Mal-être, déprime : comment réagir ?

A en croire les enquêtes, la déprime et la tristesse rôdent autour des jeunes comme le loup dans la bergerie. D'où cela vient-il et comment s'en sortir ? Rencontre avec Thérèse Hannier, présidente et fondatrice de l'association Phare qui fait de la prévention contre le mal-être et le suicide.



Comment vont les jeunes que vous rencontrez aujourd’hui ?

Mal-être, déprime : comment réagir ?
Nous constatons de plus en plus de situations de mal-être et de plus en plus tôt. Il y a également de nombreux suicides. Notre association met donc l'accent sur la prévention : nous allons parler de cela dans les lycées, et nous aidons aussi des parents à accompagner au mieux leurs adolescents lorsqu'ils ne vont pas bien. C'est un sujet dont il ne faut pas avoir peur de parler.

Qui sont ceux qui sont en difficulté : y a-t-il un profil type ?

Pas vraiment, il n’y a pas de profil type. En fait, personne n’est à l’abri. N’importe quel jeune, quel que soit son milieu, peut être touché dès lors qu’il a une profonde blessure. On peut tout de même regrouper ceux qui sont en grande difficulté en 4 catégories : d'abord, ceux qui souffrent de pathologies telles que les troubles mentaux, les toxicomanies, l’anorexie-boulimie, la schizophrénie, les maniaco-dépressifs, les psychoses, les phobies scolaires, les dépressions… Ensuite, il y a les "blessés de la vie" : ce sont ceux qui ont subi des violences (abandon, agressions, maltraitance, attouchements sexuels, viols…) ou des traumatismes liés à des situations difficiles à vivre tel un divorce des parents ou un deuil. Mais une simple rupture sentimentale mal vécue peut aussi déclencher un profond mal-être. La troisième catégorie concerne ceux qui ont tout pour être heureux : ce sont ceux ne présentent aucun "symptôme" visible.

On peut avoir tout pour être heureux et être mal à l'intérieur ?

Mal-être, déprime : comment réagir ?
Oui. Mais si l’on y regarde de plus près, la plupart de ceux qui ressentent cela ont une très forte sensibilité. Le malheur des autres, voire les grandes souffrances dans le monde les touchent tout spécialement. Leur générosité est sans limite : il leur manque une forme de distance. Chez certains aussi, il pourrait y avoir un lien avec une précocité intellectuelle, car ils présentent souvent un cursus scolaire parfait. Ils sont idéalistes et perfectionnistes, d’où une déception et un sentiment d’impuissance de ne pouvoir rendre le monde meilleur. Pour eux, en étant averti et très attentif, on peut éventuellement percevoir des signaux d'alerte. Ce n'est pas le cas de la quatrième catégorie par contre, qui rassemble les victimes du suicide impulsif ou "raptus", ceux qui ont une pulsion de mort fulgurante, sans aucun symptôme ni signe pouvant alerter. Quand il y a suicide dans ce cas là, il s’agit, la plupart du temps, d’une mort violente. Cependant tous ces jeunes, quel que soit leur problème, ont un point commun : ils sont fragiles et vulnérables.

Y a-t-il un âge ou des moments où l'on est plus fragile ?

Mal-être, déprime : comment réagir ?
En tout état de cause, le moment le plus délicat est la période charnière de 14 à 20 ans, car il y a un virage à prendre pour passer de l’enfance à l'âge adulte. C'est un passage nécessaire mais aussi une période de plus grande vulnérabilité. On doit faire des choix pour sa vie, construire sa personnalité, et en même temps se détacher de la dépendance affective des parents. Cette transition se passe bien si l'on peut avoir de bonnes relations avec ses proches.

Quels sont les symptômes qui montrent qu'on ne va pas bien ou qu'un ami ne va pas bien ?

Mal-être, déprime : comment réagir ?
Cela va des premiers signes pas forcément très alarmants et pouvant être mis sur le compte de l’adolescence où l'on tente de "couper le cordon" parfois brutalement avec ses parents, à des symptômes plus graves et plus significatifs : on modifie ses relations avec son entourage, on est instable, on abandonne des activités habituelles ou celles qu'on aimait avant, on s'isole, on reste enfermé dans sa chambre, on est nerveux, irritable, violent parfois… L’adolescence, c’est l’impulsivité, c’est "tout, tout de suite". Mais attention à la susceptibilité exacerbée. Selon les personnes, on peut aussi souffrir de troubles du sommeil et de l’appétit, de difficultés à communiquer jusqu'à s'enfermer dans le mutisme. Chez d'autres, il y a un émoussement affectif : tout passe sur vous, on ne ressent plus de sentiment. Cartains commencent à manquer les cours, ils décrochent sur le plan des études. D'autre fois, c'est une rupture amoureuse très douloureuse dont on ne se remet pas. Les addictions (tabac, cannabis, drogues, alcool, boulimie, jeux vidéos…) ou les conduites à risques sont aussi le signe qu'on ne va pas bien.

