Les métiers de l'aéroport



Malgré les tensions internationales, le trafic aérien dans le monde ne cesse d'augmenter, et les aéroports se développent pour devenir de grands centres d'activité. Conséquences : des métiers très variés et parfois nouveaux offrent des débouchés pour des carrières au sol à tous les niveaux de formation.



Les métiers de l'aéroport
Plusieurs éléments se conjuguent pour expliquer ce besoin de main d'oeuvre en aéroport : l'augmentation du trafic aérien d'abord, il y a de plus en plus de passagers et de fret à transporter. Ensuite, l'apparition de besoins nouveaux liés par exemple à la sûreté ou à la logistique, et enfin le prochain départ à la retraite de nombreux salariés, qui avaient été recrutés lors de la création et au cours du développement des principaux aéroports.

Quels profils peuvent être intéressés ?
  • Ceux qui aiment l'ambiance des aéroports, ou s'intéressent à l'univers aéronautique (même s'ils ne peuvent pas être navigants).
  • Ensuite, il faut dans tous les types de carrière avoir une bonne maîtrise de l’anglais et, selon les fonctions, d’autres langues.
  • Enfin, les candidats doivent accepter les contraintes propres au milieu aéroportuaire : la nécessité de travailler de jour comme de nuit en horaires décalés, y compris dimanches et jours fériés, l'exigence d'un casier judiciaire vierge, enfin l’impératif d’être motorisé (en raison de la situation des aéroports et compte tenu des horaires)…

Métiers aéroportuaires : quatre grandes filières

L'aéroport est créateur d'emplois variés
L'aéroport est créateur d'emplois variés
A côté des multiples professions périphériques rencontrées sur un aéroport (boutiques, restaurants…), quatre filières regroupent la majorité de ces "métiers de l’escale", auxquels correspondent quatre profils :
les carrières commerciales,
les métiers liés à la piste et au trafic,
les carrières du fret et de la logistique,
et celles de la sûreté.

Leur contenu peut varier d’une entreprise à l’autre. Il est parfois possible de changer de métier à l’intérieur de l’aéroport par le biais de la formation continue une fois que l’on a fait ses preuves et que l’on connaît bien cet univers. La plupart des employeurs du secteur ont d’ailleurs mis en place leurs propres parcours de formation : n’hésitez donc pas à aller frapper à leur porte si ce milieu vous attire… Sachez toutefois que les possibilités de recrutement peuvent varier beaucoup d'une année sur l'autre : une crise économique, un attentat terroriste, une mesure frappant la réglementation aéronautique, et le trafic aérien peut monter... ou descendre en flèche ce qui se répercute bien sûr sur le travail en aéroport. Comme dans l'industrie aéronautique, l'emploi est donc soumis à des mouvements par vagues, d'autant plus que le trafic est souvent saisonnier. C'est pourquoi les CDD se sont souvent généralisés depuis le début des années 2000.

Adresses information et emploi
Autres carrières aéronautiques (pilotes, contrôleurs, cadres de l'industrie)

Les carrières commerciales au sol

Les agents d'escale débutent souvent en intérim
Les agents d'escale débutent souvent en intérim


Agent d'escale commercial
Employé par une compagnie aérienne, un aéroport, ou une société d’assistance aéroportuaire, l’AEC accueille et traite le départ des passagers, notamment au moment de l’enregistrement des bagages et de l’embarquement. Il peut aussi être affecté à l’accueil de personnalités dans des salons privés ou, tâche moins facile, recueillir et traiter les plaintes en cas de perte de bagages. Un retard d’avion, une grève, une annulation de vol ? C’est encore à lui, ou à elle, d’informer et d’assister les passagers : trouver un hébergement, récupérer les bagages…

Profil et formation
Le niveau bac à bac + 3 est requis, de même qu’une bonne pratique de l’anglais oral, le permis de conduire, et des aptitudes d’accueil et de contact avec la clientèle. Un BTS de tourisme, de commerce, ou une licence de langues sont particulièrement adaptés. La maîtrise du logiciel GAETAN est parfois demandée. A noter qu’une formation en 16 mois par l’apprentissage (Mention complémentaire « Accueil dans les transports ») est proposée après un bac par le CFA des métiers de l’aérien et le CFA CAMAS. L’Ecole supérieure des métiers de l’aéronautique (ESMA du groupe Aéroconseil) à Montpellier, forme en 15 semaines à toutes les carrières commerciales (technicien d’exploitation en compagnie aérienne) ou en 11 semaines au métier d’AEC (avec 8 semaines de stage).

