière fine le marché de l'emploi à la recherche des moindres niches de recrutement. Justement, l'Apec ne fait pas que souffler du froid, son enquête détaille un peu les perspectives par fonction (dans l'entreprise) et par secteur.
Résultat : il y a tout de même de bonnes surprises. "En termes de fonction, indique l'Apec, la bonne surprise des prévisions livrées par les entreprises à l’Apec réside dans la bonne tenue des fonctions d’Etude, Recherche & Développement. Les embauches pourraient y rester stables, et représenteraient un recrutement sur cinq." La tendance dont nous parlions dans ce blog en 2009 va donc se poursuivre : les secteurs à forte valeur ajoutée technologique doivent en effet continuer à investir pour rester compétitifs.
En 2010, l'Apec estime qu"il faut s'attendre à une nouvelle baisse avec environ 135 000 cadres embauchés, ce qui constituerait un point bas". En 2009, les entreprises ont fait 140 000 embauches (soit déjà une baisse de 28% en un an.)
Des bonnes surprises tout de même
Raison de plus pour scruter de manière fine le marché de l'emploi à la recherche des moindres niches de recrutement. Justement, l'Apec ne fait pas que souffler du froid, son enquête détaille un peu les perspectives par fonction (dans l'entreprise) et par secteur.
Résultat : il y a tout de même de bonnes surprises. "En termes de fonction, indique l'Apec, la bonne surprise des prévisions livrées par les entreprises à l’Apec réside dans la bonne tenue des fonctions d’Etude, Recherche & Développement. Les embauches pourraient y rester stables, et représenteraient un recrutement sur cinq." La tendance dont nous parlions dans ce blog en 2009 va donc se poursuivre : les secteurs à forte valeur ajoutée technologique doivent en effet continuer à investir pour rester compétitifs.
En 2009, le coup de tempête sur le système financier a stoppé les embauches dans les banques d'investissement mais pas dans les activités de détail où de grosses embauches ont été effectuées pour remplacer les départs en retraite. En 2010, ce mouvement se poursuit avec une préférence aux profils commerciaux de niveau bac+2/3 à bac+5.
En 2010, les leaders français de la banque et de l'assurance vont rester des poids lourds du recrutement en CDI et de gros pourvoyeurs d'emplois stables :15000 à 20000 embauches sont prévues sur l'année.
Les postes offerts s'adressent pour les deux tiers à des profils commerciaux aptes à entrer en relation avec la clientèle, particuliers ou entreprises et à lui présenter des produits de plus en plus techniques : placements, assurances vie, produits d'épargne. "Nos commerciaux doivent être particulièrement performants pour s'adapter à ces évolutions afin de proposer la meilleure solution en terme d'épargne, de prévoyance et de santé", indique Marie-Carole Lecercle, directrice du recrutement chez Axa.
Autre exigence des recruteurs du secteur : la souplesse. Pouvoir passer d'un poste de conseiller clientèle en agence à celui de conseiller sur une plateforme multimédia par exemple.
Et l'expérience ? La prime, là encore, va à ceux qui ont une première expérience, et les jeunes diplômés passent ensuite, ce qui leur laissent tout de même pas mal de postes (50% des CDI à la Société Générale, 50% chez Axa). A noter là encore que les groupes vont garder un nombre "d'alternants" élevé : les contrats d'apprentissage ou de professionnalisation restent une très bonne porte d'entrée pour les jeunes.
Les postes offerts s'adressent pour les deux tiers à des profils commerciaux aptes à entrer en relation avec la clientèle, particuliers ou entreprises et à lui présenter des produits de plus en plus techniques : placements, assurances vie, produits d'épargne. "Nos commerciaux doivent être particulièrement performants pour s'adapter à ces évolutions afin de proposer la meilleure solution en terme d'épargne, de prévoyance et de santé", indique Marie-Carole Lecercle, directrice du recrutement chez Axa.
Autre exigence des recruteurs du secteur : la souplesse. Pouvoir passer d'un poste de conseiller clientèle en agence à celui de conseiller sur une plateforme multimédia par exemple.
Et l'expérience ? La prime, là encore, va à ceux qui ont une première expérience, et les jeunes diplômés passent ensuite, ce qui leur laissent tout de même pas mal de postes (50% des CDI à la Société Générale, 50% chez Axa). A noter là encore que les groupes vont garder un nombre "d'alternants" élevé : les contrats d'apprentissage ou de professionnalisation restent une très bonne porte d'entrée pour les jeunes.