Mais lorsqu'on se sent triste ou déprimé, que peut-on faire ?

Le plus important est de pouvoir parler à quelqu'un. Les plus jeunes sont malheureusement souvent incapables de dire leur mal-être, et même de le percevoir. Ils sont dans le déni et la plupart du temps, ils n’ont plus d’accès à la parole. Certains pourront éventuellement écrire, mais parler est toujours difficile. C’est pourquoi notre association a un numéro Azur d’écoute contact qui permet aux jeunes de nous appeler, mais ils peuvent aussi nous contacter par mail par le biais de notre site Internet www.phare.org

Et si c’est un ami qui ne va pas bien, comment l’aider ?

Si vous percevez qu’un de vos amis va mal, vous devez absolument l’inciter à se faire aider. Et si vous apprenez par une confidence qu'il pense mettre fin à ses jours, il ne faut absolument pas se taire, mais il faut alerter de façon efficace son entourage proche, ou un médecin, ou toute personne responsable susceptible de pouvoir intervenir afin d’éviter qu'il ne passe à l’acte. Dans ce cas, il n’y a pas de secret à garder, puisqu’il y a une personne en danger. Au yeux de la loi, se taire constituerait une "non assistance à personne en danger".

Quels conseils simples donnez-vous à ceux qui ne vont pas bien ?

Nous conseillons plusieurs choses, parfois très simples : d'abord, il faut savoir prendre soin de soi : s’offrir des moments de plaisirs simples, seul et avec d’autres, c'est une bonne prévention. Et puis, il est important d'avoir une vie sociale et des activités avec un groupe d’amis : ciné, sport, activité artistique, soirées entre copains peu importe. Attention quand même aux soirées défonce du samedi soir en bandes qui vont plutôt vous faire plonger plus bas… Il est aussi important de cultiver la qualité de la relation dans sa famille, ses amis, ses relations amoureuses, son entourage. C'est un moment où l'on a besoin de se sentir aimé et encouragé.

Mais si l'on se sent vraiment mal et que rien de tout ça ne va bien ?

Si l’on sent qu’on ne va pas bien, il ne faut pas hésiter à consulter son médecin, un psychologue, ou se rendre dans un centre médico psychopédagogique pour se faire aider par des professionnels. Si vous voulez en finir, c'est votre souffrance que vous désirez supprimer pas votre vie ! Quand on ne sait pas où aller, la première chose à faire est de parler à quelqu’un de son entourage en choisissant une personne en qui on a confiance et si possible avec qui on a un lien affectif. La prise de médicaments anti-dépresseurs peut être une aide, mais une telle décision doit impérativement être prise avec l’aval d’un médecin.

Pourquoi est-ce si important de ne pas rester seul(e) ?

Celui qui se sent mal pense qu'il est seul à ressentir cela, et cela le pousse à s'isoler devantage. En réalité, on est souvent entouré d’autres jeunes vivant parfois les mêmes difficultés. D’où l’intérêt de pouvoir se retrouver entre amis et de construire des relations sincères et durables permettant un partage. En plus, cela apporte un soutien affectif que beaucoup ne souhaitent plus chercher auprès de leurs parents. Il faut donc surtout ne pas rester seul, afin que la jeunesse soit une période de construction et non de destruction de soi.