Débouchés et évolution
Les débouchés existent à condition d’avoir un profil adapté, mais dans ce secteur à l’activité saisonnière, il faut parfois commencer par un contrat temporaire ou un autre emploi aéroportuaire (agent de vente). L’agent d’escale peut évoluer vers des postes d’encadrement du personnel d’escale, « responsable passage à l’escale » ou d’autres postes en aéroport.
Rémunération
De 1350 € à 1450 €, avec primes pour les dimanches, les nuits, et indemnités kilométriques.

Les carrières de la piste et du trafic

Des métiers d'action pour qui aime les avions
Des métiers d'action pour qui aime les avions


Agent de piste
Casque sur les oreilles, c’est lui qui guide les pilotes sur les pistes et place au sol les balises nécessaires. Il doit aussi mettre en place les passerelles et les chariots porte-bagages pour le débarquement. En dehors de ces taches spécifiques, il participe très souvent au chargement et au déchargement des bagages dans les soutes. Il peut être recruté par une compagnie aérienne, une autorité aéroportuaire, ou une société spécialisée dans le handling (préparation de l’avion). C'est un travail polyvalent qui donne une proximité avec les avions et les équipages. Il faut cependant être prêt à travailler dehors par tous les temps, et pour un faible salaire.
Profil et formation : Un niveau CAP/BEP est suffisant ou une expérience professionnelle dans l’aérien. Quelques notions d’anglais sont aussi nécessaires (pour le guidage des pilotes au casque). Une formation est ensuite assurée en interne, notamment pour l’obtention d’un permis de conduire sur les pistes (le permis de conduire B est un pré-requis).
Rémunération : 1350 €.

D’autres métiers de manutention sur les pistes
Selon les aéroports et les employeurs, ils peuvent être exercés par un même agent polyvalent handling, un agent de piste ou du personnel spécialisé, chaque tâche ne s’exerçant pas forcément à temps plein :
Le conducteur d’engins transporte les chariots porte-bagages, les plateaux-repas, tire les avions à l’aide d’un tracteur spécial… ; le magasinier cariste charge et décharge les palettes de fret et les range dans l’aérogare à l’aide d’engins élévateurs ; le bagagiste trie, charge et décharge les bagages dans les chariots et les containers ; l’avitailleur assure le ravitaillement des avions en carburant ; le dégivreur applique des produits antigel sur les avions au départ ou procède à l’arrivée au de-icing des ailes parfois gelées qui peuvent bloquer des gouvernes.
A savoir : Certains de ces postes peuvent être proposés à des étudiants pour des périodes temporaires en particulier en été.

Agent AFIS
Sur les aéroports de dimension réduite, des professionnels rendent depuis la tour des services d’information et d’alerte. Ces agents AFIS (Aerodrome Flight Information Service) n’assurent pas une mission de contrôle aérien, mais leur présence améliore la sécurité du terrain et favorise la venue de lignes régulières sur de petits aérodromes.
Cette qualification, qui reste soumise aux procédures en vigueur établies par les directions de l’Aviation civile, s’obtient à l’issue d’une formation de trois semaines à l’ENAC, et concerne des personnes ayant déjà une culture générale aéronautique, recrutées ou en instance de recrutement par le gestionnaire d’aérodrome, le plus souvent une Chambre de commerce et d’industrie.

Agent d’opération / Préparateur de vol
Lui ne travaille pas sur les pistes mais au « service des Opérations aériennes » d’une compagnie, point névralgique où toute la flotte est gérée en temps réel. Certains agents sont chargés d’établir plusieurs mois à l’avance les routes qui seront empruntées par les avions et de les déposer à la Direction générale de l’aviation civile (DGAC). Il leur faut tenir compte de la géographie, mais aussi des données politiques qui empêchent de survoler certains pays, des constantes météorologiques (vents) et, bien sûr, des capacités des avions en terme de distance et de carburant. Les préparateurs de vol, eux, interviennent quelques heures avant le départ d’un avion, et font le dossier technique qui doit être remis au commandant de bord et indique la route à suivre, les données météo, l’état de la circulation aérienne… Ils utilisent pour cela des logiciels très puissants et se mettent en contact avec les contrôleurs aériens. Enfin, certains agents d’opération suivent les vols en cours et se tiennent prêts à intervenir au cas où un incident (maladie d’un passager, problème technique) obligerait un avion à se détourner : ils doivent alors indiquer au pilote une nouvelle route et trouver éventuellement un lieu d’atterrissage. Rigueur scientifique, compétences techniques et sang-froid sont de rigueur.
Formation : De nombreuses connaissances sont requises en navigation, circulation aérienne, météorologie, géographie… Une formation aéronautique de quelques mois dispensée par certaines écoles est nécessaire. Citons l’ENAC à Toulouse (Agent d’exploitation en 7 mois, accessible sur concours) ; l’ESMA à Montpellier (Technicien de préparation des vols en 16 semaines dont un stage) ; le CREUFOP à Perpignan (Technicien des opérations aériennes, en 5 mois + stage de 9 semaines). Le niveau bac est exigé, un niveau scientifique supérieur au bac est préférable.
Débouchés et évolution : Les débouchés sont à rechercher du côté des compagnies aériennes et surtout des sociétés d’assistance aéroportuaires. Après quelques années d’expérience, on peut prendre la responsabilité d’une équipe en devenant « chef de quart » ou évoluer vers d’autres postes d’encadrement dans la compagnie pour gérer la flotte (chef d’exploitation), travailler sur les réglementations, la sécurité des vols…
Rémunérations : De 1500 € en début de carrière à 2500 € pour un « chef de quart ».



