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Indiscrétions sur  les formations et les métiers qui mènent vraiment à l'emploi



Tuyaux sur les formations et les métiers qui mènent vraiment à l'emploi






Decathlon offre 50 postes d'alternants à la rentrée 2017 pour travailler dans ses magasins et ateliers sur les métiers commerciaux et techniques du cycle, tout en se formant au CNPC à Pau ou Grenoble. Le vélo crée de l'emploi, un débouché que certains pourraient enfourcher.


Commerce du vélo : Decathlon recrute en alternance
En ce début de Tour de France, on peut dire que l'annonce de Décathlon et du CNPC (l'école de commerce des métiers du sport) tombe à pic pour relancer mes posts. Mais il n'y a pas que le Tour. 

Le vélo est un secteur économique qui roule en France, et l'aménagement de pistes cyclables et de parcours de cyclotourisme dans nos villes et nos régions devrait soutenir l'expansion de ce marché. Résultat : en 2016, plus de 3 millions de vélos ont été vendus en France, selon les chiffres de l'Union Sport et Cyble. 14 millions de français font du vélo au moins une fois par an. Ils sont également 500 000 à l’utiliser pour aller travailler.


Deux formations en alternance de niveau bac+2 et bac

Face à cette progression constante, les enseignes ont besoin de personnels formés et compétents pour répondre aux attentes des clients : assurer le conseil, la vente, sans oublier la réparation technique et l'entretien de nos chers vélos.

C'est donc pour préparer les jeunes à ces métiers, que le CNPC et Decathlon mettent en place deux formations à partir de la rentrée 2017 : l'une de "Gestionnaire commercial spécialisé cycle" (accessible avec un bac, d’une durée de 24 mois) et l'autre de "Vendeur conseiller sport cycle/atelier" (accessible avec un niveau terminale ou un CAP/BEP, sur 13 mois).
Les deux cursus sont reconnus par l'Etat et débouchent sur un double diplôme dont le Certificat de Qualification Professionnel (CQP) Cycle.
Rédigé le Mardi 11 Juillet 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Le terme de Data Scientist recouvre désormais plusieurs types de métiers et de spécialités : ingénieur Big Data, Data Analyst, Data journalist, chercheur ou créateur de startup... L'éventail des compétences s'élargit pour répondre aux besoins des entreprises, et aux débouchés, qui explosent.


Les métiers de la Data se diversifient
Oui, le Data Scientist, c'est un peu l'arbre qui cache la forêt. C'est ce qu'on comprend à la lecture du guide métiers publié par la grande école d'ingénieurs Telecom ParisTech qui propose d'intéressantes formations et contribue à la recherche en matière de sciences de la donnée.

Car cette fameuse "Data" devient si importante, qu'elle contribue à la transformation rapide de pans entiers de l'économie et cela dans tous les secteurs : énergie, santé, transports, finance, assurance... Il n'y a donc pas un mais des métiers que ce guide (à télécharger en bas de cet article) prend la peine de décrire en terme d'activité, de profil et de compétences.


Besoins des entreprises : infrastructures, machine learning ou exploitation des données ?

"Il y a encore peu de temps, les entreprises recrutaient des experts sans distinction, sous la même étiquette de Data Scientist. Maintenant elles commencent à identifier véritablement leurs besoins, explique Stephan Clémençon, professeur à Télécom ParisTech, chercheur et en charge du mastère spécialisé® BigData : s'agit-il d'infrastructures, d'apprentissage machine ou d'exploitation des données ?" Le guide est d'autant plus intéressant qu'il est éclairé de témoignages de professionnels en poste et d'exemples qui permettent de mieux comprendre comment les entreprises utilisent ces fameux experts...