Contacter l'association Phare : Vous vous sentez mal ou vous voulez aider un de vos proches ? L'association Phare vous propose : - Une ligne téléphonique d’écoute – N° Azur 0 810 810 987 – On peut vous y accueillir, vous écouter, ou vous orienter vers un réseau de professionnels aptes à vous apporter une aide immédiate et appropriée. - Des groupes de paroles entre jeunes - Un site Internet avec des adresses régionales et des brochures à télécharger : www.phare.org

Lundi 11 Février 2013
Propos recueillis par Armelle Nollet

Qu'en pensez-vous ?
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85.Posté par héloise le 07/05/2013 02:31
Bonjour, je m'appelle Héloïse et j'ai 20 ans. En ce moment je suis dans un profond mal- être dont je n'arrive pas à me sortir... De mon plus jeune age à mes 14 ans j'ai eu une enfance joyeuse, des parents présents et un cercle d'amies que je considéraient comme des soeurs, j'ai grandi et vécu avec elles pendant 10 ans. Mais un jour mon père étant muté à cause de son métier de militaire j'ai du tout quitter du jour au lendemain pour une ville inconnu. J'etais a 14 ans devenu une fillette totalement seule , dans une ville que je détestais à pleurer sans cesse sur tout ce que j'avais perdu. Plus d'amies, une soeur en internat, une mere presente 2 jour sur 7 et un pere en mission en afganistan.. a 14 ans m'a vie c'est écroulé. 5 ans apres je me rend compte que je suis toujours touché par cette rupture brutale, je suis hyper sensible. J'ai récemment eu une relation amoureuse qui c'ets soldé par une rupture car mon copain m'a avoué " ne pas pouvoir se satisfaire d'une seule vie", ca m'a brisé à nouveau et ce terrible sentiment d'abandon vécu à mes 14 ans me submerge à nouveau. Je pleure tous les soirs et la journée je joue un rôle pour montrer que tout va bien. Mais cette situation n'est plus possible et je ne sais plus quoi faire pour aller bien... j'espere pouvoir avoir un peu de votre aide meme si je sais que c'est une situation très particulière. courage à tous et merci

84.Posté par momo le 19/04/2013 21:04
slt a tous je sus d tous coeur avc certains (sauf les depressifs amoureux)car il ont a peu pres le meme mal etre que moi l ennui et le degout du monde qui nous entoure malheureusement le seul moyen d en sortir ce n est pas en allant voir des psys ou d autres gens car ils rassurent sur le coup ou t file un traitement mais la deprime revient peu d temps apres Mais c tout seul quon peut peut sen sortir soit en s occupant et ne restant avec les gens qui t aiment vraiment comme la famille et le vrais potes mais ce n est surtt pas avc pas les petites amies ou ptits copains. perso etre deprime a cause d une relation amoureuse c vraiment debile donc a qui ca arrive j en ai pleinement rien a foutre parce souvent ces personnes sont egoistes parce qu ils oublient leurs vrais proches car ce qu ils ne comprennent pas c que le vrai amour c pas dans les relations amoureuses ca c la tele qui ns bourre le crane avc ces betises depuis des annees(renseignez vous ts ceux qui sont en couples dans le monde actuellement se lassent tres tres vite de leur union) le veritable amour c la famille et c aussi le don d soi et d sa personne sr ceux qui en ont besoin.la vrai vie est horrible certes mais on peut la rendre plus agreable autour de nous en etant biens avc les gens et s rendre le plus utile possible.

83.Posté par ? le 16/02/2013 17:49
Bha voilà .... J' ai 15 ans ... Et le problème c'est que je suis encore jamais sortit avec une fille ( ni avec des mecs) bref ... Je déprime : / et voilà que on a accueille une étudiante pour un échange linguistique et voilà que pendant que l étudiante parlait avec sa 'meilleur ami je suis passer pour dire bonjours (sur skype) et sa meilleur amie est vraiment très jolie et en parlant avec elle ... Elle me dit que je suis mignon et tout et tout Et ça n'arrête pas de me tourmenter vu que la seule fille pour l'instant me dit que je suis beau habite à plus de 10000 km de cher moi (c'est la merde ....) et je sais pas quoi faire vu qu'elle a 18 ans .... Je sais pas si je doit lui dire que si elle habitait ici je pourrait savoir si elle accepterait de sortir avec moi ... Et quand j'y repense je trouve sa débile et donc ça me torture.....

82.Posté par Damien le 26/01/2013 00:59
Bonjour Christophe,
Oui, j'ai des amis, mais aucun à qui me confier et aucun qui se confie à moi. Des milliers d'amis ne vaudront jamais un meilleur ami... Se faire des amis c'est une chose extrêmement difficile, je pense.
Quand on est dans une spirale infernale qui nous pousse vers le bas (comme nous le sommes) et bien, je ne vois pas comment on peut faire... Souvent, plus une personne a d'amis, plus on veut-être son ami (j'ai l'impression). Alors nous, personne ne veux être notre ami. Mettons-nous à la place des autres : ils ne veulent pas être amis avec un dépressif...
Alors, on est condamné à être des dépressifs ? Ignorés de tous ? Non, je ne pense pas, on est des gens bien, respectueux, ... y a pas de raison que ça ne marche pas. Peut-être qu'il faut être patient, et laisser le destin nous mettre de bonnes choses sur la route... je ne sais pas pour l'instant.
En tous cas, tu n'es pas seul, je suis avec toi : michel.damien0363@gmail.com
Ecris-moi, je suis ton ami.