Après l'euphorie des année 2006-2007 et la crise brutale en 2009, le BTP reprend un rythme d'embauche tout à fait honorable pour les techniciens et cadres. Pas plus de 4% de chômage, des salaires attrayants, et des possibilités d'évolutions vers des jobs à "haute valeur ajoutée". Des débouchés à ne pas écarter trop vite.
"En 2008, nos jeunes avaient trois offres d'emploi pour une demande. Aujourd'hui, ils n'en ont plus qu'une et demie". Excusez du peu. C'est Florence Darmon, la directrice générale de l'ESTP (la grande école d'ingénieur du secteur) qui s'exprime ainsi dans le Nouvel Obs du 4 février.
Et la constatation vaut pour à peu près pour tous les postes : moins d'offres d'emplois qu'avant la crise, mais un bon paquet tout de même.
Plusieurs facteurs favorables :
- Le plan de relance a financé de grands travaux d'infrastructures
- le Grenelle de l'environnement pousse à la mise au normes de bâtiments "durables" et économes en énergie, d'où de multiples chantiers de rénovation
- les géants du secteur doivent remplacer les départs en retraite, toujours nombreux jusqu'en 2015, et assurer la relève pour l'avenir (surtout si l'économie repart).
- le secteur souffre d'un déficit d'image permanent : les jeunes préfèrent s'orienter vers des secteurs plus glamour, moins éprouvants. Et son peu de recrues féminines lui enlève encore des bras.
Tout ceci compense donc la baisse de construction de logements neufs et assure du taf à à peu près à tous ceux qui sortent du secteur.
Et la constatation vaut pour à peu près pour tous les postes : moins d'offres d'emplois qu'avant la crise, mais un bon paquet tout de même.
Plusieurs facteurs favorables :
- Le plan de relance a financé de grands travaux d'infrastructures
- le Grenelle de l'environnement pousse à la mise au normes de bâtiments "durables" et économes en énergie, d'où de multiples chantiers de rénovation
- les géants du secteur doivent remplacer les départs en retraite, toujours nombreux jusqu'en 2015, et assurer la relève pour l'avenir (surtout si l'économie repart).
- le secteur souffre d'un déficit d'image permanent : les jeunes préfèrent s'orienter vers des secteurs plus glamour, moins éprouvants. Et son peu de recrues féminines lui enlève encore des bras.
Tout ceci compense donc la baisse de construction de logements neufs et assure du taf à à peu près à tous ceux qui sortent du secteur.
Après une année 2009 rude, les recrutements d'ingénieurs reprennent en particulier dans l'industrie. Les profils les plus recherchés demeurent toutefois des "expérimentés" et non des jeunes diplômés.
La reprise se confirme en 2010 : plutôt lente et progressive, elle redonne confiance aux entreprises qui prévoient de reprendre le recrutement d'ingénieurs, notamment dans l'industrie, un secteur très secoué par la récession économique.
Certains secteurs demeurent toutefois plus dynamiques : l'énergie en tête et les télécoms, qui ont à peu près échappé à la sinistrose, vont poursuivre des recrutements importants. Ainsi, EDF prévoit 3700 recrutements en 2010 sur des fonctions techniques classiques (énergies thermiques, hydrauliques, et nucléaires et toutes les fonctions support (informatique, télécoms, logistique, finance).
Globalement, tous les secteurs soumis à une forte mutation technologique sont demandeurs de compétences techniques, et donc d'ingénieurs : "Parmi les activités qui décollent, il y a les télécoms avec le développement de plateforme mobiles, le sans-fil qui s'active en R&D pour la téléphonie mais aussi d'autres secteurs comme le médical ou le ferroviaire avec le lancement de projets de tramways, le renouvellement de matériels roulants voire la rénovation des gares", dit Julien Esposito, directeur du recrutement chez Altran (qui prévoit de recruter 1600 bac+5, soit le double de 2009) dans Le Monde du 19 janvier.
Certains secteurs demeurent toutefois plus dynamiques : l'énergie en tête et les télécoms, qui ont à peu près échappé à la sinistrose, vont poursuivre des recrutements importants. Ainsi, EDF prévoit 3700 recrutements en 2010 sur des fonctions techniques classiques (énergies thermiques, hydrauliques, et nucléaires et toutes les fonctions support (informatique, télécoms, logistique, finance).