La diversification des spécialisations vient aussi de la multiplication des nouvelles solutions technologiques : graph-mining et exploration des réseaux sociaux, ranking et filtrage collaboratif, détection d’attaques et d’anomalies, mathématiques financières, maintenance prédictive, ciblage marketing, indexation et recherche de documents multimédia, reconnaissance de sons et d'images…

On comprend qu'il faille des profils différents pour manier ces divers outils.
Rédigé le Lundi 26 Juin 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Vous voulez travailler dans la banque et vous avez déjà un bac+3 ou bac+4 ? Le CFPB-Ecole supérieure de la banque propose de préparer des masters 1 ou des masters 2 en alternance et vous fournit les contrats ! 120 postes sont encore à pourvoir en Ile-de-France.


Master banque finance : 120 postes en alternance offerts en Ile-de-France
Le CFPB-Ecole supérieure de la banque est l'organisme de formation en alternance des banques françaises. Il dispense des formations du niveau BTS au master pour répondre à leurs besoins, les candidats retenus bénéficiant d'un poste d'alternant dans un établissement bancaire. Quand on sait que les banques ont adopté l'alternance comme dispositif de pré-recrutement, c'est donc une belle façon d'achever sa formation tout en s'insérant en entreprise.

Or le CFPB-Ecole supérieure de la banque a encore des postes à pourvoir pour la rentrée de septembre 2017. En Ile-de-France en particulier, 120 places sont encore disponibles en ce début juin, au niveau des différents masters.

Des postes pour qui ?

Ces postes peuvent intéresser des jeunes de moins de 30 ans titulaires d'une licence ou d’un master1 en droit, économie, AES ou gestion. Le CFPB leur propose de préparer en alternance :
- un master 1 banque finance assurance (40 postes) ,
- un master 1 et 2 droit et gestion de patrimoine(30 postes) ,
- un master 2 conseiller patrimonial agence (15 postes)
- un master 2 conseiller clientèle de professionnels (25 postes)
- un cycle expert métiers conformité (10 postes).
Rédigé le Mercredi 31 Mai 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Les métiers de la gestion et du recyclage des déchets sont parmi les plus porteurs de l'économie verte alors qu'ils sont souvent boudés par ceux qui s'intéressent à l'environnement. Pourtant les entreprises doivent innover pour recycler et avancer vers l'économie circulaire.


Récupération de métaux précieux par l'entreprise Umicore ©T. Van Kerckhoven
Récupération de métaux précieux par l'entreprise Umicore ©T. Van Kerckhoven
"Des emplois verts pour un avenir plus vert"... C'est le thème de la "semaine environnementale" organisée par l'Union européenne du 29 mai au 2 juin 2017.

L'Europe ne fait donc pas qu'émettre des directives et réglementations, elle s'intéresse aussi aux compétences et aux ressources humaines et fait un constat : "l'emploi vert" a augmenté de 20% depuis l'an 2000  et le "verdissement" gagne de plus en plus de secteurs.
En France, la première étude DARES sur l'emploi de l'économie verte confirme le dynamisme particulièrement fort des professions vertes, avec une croissance de 9,1% entre 2007 et 2012. Au point qu'on commence même à manquer de compétences stratégiques !

Cette semaine des emplois verts va donc s'employer à faire connaître ces métiers et compétences.


En France, 140 000 "emplois verts"

Je vous rappelle qu'on distingue traditionnellement les "métiers verts" (qui travaillent directement sur des problématiques d'environnement) et les métiers "verdissants", qui s'exercent dans un autre secteur économique mais prennent maintenant en compte de nouvelles façons de produire, de consommer de l'énergie, de concevoir leurs produits, etc.

Aujourd’hui, en France, on estime que l’économie verte (emplois verts + emplois verdissants) emploie environ 4 millions de personnes, et que les métiers verts concernent 140.000 personnes.

Alors, quels sont ces métiers et où sont ces emplois, puisqu'on n'est plus désormais dans les rêves ou les projections mais le réel ?
Rédigé le Lundi 29 Mai 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Une dizaine de formations en marketing et/ou communication digitale ont été labellisées par l'IAB France, un gros réseau d'entreprises du secteur. Elles offrent en un an aux diplômés de bac+4/5 ou aux professionnels une spécialisation très recherchée et à forts débouchés.