81.Posté par christophe le 23/01/2013 20:01
merci Damien de me soutenir
mais je n'arrive pas a relevé la tète comme tu me dit tu as des amis mais personne a qui te confié.. moi je n'ai pas du-tout d'amis depuis que ma copine et partie mon téléphone ne sonne plus.. j'aimerai rencontré des gens,sortir mais je suis tout seul..
je vais sur des site de tchat pour discuté mais je sais pas rien y fais..
pourtant je suis poli, respectueux, je pense pas être un beau gosse mais je suis pas moche nanplu.. je comprend pas pourquoi j'arrive pas a me faire d'ami(e)s et je n'arrive pus a etre seul tout le temps.. j'en peut plus je sais plus quoi faire vraiment

80.Posté par Anlor le 21/01/2013 13:58
PS : SOS dépression, tu peux trouver leur numéro sur leur site internet :
http://sos.depression.free.fr/

79.Posté par Anlor le 21/01/2013 13:56
bonjoru damien,
désolée pour le retard de ma réponse.
Les consultations avec un psychologue, c vraiment simple, c un dialogue, toi tu expliques ce que tu ressens, comment tu vois les choses, ce qui t'est douloureux.. ça aide vraiment à lâcher certains mal être, à voir les choses différemment, à trouver de nouvelles resssources et à se sentir plus libre.
Pour les associations, j'en connais une qui est bien e t qui s'appelle SOS dépression. Ils ont une ligne téléphonique gratuite, avec des professsionnels qui répondent et ils pourront surement très bien t'orienter.
bon courage et bonne continuation !

78.Posté par Damien le 17/01/2013 22:19
Bonjour Christophe,

Si entre toi et ta copine c'est fini, alors laisse aller, surtout si elle ne fait pas d'effort pour t'écouter. Il ne faut pas se prendre la tête pour une personne qui ne se montre pas compréhensive. Pour l'instant tu te dis peut-être que c'est une femme super, qu'elle est unique à tes yeux, que tu ne vois pas la vie sans elle... mais laisse le temps passer tu y verra plus clair.
Mi-décembre j'ai été au plus bas (voir mes messages précédents), j'ai pas mal remonté la pente principalement en relativisant. Comme toi je suis timide, réservé, renfermé, casanier, j'ai pas de meilleur ami, j'ai des amis mais aucun à qui me confier. Je sais que je suis quelqu'un de bien, comme toi. Quelqu'un de bien finit forcément à trouver son âme soeur, j'en suis sûr. Je ne suis pas dans une meilleure situation que toi mais j'ai eu le temps de réfléchir... Il faut essayer de changer et de comprendre pourquoi ça n'a pas marché avec ton ex, il ne faut pas essayer de la récupérer, une séparation, un break, une grosse engueulade laissera toujours des traces, il faut donc considérer que c'est fini et il faut un peu se remettre en question.
Pour faire des rencontrer, inscris-toi sur un site de rencontrer sur internet, ça peut côuter un peu d'argent, mais ça permet dans un premier temps de discuter un peu, se faire des amis virtuels et pourquoi pas de vrais amis ou l'amour de sa vie...
Personnellement je suis inscrit sur Meetic, je n'en ai absolument pas honte, et je me suis fait des amies... "virtuelles", mais ça fait toujours du bien de parler. N'oublie pas qu'un timide restera toujours un timide, "chasse la naturel, il revient au galop"... fais de tes défauts des qualités, ça marchera, il y a énormément de filles qui apprécient les garçons sensibles...
Bref, ne te prend pas la tête pour ton ex-copine et passes progressivement à autre chose, progressivement.