Globalement, tous les secteurs soumis à une forte mutation technologique sont demandeurs de compétences techniques, et donc d'ingénieurs : "Parmi les activités qui décollent, il y a les télécoms avec le développement de plateforme mobiles, le sans-fil qui s'active en R&D pour la téléphonie mais aussi d'autres secteurs comme le médical ou le ferroviaire avec le lancement de projets de tramways, le renouvellement de matériels roulants voire la rénovation des gares", dit Julien Esposito, directeur du recrutement chez Altran (qui prévoit de recruter 1600 bac+5, soit le double de 2009) dans Le Monde du 19 janvier.
Le secteur ferroviaire a décidément de l'avenir si l'on en juge par le diplôme de haut niveau créé en 2008 par la prestigieuse École des Ponts et Chaussées. Un bac + 6 créé pour donner aux industriels du rail les cadres qui leur manque tant.
Quand je vous disais, dans un premier post, que le ferroviaire faisait partie des secteurs qui recrutent et filent toujours sur les rails de l'expansion !
La prestigieuse École nationale des Ponts et Chaussées (ENPC) s'est associée à d'autres écoles d'ingénieurs dont l'Ensiame de Valenciennes, Centrale Paris, Centrale Lille et l'ENTPE, pour lancer en 2008 le mastère "Systèmes de transports ferroviaires et guidés". Et ceci en partenariat avec vingt grands industriels du secteur comme Alstom, Bombardier, Siemens et, côté opérateurs, la SNCF, la RATP ou Réseau ferré de France.
Ces leaders du secteur manquent en effet de cadres "disposant de compétences pointues sur l'ensemble de la chaîne afin de jouer un rôle de d'interface entre les constructeurs de matériel roulant et les spécialistes des infrastructures", explique Françoise Manderscheid, responsable du mastère.
La prestigieuse École nationale des Ponts et Chaussées (ENPC) s'est associée à d'autres écoles d'ingénieurs dont l'Ensiame de Valenciennes, Centrale Paris, Centrale Lille et l'ENTPE, pour lancer en 2008 le mastère "Systèmes de transports ferroviaires et guidés". Et ceci en partenariat avec vingt grands industriels du secteur comme Alstom, Bombardier, Siemens et, côté opérateurs, la SNCF, la RATP ou Réseau ferré de France.
Ces leaders du secteur manquent en effet de cadres "disposant de compétences pointues sur l'ensemble de la chaîne afin de jouer un rôle de d'interface entre les constructeurs de matériel roulant et les spécialistes des infrastructures", explique Françoise Manderscheid, responsable du mastère.
Ce sont des débouchés auxquels on ne pense pas, à tort. Ne négligez pas ce type d'administrations, qui offrent actuellement des postes à des stagiaires, des apprentis ou des jeunes diplômés de niveau bac à bac à bac +5.
Il y a le job dont on rêve, et puis il y a le réel. La preuve avec Martine (je change son prénom), ma nièce de 24 ans, déjà mariée et mère d'une petite fille de 2 ans. Son rêve à elle, quand elle était en terminale S, c'était d'abord médecine, puis elle a pensé à l'enseignement et s'est embarquée dans études de physique-chimie, pour se rendre compte qu'elle n'aimait finalement pas ça. En troisième année de fac, finalement, elle se voit instit et bifurque vers une licence de sciences de l'éducation... pour passer trois fois de suite ce foutu concours, en vain !
Résultats de courses : pour faire vivre sa famille (car son mari travaille en usine et ses parents ne peuvent pas l'aider), elle a dû enchaîner les petits boulots, de Mac Do à la boulangerie du coin, consacrant ses nuits à la préparation du fameux concours, triplement raté. Il faut dire que quand on habite à Moulins, les jeunes diplômés n'ont pas des masses d'opportunités....
Résultats de courses : pour faire vivre sa famille (car son mari travaille en usine et ses parents ne peuvent pas l'aider), elle a dû enchaîner les petits boulots, de Mac Do à la boulangerie du coin, consacrant ses nuits à la préparation du fameux concours, triplement raté. Il faut dire que quand on habite à Moulins, les jeunes diplômés n'ont pas des masses d'opportunités....