Marketing et communication digitale : les meilleures formations labellisées
Pour les non initiés, l'annonce de cette énième labellisation a pu passer un peu inaperçue. Mais dans les milieux de la publicité, de la communication interactive et du marketing, l'attribution du label de l'IAB France est une belle mise en lumière. L'IAB France rassemble un réseau de plus de 140 entreprises du secteur : régies, agences, associations... Début 2017, elle a créé son label pour distinguer "les formations respectueuses des recommandations établies par la profession".

Une façon de repérer d'emblée les formations offrant sans doute la meilleure professionnalisation et surtout la plus forte notoriété auprès des entreprises du secteur. Les meilleurs débouchés donc.

"Les métiers du marketing, de la communication et de la publicité digitale évoluent en permanence et ce label apporte une garantie d'intégration des dernières évolutions de la publicité et de la communication sur internet, a expliqué David Lacombled, président de l'IAB France. Les formations labellisées bénéficient ainsi d'une meilleure crédibilité auprès des professionnels comme des étudiants".  


Des formations offrant une spécialisation très prisée des entreprises

J'ai déjà décrit dans des notes récentes combien la révolution numérique envahit 100% des pratiques marketing et communication des entreprises. En réalité, il n'y a plus désormais de marketing que digital. Faire une formation spécialisée est donc une extraordinaire opportunité pour les jeunes diplômés qui souhaitent acquérir des compétences prisées des entreprises, et aussi pour les professionnels qui doivent digitaliser leurs pratiques.

Les écoles et universités ne s'y sont pas trompées puisque beaucoup ont récemment créé des cursus permettant à des titulaires de bac+4 ou bac+5 d'acquérir en un an environ, en formation initiale et/ou continue, les précieuses compétences digitales : MBA, MSc, master... pas facile de s'y retrouver dans cette forêt d'intitulés de diplômes.

L'IAB France en a donc labellisé onze. On y trouve des cursus dispensés par des business schools (Audencia, ESSCA, EMLV), des écoles de communication plus anciennes comme l'EFAP (Ecole française des attachés de presse), l'ISCOM, SUP' de COM, une école de publicité (SUP de PUB), une école de l'internet et du multimédia (l'IIM), un organisme de formation continue (l'Institut Léonard de Vinci) et même deux universités prestigieuses (Paris Dauphine et Panthéon Assas).
Vous avez donc le choix, d'autant que les lieux d'enseignement sont répartis sur toute la France, mais l'admission peut y être assez sélective.
Rédigé le Mardi 23 Mai 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Avec des applications de plus en plus variées, les drones ouvrent de beaux débouchés. Mais les métiers ne se limitent pas à celui de télépilote car c'est tout une filière qui apparait avec de nombreuses startups comme l'a montré un Meetup sur les métiers des drones.


Métiers des drones : des débouchés variés en forte croissance
J'avais déjà évoqué en 2015 sur ce blog l'apparition du nouveau métier de pilote de drone civil ou télépilote, recherché bien sûr par tous les exploitants.

Une rencontre organisée fin mars 2017 par Edfab (lieu consacré à l'innovation numérique dans le secteur de la formation) a fait un point plus large sur les nouveaux métiers des drones qui semblent aussi diversifiés que les usages et applications très innovantes de ces engins volants.

Car en réalité, c'est tout une filière qui se met en place, depuis les constructeurs, jusqu'aux centres de formation, aux exploitants et aux distributeurs.


Naissance d'une filière très innovante

En France, 377 000 drones ont été mis sur le marché en 2016 et l'on compte 3700 opérateurs professionnels parmi lesquels un grand nombre de startups.

Les emplois à saisir ne se limitent donc pas à ceux des pilotes, car ces activités nouvelles ont a aussi besoin de managers, d'ingénieurs et techniciens, de chefs de projets, de technico-commerciaux mais surtout d'entrepreneurs innovants.
Rédigé le Lundi 15 Mai 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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L'entretien et la maintenance du parc nucléaire français nécessitent chaque année l'intervention de 20 000 techniciens employés essentiellement par des prestataires extérieurs à EDF. Des débouchés pour les métiers de l'industrie que Pôle Emploi tente de mettre en lumière.