77.Posté par chrostophe le 14/01/2013 20:04
Bonsoir

je ne sais plus ou m’adressai pour m'aider car je n'ai personne a qui parlé pas de meilleur ami, ni d'amis je suis totalement seul dans ma détresse
je vient de me séparé peu après le premier de l'an et je ne sais plus du-tout quoi faire
pour qu'elle m’écoute et pouvoir la récupérer car sans elle je n'arrive a plus rien..
je n'ai plus gout a rien, je ne dort plus, je n'arrive plus a sourire,
j’essaie de me changé les idée en sortant et rien y fais.. j'aimerai rencontrer des gens discuté mais je n'y arrive pas. Je suis de nature timide et renfermé sur moi meme.. mais je suis une personne gentille ouverte pourtant mais je sais pas j'ai l'impression d'etre inutile et pas interressant alors je me bloque.. ou que j'aille quoi que je face je suis toujours seul.. et je fais que pensé a sa et sa me deprime encore plus
j'ai peur de finir seul

76.Posté par Ff le 24/12/2012 12:49 (depuis mobile)
Excusez moi car je metrise pas bien la langue française ,j ais un probleme c''est que ma petite amie veut m ignorer et je ne sais pas pourquoi je suis diprimé ,malade, stresser, aide moi please , merci

75.Posté par Damien le 19/12/2012 21:53
Bonjour Anlor,

Je te remercie pour ta réponse.
En fait il y a quelques temps que je pense à en parler à un professionnel, mais j'ai peur d'être déçu. Je n'arrive pas à voir ce que pourrait me dire un spécialiste pour que j'aille mieux. Peux-tu me dire comment se déroulent les consultations ?

Pour ce qui est d'aller dans une association, je n'y avais jamais pensé car en fait je ne savais pas qu'il existait des associations pour nous aider. Que fait-on dans ces associations ? Connais-tu une association de ce type sur Clermont-Ferrand ?

Encore merci.

74.Posté par Anlor le 19/12/2012 18:02
Bonjour Camille,
J'ai l'impression que tu n'arrives pas à identifier ce qui te fait vraiment souffrir, tu n'es pas sure si c'est ta relation avec ton copain ou s'il y a autre chose. Tu décris une relation très forte avec lui, comme fusionnelle et du coup tu as du mal à faire d'autres choses, à investir d'autres relations ou d'autres activités ? Il y a peut être ça mais aussi peut être autre chose qui t'épuise.
En as tu parlé avec ton médecin ? Une association ? Je pense qu'en parler avec quelqu'un d'extérieur en qui tu pourrais avoir confiance pourrait t'aider. C'est parfois trop dur de faire des choix seuls et on a besoin d'un accompagnement extérieur pour prendre une décision. ca aide souvent à y voir plus clair.

73.Posté par Anlor le 19/12/2012 17:53
Bonjour Damien,
J'ai bien lu ton message. Merci pour ce que tu nous partages. J'entends que tu souffres beaucoup de ta rupture et de ton ton mal être qui remonte à ton enfance. Tu as déja identifié différents éléments qui sont en lien avec ta déprime. Je pense que tout plaquer ne permet pas forcément de "repartir à zéro". Je comprends ton envie de fuite mais parfois quand on fuit ce qui nous fait mal en partant loin, ça revient en boomerang deux fois plus fort. Tu sembles pouvoir parler facilement de ton histoire. C'est une ressource ! As tu déja pensé à en parler à une association spécialisée ou à un professionnel ? Pourquoi pas aujourd'hui choisir de travailler ton histoire pour l'intégrer et faire en sorte qu'elle ne te bloque plus ? Je pense que cela pourrait t'aider à rebondir, à devenir plus toi même.

72.Posté par Camille le 18/12/2012 14:13
Salut Moi c est Camille, j ai 25 ans et je crois que je frole le fond de la deprimme! Apres avoir lus tout ce que vous avez ecri plus haut sur comment resoudre le problème, je constate avec douleur que je ne suis pas a sauver parske q chaque fois que j essai de parler a quelqu un, je me sens mieux juste un moment tres court et apres ca recommence parske dans mon entourage aussi je pense que j ai perdue confiance en tout le monde, et en tout. Je suis meme devenue moins assidue a l'école et la terriblement, je n arrive plus a me cerner moi meme, c est terrible quoi.
J ai recontrée un mec il y a 2ans presque 3, on a commencé a sortir ensemble et je l aime vraimnt de tout mon keur mais je ne suis pas comblée! Tout le monde me dis de le quitter parce que cette relation ne me menera nulle part, je le pense meme aussi souvent mais je ne peux pas, rien que l idee de ne plus etre avec mon mec, me rends folle!! J ai perdue tout mon courage, je suis comme un legume quoi. Je n arrive pas a me separer de lui. Notre relation a rien d ideal, mais des que je suis avec lui le monde ne compte plus. je ne sais vraimnt pas quoi faire, je ne sais pas si c est ca qui me pourri la vie ou alors y a autre chose mais c tout ce q quoi je peux penser. j ai perdu tou le monde a cause de ca, ils ne veulent pas me soutenir d ou le plaisir d etre seule car personne ne semble comprendre ce qui se passe dans ma vie ou dans ma tete... Je suis à bout ! J ai besoin d aide