Pour la troisième année consécutive, EDF s'offre une journée de recrutement doublée d'une opération de communication sur ses métiers : Energy Day, le jeudi 22 octobre. Il est vrai que le secteur de l'énergie est un de ceux qui recrutent le plus, et qu'il prépare l'après-pétrole.
Le vote du Grenelle 2, qui prévoit la création de 600 000 emplois dans les dix ans à venir, pourrait faire illusion. Certes, le changement de "modèle énergétique" devrait amener au développement des énergies renouvelables "propres" comme l'éolien et le solaire.
Mais pour l'instant, sur les 3000 recrutements faits par EDF chaque année, c'est le nucléaire qui va continuer à se tailler la part du lion avec 1200 recrutements (dont 500 bac + 5). Pas seulement des "experts de l'atome" (on en manque d'ailleurs cruellement), mais des mécaniciens, des électroniciens ou des spécialistes de la maintenance. Avis donc aux diplômés de niveau bac +2 à bac +5 de toute spécialité technique et industrielle.
Ensuite vient l'hydraulique, et seulement derrière, la production "décentralisée" d'énergie solaire et éolienne. Les besoins d'EDF ne sont donc pas si grands que ça en la matière : quelques chefs de projets chargés de l'installation de projets éoliens, et quelques ingénieurs de recherche en efficacité énergétique. Le recrutement et la formation de techniciens spécialistes en économie d'énergie devrait aussi s'accélérer.
Mais pour l'instant, sur les 3000 recrutements faits par EDF chaque année, c'est le nucléaire qui va continuer à se tailler la part du lion avec 1200 recrutements (dont 500 bac + 5). Pas seulement des "experts de l'atome" (on en manque d'ailleurs cruellement), mais des mécaniciens, des électroniciens ou des spécialistes de la maintenance. Avis donc aux diplômés de niveau bac +2 à bac +5 de toute spécialité technique et industrielle.
Ensuite vient l'hydraulique, et seulement derrière, la production "décentralisée" d'énergie solaire et éolienne. Les besoins d'EDF ne sont donc pas si grands que ça en la matière : quelques chefs de projets chargés de l'installation de projets éoliens, et quelques ingénieurs de recherche en efficacité énergétique. Le recrutement et la formation de techniciens spécialistes en économie d'énergie devrait aussi s'accélérer.
Petit passage ce soir au salon lesjeudis.com à La Défense. Alors, ça repart ou non l'emploi informatique ? Et quels sont les profils recherchés par les recruteurs du secteur IT ?
En quelques mots et surtout quatre chiffres, Guillaume Faux, le commissaire du salon lesjeudis.com (LA référence pour les salons de recrutement IT) me brosse le tableau : "En septembre 2008, il y a un an, nous avions 95 entreprises exposantes sur le salon ; en janvier 2009, le retournement a été brutal : nous sommes passés à 38 ! En avril, nous étions à 40, et aujourd'hui, en septembre 2009, nous accueillons 54 exposants". Mieux qu'au premier semestre 2009 donc, mais encore bien en-dessous des niveaux de recrutement d'avant la crise.
"Ca commence à remonter", résume Guillaume Faux. Des signes de reprise, mais encore beaucoup de prudence. C'est ce qu'on me confirme sur plusieurs stands de recruteurs.
Côté emploi, la prime va donc aux "expérimentés et ce salon lesJeudis du 24 septembre s'adressait d'ailleurs tout particulièrement à eux. Mais attention ! Etre "expérimenté" dans l'informatique, c'est avoir deux à cinq ans d'expérience... Si vous avez moins, les entreprises craignent de perdre du temps (et de l'argent) à devoir vous former, et si vous avez plus, elles ne voudront pas vous payer !!
"Ca commence à remonter", résume Guillaume Faux. Des signes de reprise, mais encore beaucoup de prudence. C'est ce qu'on me confirme sur plusieurs stands de recruteurs.
Côté emploi, la prime va donc aux "expérimentés et ce salon lesJeudis du 24 septembre s'adressait d'ailleurs tout particulièrement à eux. Mais attention ! Etre "expérimenté" dans l'informatique, c'est avoir deux à cinq ans d'expérience... Si vous avez moins, les entreprises craignent de perdre du temps (et de l'argent) à devoir vous former, et si vous avez plus, elles ne voudront pas vous payer !!