Le nucléaire recrute toujours dans les métiers de la maintenance
Il est vrai qu'avec la montée des énergies renouvelables, on parle moins des postes à saisir dans le nucléaire. Et pourtant, avec son parc de 58 réacteurs nucléaires répartis dans 19 centrales, la France a un parc industriel important à entretenir, d'autant qu'il est en partie vieillissant et nécessite une surveillance continue pour maintenir la sécurité des installations.

Le secteur a donc besoin de nombreuses compétences dans les métiers de la maintenance industrielle. Or on connait déjà les difficultés des diverses branches industrielles pour recruter des soudeurs, des chaudronniers, des techniciens de maintenance, des électriciens, etc. Et il y a fort à parier que les jeunes s'orientant vers ces métiers soient plus attirés par l'automobile, l'aéronautique ou l'énergie éolienne que par le nucléaire.


Un zoom sur 12 métiers de la maintenance nucléaire

Cela explique sans doute la publication récente par Pôle Emploi d'un intéressant dossier sur 12 métiers de la maintenance nucléaire : automaticien, calorifugeur, chaudronnier-tuyauteur, échafaudeur, électricien, logisticien nucléaire, mécanicien sur machines tournantes, mécanicien robinetier, peintre en revêtement industriel, soudeur, technicien en contrôle non destructif, technicien en radio-protection.
Rédigé le Lundi 8 Mai 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Energies renouvelables : encore de nouvelles formations qui ouvrent sur l'emploi
Chaque année, l'Observatoire des énergies renouvelables (Observ'ER) publie un excellent "Guide des formations aux énergies renouvelables" qui passe en revue de façon détaillée l'ensemble de l'offre de formation, initiale et continue, en France sans oublier l'écoconstruction.

Le numéro publié en mars 2017 en répertorie 215 et fait en plus un zoom sur les formations de type MBA ouvertes aux cadres en exercice souhaitant se spécialiser, se former ou se reconvertir dans les énergies renouvelables, que ce soit dans leur entreprise ou dans la création d'une nouvelle activité.

Car nous sommes désormais au pied du mur de la transition énergétique ! Pour que d'ici 2030, 32% de la consommation finale d'énergie soit assurée par les énergies renouvelables, il faut une montée en compétences pour répondre aux besoins d'emplois qualifiés de ces filières.


Deux filières matures porteuses pour l'emploi

En terme de recrutement, l'éditorialiste du Guide, Vincent Jacques le Seigneur, distingue entre les technologies matures et celles qui sont encore en devenir. Parmi les matures, "l'éolien, écrit-il, avec près de 15 000 emplois en France, dont 2000 créés en 2015, et le photovoltaïque avec 8000 emplois, toutes deux sont porteuses sur tout la chaîne de la valeur : études, fabrication de composants, ingénierie, construction, exploitation maintenance".

En revanche, selon lui, la biomasse, le biogaz, la géothermie, les énergies marines ou le solaire thermodynamique sont beaucoup moins matures et l'on ne peut donc encore estimer leur potentiel en terme d'emploi.
Rédigé le Lundi 1 Mai 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Le transport ferroviaire emploie plus de 160 000 personnes et réalise plusieurs milliers de recrutements chaque année sur des métiers variés. Des débouchés pas seulement à chercher à la SNCF car le secteur s'ouvre à de plus en plus d'entreprises...