71.Posté par Damien le 17/12/2012 22:10
Bonjour,

Je m'appelle Damien, j'ai 24 ans et envie de recommencer ma vie à 0. Pas parce que j'ai peur de grandir ou vieillir, mais parce que j'ai l'impression que ma vie est une succession d'erreurs. Des erreurs, je ne suis pas le seul à en avoir commises, je pense que mes parents m'ont sur-protégé, en voulant bien faire ils m'ont rendu associable. En fait, il y a pas mal de choses que j'aurais à reprocher à mes parents par rapport à la façon dont s'est déroulé ma jeunesse. Je ne leur en ai jamais parlé de peur de les blesser car ils sont à des années lumières de se douter de la rengaine que j'ai contre eux.
Mon mal-être remonte à mes 8 ans, âge à partir duquel j'ai senti mon père me délaisser. Avant mes huit ans, j'étais un petit garçon un peu timide, mais rigolo et parfois "couillon", après je suis devenu un petit garçon très timide, toujours tristounet, jamais enthousiaste de rien et très efféminé (car entouré que de filles : ma mère, ma sœur, mes cousines et pas spécialement de mon père). Après mon entrée au collège, j'ai connu des hauts des des bas, je n'étais pas la risée de la classe, mais celui qui reste un peu dans son coin si personne ne va le chercher.
Le lycée aura été un sacré renouveau dans ma vie, je me suis mis à sortir avec des amis, à rire, premiers amours... En parallèle, je cherchais à attirer l'attention de mon père avec plus ou moins de succès, mais je sentais que son regard sur moi changeait.
Après le lycée, je suis parti faire mes études à 2h30 de chez mes parents. Je jour où mon père m'a laissé seul dans mon nouveau logement, il m'a serré dans ses bras. Cela ne m'était pas arrivé depuis mes 7 ou 8 ans, et ça m'a bouleversé. Pour la première fois en bien longtemps j'ai pleuré, en me demandant pourquoi il avait mis si longtemps à me témoigner son amour paternel... J'allais entrer dans une nouvelle école et je pensais être guéri de mon mal-être de la forme d’asociabilité dont je souffrais avant. Je me suis rendu compte que non, et à 19 ans mon acné tardive virulente ne m'aura pas bien aidé. Je me suis fait des copains, mais je ne me suis jamais senti à l'aise dans les soirées "publiques", j'aimais les soirées avec uniquement des gens que je connaissais et je n'avais pas envie de faire d'autres rencontres.
Un traitement anti-acné m'a transformé le visage me redonnant un moral d'acier le temps d'un été. J'étais heureux et tout le monde le sentait... Cet été là j'ai commencé une belle histoire d'amour qui aurait pu durer toute la vie si deux ans après le papa de ma copine n'était pas décédé d'un cancer. Sa mort très rapide a profondément choqué ma copine à 1 jour de son anniversaire et deux semaines de noel. A cette époque où elle allait très mal, j'ai à nouveau sombré dans une sorte de déprime silencieuse. Je n'ai pas reçu l'aide de mes meilleurs amis qui étaient partis étudier à l'étranger, j'ai plus ou moins refusé l'aide de mes parents. J'étais un peu seul avec de toute façon pas intérêt à me plaindre car ma copine avait perdu son papa et nos deux situations n'avaient rien à voir.
Nous avons emménagé ensemble dans une nouvelle peu de temps après le décès de son papa. Nos projets d'avant s'éteignaient peu à peu, nous ne parlions plus de mariage et d'enfant, elle pleurait beaucoup et la vie n'était pas joyeuse, mais j'étais là à essayer de l'aider... Elle a ensuite trouvé un travail dans lequel elle s'est épanouie, et alors qu'elle allait mieux, moi j'allais toujours très moyennement bien, si bien qu'elle a commencé à se lasser de moi, tout doucement...
Depuis quelques temps, mes parents étaient devenus envahissants, ils étaient plus sur mon dos que quand j’habitais chez eux, les sms de ma mère n'arrêtaient pas de pleuvoir, et j'ai mis trop longtemps à me rendre compte que ça n'était pas normal qu'à 23 ans ils soient tant présents dans ma vie... Si bien que suite avec de très fortes engueulades avec ma copine, nous nous somme séparés. Ces trois derniers mois ont été assez durs, j'étais mal, isolé, renfermé sur moi même, toujours pas motivé à sortir... J'ai eu l'impression d'avoir touché le fond, je me suis senti nul par rapport aux autres, nul dans ma vie sentimentale, nul en sport, nul dans ma vie professionnelle, pas assez payé malgré mon niveau d'études, pas drôle, pas intéressant, pas comme les jeunes de mon âge.
Après cette séparation de 3 trois mois, avec ma copine, nous nous sommes rapprochés, nous avons reparlé ensemble et nous avons même évoqué de nous remettre ensemble. Nous nous sommes revus, nous avons passé une soiré ensemble en toute amitié et nous avons décidé de laisser passer les fêtes de noel avant d'envisagé de nous remettre ensemble. Ca m'a redonné le moral, je me suis senti moins nul, j'ai eu espoir de retrouver celle avec qui j'avais vécu tant de choses...
Ce soir, c'est la rechute. Nous nous sommes croisés alors qu'elle venait chercher des affaires qu'elle avait laissées chez moi. Elle m'a expliqué gentillement qu'elle ne voulait plus qu'on se remette ensemble, parce qu'elle trouvait nos deux caractères trop éloignés. Puis elle est partie en me disant qu'elle allait dormir chez un collègue en me précisant qu'il n'est pas son petit ami mais seulement un collègue. Je sent bien qu'elle est attirée par les gens qui n'ont rien à voir avec moi.