Si les stagiaires et les intérimaires ont fait les frais du ralentissement économique, les apprentis, eux, semblent bénéficier des coups de pouce donnés par le gouvernement aux entreprises qui les recrutent. Si vous achevez des études et n'arrivez pas à entrer sur le marché de l'emploi, pourquoi ne pas envisager l'alternance pour un complément de formation ?
Si toutes les écoles, les centres de formation et même parfois, les universités lancent leurs filières en alternance, c'est que plusieurs vents favorables soufflent dans ce sens :
- 1/ l'alternance, en particulier le contrat d'apprentissage, a redoré son blason depuis que les formations supérieures (de niveau bac à bac + 5) s'y sont mises, en particulier certaines "grandes écoles" ;
- 2/ la formule est plébiscitée par les experts de l'emploi des jeunes parce qu'elle permet d'acquérir simultanément une formation et une expérience professionnelle ;
- 3/ Craignant un tsunami de chômage de jeunes avec la crise, le gouvernement a renforcé en 2009 les mesures et les avantages destinées aux entreprises qui embauchent des apprentis (prime de 1000 euros, etc.)
Résultat : il semblerait que les apprentis n'aient pas plus de mal en cette rentrée 2009 à trouver une entreprise que les années précédentes. L'info sera à confirmer dans les semaines qui viennent, mais c'est ce qui ressort de mes premiers contacts sur les salons et événements recrutement de rentrée.
- 1/ l'alternance, en particulier le contrat d'apprentissage, a redoré son blason depuis que les formations supérieures (de niveau bac à bac + 5) s'y sont mises, en particulier certaines "grandes écoles" ;
- 2/ la formule est plébiscitée par les experts de l'emploi des jeunes parce qu'elle permet d'acquérir simultanément une formation et une expérience professionnelle ;
- 3/ Craignant un tsunami de chômage de jeunes avec la crise, le gouvernement a renforcé en 2009 les mesures et les avantages destinées aux entreprises qui embauchent des apprentis (prime de 1000 euros, etc.)
Résultat : il semblerait que les apprentis n'aient pas plus de mal en cette rentrée 2009 à trouver une entreprise que les années précédentes. L'info sera à confirmer dans les semaines qui viennent, mais c'est ce qui ressort de mes premiers contacts sur les salons et événements recrutement de rentrée.
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Un p'tit tour au salon de la rentrée de l'Etudiant, histoire de reprendre la température du placement des jeunes diplômés en ce mois de septembre 2009. Je passe sur le stand de l'ETNA, école d'informatique en alternance (groupe IONIS) et rencontre le chargé des relations avec les entreprises. Echos.
"Attention, il n'y a pas eu de récession dans l'emploi informatique, me précise Alexandre Deleuze, chargé des relations avec les entreprises à l'ETNA (le département alternance d'EPITECH). Simplement un ralentissement."
Il n'empêche que ce ralentissement a été bien sensible dans ce type de formation où les étudiants effectuent 100% de leur cursus en entreprise en contrat de professionnalisation : "l'an dernier, c'est vrai, les grandes SSII avec qui nous travaillons - SOGETI, Capgemini, T-systems, GFI Informatique - n'ont pas recruté. Les petites, elles, ont continué, mais les grandes ont récupéré les gens qui venaient de la finance, poursuit M. Deleuze. Le marché s'est effondré d'un coup en décembre janvier, mais là, ça a l'air de repartir..."
Il n'empêche que ce ralentissement a été bien sensible dans ce type de formation où les étudiants effectuent 100% de leur cursus en entreprise en contrat de professionnalisation : "l'an dernier, c'est vrai, les grandes SSII avec qui nous travaillons - SOGETI, Capgemini, T-systems, GFI Informatique - n'ont pas recruté. Les petites, elles, ont continué, mais les grandes ont récupéré les gens qui venaient de la finance, poursuit M. Deleuze. Le marché s'est effondré d'un coup en décembre janvier, mais là, ça a l'air de repartir..."
Profil
Michèle Longour
Certains traînent dans les bars, d'autres fréquentent les stades ou les cinémas... Moi, je hante les journées recrutement, je fouine dans les forums emploi et les salons dédiées à toutes les carrières. D'où l'idée de ce blog pour...
Le haut-commissariat à la Jeunesse a commandé une enquête à TNT Sofres : La situation face à l'emploi des JD en octobre 2009. Résultat : 43% sont encore en recherche d'emploi.
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