Conducteur d'une navette dans le tunnel sous la Manche / Photo : Groupe Eurotunnel
Conducteur d'une navette dans le tunnel sous la Manche / Photo : Groupe Eurotunnel
Vous aimez les métiers de terrain, d'action, vous avez une formation technologique et surtout... vous aimez les trains. Saviez-vous que le ferroviaire recrute plusieurs milliers de personnes chaque année ?
Des conducteurs biens sûr, mais aussi des opérateurs qui préparent les trains, des agents de circulation qui s'occupent des aiguillages ou organisent les horaires, et aussi de nombreux techniciens de maintenance qui doivent entretenir la signalisation, les locomotives, les gares, les voies, et même des ingénieurs.

L'Onisep vient de publier avec l'Association pour le développement des formations et la promotion des métiers du ferroviaire (ADFPMF) un "Zoom métiers" intéressant sur "Les métiers du ferroviaire".


Des employeurs bien plus diversifiés qu'on l'imagine

Premier enseignement : l'emploi n'est pas limité à la SNCF qui, certes, reste un gros recruteur, mais il est aussi à chercher dans les autres entreprises ferroviaires qui se font peu à peu une place en France et notamment :
- dans le groupe Eurotunnel qui assure les liaisons du tunnel sous la Manche ;
- chez Thello, qui exploite des lignes vers l'Italie ;
- Chez DB Euro Cargo Rail, qui fait du transport de marchandises sur toute la France (un secteur déjà libéralisé) ;
- chez VFLI, qui fait du transport de marchandises sur des sites industriels privés ;
- Chez Transdev, qui exploite deux lignes de trains de voyageurs en Bretagne.

Et ce paysage devrait encore s'étendre avec la perspective de l'ouverture à la concurrence des lignes de voyageurs...
Rédigé le Lundi 24 Avril 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Plus de 10 000 recrutements de profils numériques sont prévus en France d'ici la fin 2017, dont 83% de CDI et 63% créations de poste selon l'enquête réalisée en mars par Frenchweb. Et les plus gros recruteurs sont...


Top 100 des entreprises qui recrutent dans le numérique
La fièvre numérique qui conduit à une transformation rapide des compétences et des emplois ne lâche pas les entreprises françaises. Mais le mérite des classements publiés régulièrement est d'identifier les entreprises qui recrutent (le plus) et le type de poste sur lesquels les emplois sont créés.

Le top 100 réalisé en mars 2017 par le site frencheweb.fr - média de l'innovation numérique - confirme d'abord l'importance des besoins : plus de 10 000 recrutements de "profils numériques" sont prévus d'ici la fin de l'année 2017 dont 83% en CDI et 63% seront des créations de postes. Sans compter les recrutements massifs dans les entreprises de service numérique (ESN, ex SSII) qui ont été exclues de cette enquête.


Les trois secteurs qui recrutent le plus

On retrouve d'abord le grand secteur Banque Finance Assurance qui poursuit sa "transition numérique", avec une élévation continue des compétences et une transformation des services offerts qui provoquent à la fois des destructions et des créations d'emplois.
Ce blog mettant l'accent sur les "débouchés" - et donc les créations - je ne m'attarderai pas sur les emplois qui disparaissent mais vous invite à observer dans le Top 100 le profil des emplois recherchés dans ces grands groupes : vous noterez l'importance des "Data Analysts" ou "Data Scientists", un métier porteur qui trouve dans ce secteur de l'économie un débouché évident.

Viennent ensuite les éditeurs de logiciels - une valeur sûre - et le e-commerce où l'on trouve un grand nombre d'entreprise de taille moyenne (100 à 200 salariés) voire supérieure. Les trois entreprises arrivant en tête du classement représentent d'ailleurs ensemble les trois secteurs de tête : OVH (hébergement, cloud computing), Vente-privee.com (e-commerce) et BNP Paribas (Banque Finance).
Rédigé le Lundi 17 Avril 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Le site de cours en ligne OpenClassrooms, spécialisé dans l'informatique, annonce qu'il garantit désormais l'emploi à ses diplômés. Ils seront remboursés des frais de formation s'ils ne trouvent pas d'emploi dans les six mois. La preuve de la bonne santé de l'emploi numérique.