Je vois comme je suis, je suis déprimé, toujours comme avant : pas très sociable, timide en public, anxieux, stressé quand je me retrouve avec des gens que je ne connais pas, je me sens handicapé par mon mal-être que ce soit dans ma vie personnelle ou dans ma vie professionnelle. Je suis conscient de mes problèmes, depuis longtemps. Depuis peu de temps, je prend conscience d'où peu venir mon mal-être, j'arrive à me l'expliquer et comme je le disais au début, si je devais recommencer ma vie à zéro je ferais attention à ne plus commettre les même erreurs, mais maintenant j'ai la sensation que le mal est fait et que je ne pourrai jamais remonter la pente. Je sais ce qu'il m'arrive mais je ne sait pas comment y remédier. Comment à 24 ans je peux changer ce que je suis, comment puis-je me lâcher ???

Parfois je me dis que je devrait tout plaquer, partir sans laisser de traces, loin, dans un endroit où personne ne me connait, en France ou à l'étranger. Je me dis qu'une expérience comme celle-ci pourrait me brusquer, susciter en moi un déclic, me faire changer.

Qu'en pensez-vous ? Qui peut m'aider ? Qui un peu dans le même cas que moi ? Qui a connu la même chose que moi ?
Je n'ai pas de meilleur ami à qui parler, alors même si beaucoup n'auront pas lu mon message en entier, ça m'aura fait du bien de parler avec vous de choses dont je n'aime pas parler à des gens qui me connaissent déjà.
Merci pour vos réponses.

Damien

70.Posté par doun le 15/11/2012 11:31
bonjour j ai 17ans je voit bien que sa fait plusieur jours que je vais pas bien j ai plus rien envie de faire pourtant j ai tout pour bien aller j ai un appartement tout seul j ai une copine mais sa ne va toujours pas je pleure a longueur de journée je ne mange plus . je ne supporte plus de me retrouver tout seul dans mon appartement. j arrive quand meme a retrouver le sourir quand je suis avec ma copine ou avec ma maman
et sa ne va pas des que je me retrouve seul .

69.Posté par Amandine le 25/10/2012 22:19
Je pense que tu fais effectivement une dépression. Tu devrais te faire aider ou en parler avec des amis qui pourraient t'aider ou au moins te soutenir ;) Et je pense que tu devrais parler à ton copain, parce que le fait de t'humilier en te rabaissant ne va certainement pas t'aider à te sentir mieux. Et pourquoi te sens-tu si mal?