Informatique : Openclassrooms garantit l'emploi à la sortie de ses formations
Voilà encore une preuve, s'il en fallait, des débouchés croissants du numérique en France et dans le monde.

Openclassrooms, site de e-learning pour les formations aux métiers du numérique, avait déjà innové en créant des formations 100% en ligne diplômantes pour les métiers de l'informatique et du numérique.
D'autres plateformes comme IonisX ou plus récemment O'clock (pour les développeurs) ont suivi ses traces.

Aujourd'hui, Openclassrooms innove encore en annonçant qu'elle va rembourser 100% des frais de formation engagés par ses diplômés "dans le cas où ils ne trouveraient pas un emploi en adéquation avec le parcours suivi, dans un délai de six mois après l'obtention de leur titre".
Rédigé le Vendredi 7 Avril 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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La profession d'auditeur légal ou commissaire aux comptes doit remplacer près des deux tiers de ses effectifs dans les dix ans. Elle offre donc des débouchés remarquables mais trop peu connus d'autant qu'elle est ouverte aux bac+5 de profils non comptables.


Auditeur légal : 10 000 recrutements en vue dans les dix ans
Commissaire aux comptes, kézaco ? Si l'on vous dit qu'il s'agit d'un métier à responsabilité, offrant de confortables rémunérations, un relationnel riche et varié, avec des possibilités d'évolution dans l'univers du management, de la finance ou de la direction d'entreprise, vous commencez à dresser l'oreille.

Oui, bien sûr, il s'agit d'un "métier du chiffre" : une des spécialités un peu oubliées de la filière comptable, à côté de l'expertise-comptable, profession plus connue sinon plus courue.


10 000 commissaires aux comptes à remplacer

Le commissaire aux comptes a les mêmes compétences et quasiment la même formation mais ses missions sont différentes : il est chargé non pas d'établir les comptes et les documents comptables, mais de les contrôler et de certifier leur conformité à la loi et aux réglementations. Il prête donc serment devant la cour d'appel, sous la houlette du ministère de la Justice et du Haut Conseil du commissariat aux comptes.

Or près de 5O% des commissaires aux comptes sont âgés de 50 ans ou plus : 10 000 commissaires aux comptes (soit deux tiers de l'effectif de la profession) vont partir en retraite dans les dix ans. Voilà de beaux débouchés d'autant plus intéressants que les rémunérations sont confortables et que les voies de formation se sont élargies.
Rédigé le Lundi 27 Mars 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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L'emploi reste dynamique en France dans le commerce automobile et la réparation avec 2400 emplois proposés le 24 mars sur un salon dédié. Coté industrie, la hausse des qualifications se confirme : on recrute notamment des ingénieurs experts en mécanique numérique.


Automobile : des débouchés dans la vente, la maintenance et l'ingénierie
La 7ème édition du salon de l'emploi automobile qui se tient à Paris le 24 mars 2014 à l'initiative du site autorecrute.com confirme la bonne tenue en France des activités commerciales du secteur.

Les organisateurs annoncent que 2 400 emplois seront proposés aux 1000 visiteurs attendus. L'occasion de redire à nouveau que l'automobile en France, ce n'est pas uniquement l'industrie, mais tout une filière qui va de la production à la distribution, en passant par le marketing, la vente et ce que les spécialistes appellent "l'après-vente" à savoir l'univers de la réparation et de l'entretien qui s'est totalement reconfiguré autour de nouveau acteurs.


Des postes dans la vente et l'après-vente automobile

La plupart des postes proposés le 24 mars 2017 sur ce salon concernent donc la vente et l’après-vente : directeur de concession, chef des ventes, conseiller commercial VN/VO/VU/VI, secrétaire après-vente, etc. A l'aune du nombre d'offres d'emplois publiées sur le site auotrecrute les métiers "les plus recherchés" sont en ce moment le vendeur automobile, le mécanicien automobile, le secrétaire commercial, le réceptionnaire après-vente, le carrossier peintre automobile, le chef des ventes et le chef d'atelier.

Quant aux recruteurs, ce sont bien sûr les concessions des constructeurs mais aussi des organismes de formation, des équipementiers, des chaînes de distribution d'équipement auto ou de réparation, des sociétés de financement, des loueurs, etc.
Rédigé le Mercredi 22 Mars 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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L'école d'ingénieurs du Cnam (EICnam) a beau avoir 220 ans, elle offre toujours des voies de formation originales tant pour les salariés que les jeunes souhaitant devenir ingénieurs. En cours du soir, e-learning ou en alternance, les formules sont souples et multiples.


Devenir ingénieur à son rythme via le Cnam, c'est toujours possible
Voilà un établissement de formation qui fait partie de notre patrimoine national. Créé en 1794 par l'Abbé Henri Grégoire, le Conservatoire national des Arts et Métiers a formé des milliers d'ingénieurs par la formation continue et contribué au rayonnement de la culture scientifique et technique française.

Mais le Cnam, dont on se souvient vaguement qu'il forme en cours du soir de méritants techniciens, était peut-être un peu tombé dans l'oubli médiatique. Pour ses 220 ans, l'institution a donc voulu dépoussiérer son image et rappeler que l'EICnam, c'est aujourd'hui une école d'ingénieurs membre de la Conférence des grandes écoles (CGE) qui propose toujours une belle palette d'options de formation pouvant intéresser des profils très variés.


Excellence, modularité, diversité, pluridisciplinarité...

Pour rappeler qu'elle est bien une école du 21ème siècle, elle s'est donc payée une web-série au ton décalé, mettant en scène les aventures du chevalier Richard. Celui-ci parle à sa façon, en six épisodes, de tous les points positifs de l’école d’ingénieurs : l’excellence des formations, la modularité des enseignements, la diversité de ses publics, la modernité de ses pédagogies, la pluridisciplinarité et l’international.

Vidéo : un épisode des Aventures de Richard...
Rédigé le Lundi 13 Mars 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Dans les travaux publics, l'heure est à la reprise et à la chasse aux talents. Ainsi Colas revoit ses recrutements à la hausse pour 2017 avec 2500 embauches dont 60% ouverts à des débutants.


BTP : les recrutements 2017 revus à la hausse
Plus que jamais, le groupe Colas recherche des ingénieurs et des diplômés bac+2 "entrepreneurs".

J'ai déjà souligné les beaux débouchés offerts aux ingénieurs travaux, mais il est vrai que la conjoncture impose ses montagnes russes et que les recrutements sont parfois un peu moins vigoureux. Malgré tout, à niveau cadres, vu la pénurie de talents récurrente du secteur, l'ensemble des diplômés des filières BTP de niveau bac+2 à bac+5 trouvent en général un emploi sans problème.

Et quand l'activité est en croissance, ils ont même l'embarras du choix. Ainsi, après un ralentissement jusqu'à un point bas atteint en 2016, l'activité repart donc dans les travaux publics (avec nombre de chantiers comme le Grand Paris). Et la guerre des talents est relancée.


Des ingénieurs travaux et des bac+2 "entrepreneurs"

Le groupe Colas annonce ainsi qu'il recherche essentiellement des profils pour ses filières Exploitation-Travaux, et notamment "un grand nombre d’ingénieurs travaux débutants et de diplômés bac+2, capables de prendre rapidement d’importantes responsabilités sur les plans managérial, technique et commercial".

Des postes d’ingénieurs matériel, industries, études et méthodes, technique et R&D sont donc à prendre. Mais aussi des postes de cadres de gestion, commercial et juridique, une idée pour des profils de "managers" qui ne songent pas forcément à ce type de secteur.
Rédigé le Mardi 7 Mars 2017 | Commentaires (0) | Permalien

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Michèle Longour
Michèle Longour




Certains traînent dans les bars, d'autres fréquentent les stades ou les cinémas... Moi, je hante les journées recrutement, je fouine dans les forums emploi et les salons dédiées à toutes les carrières. D'où l'idée de ce blog pour...



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