68.Posté par Elena le 25/10/2012 02:29 (depuis mobile)
un debut de depression ? Parce que j'ai l'impression que je m'enfonce de plus en plus et si ca continu je vais faire mes valises sur un coup de tete et je vais partir. Pour info j'ai 24ans. Merci d'avance de vos reponses.

67.Posté par Elena le 25/10/2012 02:26 (depuis mobile)
je n''ai plus aucune volonté de fair quoi que ce soit, je n''ai aucun soutien, mon copain me rabaisse, je reste enfermée toute la journee a la maison, je suis tt le temps de mauvaise humeur ... J''aimerai savoir ir si ces signes sont un debut de depress

66.Posté par Elena le 25/10/2012 02:19 (depuis mobile)
Bonsoir, je vous ecrit car je ne vais pas bien depuis 2mois, ces derniers jours s'empirent je dors peut etre 3h par nuit, j'ai plus d'appetit, perte de poids, je pleure des que je me retrouve seule, je n'ai plus aucune volonté

65.Posté par carmen le 10/10/2012 19:02
Bonjour,
J'ai 13 ans et je me sens souvent très mal. Je suis un peu "précoce" (je n'ai jamais fait de test mais j'ai toujours été plu matûre; j'ai sauté une classe et j'ai d'excellent résultat). Je suis extrêmement susceptible en ce moment, je suis très sensible, j'ai l'impression de toujours me disputer avec mes parents qui disent que je n'éprouvent pas de sentiments alors que je souffre en permanence, je ne me sens plus très proche de mes amies donc je n'ai personne à qui parler, même si avec le recul je vois que tout va bien mais je suis toujours très mal dans ma peau, j'ai sans arrêt envie de pleurer, quand je me sens bien la moindre réflexion ou quelque chose du genre me fait me replier sur moi même. Je n'ai jamais consulter de psychologue et mes parents n'ont pas le temps de m'y emmener. J'ai l'impression de manquer énormément d'affection. Mes parents me considèrent toujours comme une petite fille donc je ne suis pas très libre et nous nous disputons sans arrêt pour des broutilles. J'ai pourtant des horaires de sommeil correctes (à peu près 9h par nuit). mes parents ne se rendent pas compte de ce que j'endure et mes amies non plus, je ne vois pas comment leur en parler, personne ne me prend au sérieux. J'ai déjà penser au suicide mais je ne suis pas assez courageuse. Mais par dessus tout je me sens vraiment toujours mal et je souffre énormément. Je ne sais vraiment pas quoi faire. Aidez-moi s'il vous plaît!

64.Posté par anonyme le 29/09/2012 16:26
probleme a resoudre : jai 11 ans je viens de rentrer au college et jai envie de pleure chaque fois ke je vais au college : quand j'y suis mes parents me manquent grave ke dois je faire ?

63.Posté par Elouise le 14/09/2012 16:35
Slt,je m'appelle Elouise et j'ai 12 ans et demi presque 13, voilà j'ai un problème et je ne sais pas comment le résoudre: depuis que ma meilleure amie a déménagé je me sens plus trop bien,j'arrive plus à me concentrer en classe et je ne pense qu'à elle jours et nuits.On a passé de très beaux moments toutes les deux mais je n'ai pas pu en profiter vu que je le savais pas.Je suis chaque jour en pleurs et je me sens très seule,triste, je n'ai pas pu raconter ce que je ressens à quelqu'un mais je préfère le laisser pour moi, je crains que ça ne sois un mauvais choix. Alors s'il vous plait veuillez m'aider merci

62.Posté par naddou le 10/09/2012 01:41
slt, je ne vais pas bien depuis quelques jours, mon ptit ami est parti terminer ses études à l'étranger.. j'avais l'habitude de le voir ts les jours mais plus maintenant vu les circonstances. je l'aime de tt mon coeur et je n'imagine pas ma vie sans lui. depuis son départ j'ai commencé à m'isoler, je ne veux plus sortir ni voir personne. aidez moi svp qu'est ce que je dois faire?

61.Posté par Amandine le 05/09/2012 10:56
Bonjour maman DESESPEREE, pourquoi ne pas consulter un psychologue? Le psychologue lui donnera des conseils pour qu'il retrouve sa confiance et il sera là pour écouter votre fils. Je pense que ça ne peut lui faire que du bien. Sinon, il existe des livres qui donnent des conseils et des exercices pour vaincre la timidité.

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