Les carrières du fret et de la logistique

La croissance des échanges développe le fret aérien et ses métiers
La croissance des échanges développe le fret aérien et ses métiers

Avec le développement du commerce international, de plus en plus de marchandises transitent dans les aéroports et les carrières du fret sont en gros développement. Les compagnies de fret-express telles que FedEx, DHL, TNT, disposant souvent de leur propre flotte aérienne, développent sur les aéroports européens des centres de tri. Leurs métiers recouvrent toute une mosaïque de fonctions qui varient d’une entreprise à l’autre.

Manutentionnaire
Le secteur emploie de nombreux agents de fret chargé du tri des colis, du chargement et du déchargement des avions cargo, de la préparation des palettes et du stockage (magasinier). Un niveau CAP/BEP permet de démarrer, un permis de cariste étant apprécié. Les entreprises assurent en général la formation interne (engins de levage, chargement des containers, matières dangereuses, etc.). On peut cependant préparer en apprentissage un CAP Agent d’entreposage et de messagerie au CFA Camas (et poursuivre avec un bac pro Logistique et un BTS Transport).

Chef de service logistique
Il peut être responsable de tout un entrepôt : il doit manager les équipes de manutentionnaire, organiser le stockage, le déstockage, commander des installations automatisées, savoir tenir les comptes, et assurer les relations avec les transporteurs et les compagnies aériennes.
Un bac pro Logistique est tout indiqué.

Agent import/export, Déclarant en douane
L’agent import/export assure le contact avec les entreprises qui ont besoin d’envoyer des marchandises. Il calcule les tarifs, contrôle les documents nécessaires à l’importation ou à l’exportation en fonction des lois et des règlements. Le déclarant en douane, lui, se charge de toutes les formalités douanières avec les pays extérieurs à l’Union européenne. Un excellent niveau d’anglais, des qualités commerciales et une très bonne connaissance des textes juridiques sont nécessaires.
Formation : Des formations de type bac + 2 en logistique, par exemple un DUT Logistique et transport, un BTS Transport, ou les formations de l’Institut supérieur du transport et de la logistique internationale (ISTELI) sont appréciées. Une licence en droit peut aussi vous ouvrir des portes. La plupart des entreprises gérant du fret (compagnies aériennes, transitaires, sociétés de fret express…) assurent une formation interne spécialisée et l’on peut souvent évoluer vers des carrières de cadre.

Attaché commercial
Dans un contexte de concurrence, les sociétés proposant des services de fret ont besoin de vendeurs capables de démarcher de nouveaux clients, expliquer les offres tarifaires, les services, etc. Elles recherchent de bons commerciaux qui connaissent également le secteur du transport. Hormis les formations commerciales classiques (BTS Force de vente, DUT Techniques de commercialisation, écoles de commerce et de gestion), signalons le BTS Négociation et Relation client (NRC) que l’on peut préparer en apprentissage au CFA des métiers de l’aérien et dans une entreprise du secteur en acquérant ainsi la double compétence (commerce et transport aérien).


Les carrières de la sûreté et de la sécurité

De nouveaux métiers en sureté aéroportuaires apparaissent
De nouveaux métiers en sureté aéroportuaires apparaissent

Les craintes d’attentat dans les aéroports et les avions ont amené ces dernières années les autorités aéroportuaires à intensifier les contrôles et les réglementations, créant beaucoup d’emplois. De nombreux cadres, souvent ingénieurs et techniciens, travaillent pour concevoir des équipements, des systèmes et des réglementations qui assurent un haut niveau de sûreté : à ADP par exemple, un système de contrôle d’accès du personnel par reconnaissance biométrique des empreintes digitales, ou des « couloirs anti-retour ». Ce sont des métiers auxquels il faut penser, même s’ils sont moins visibles que les agents en contact avec les passagers dans les aérogares.

Agent de sûreté
C’est à lui que revient la mission de filtrer l’entrée en salle d’embarquement, en fouillant les passagers, en contrôlant leurs bagages à main aux rayons X. Il est aussi chargé de la surveillance des techniciens qui doivent accéder à l’avion et du contrôle aux rayons X des bagages de soute. Certains agents profilers sont spécialisés dans l’interrogatoire de passagers, d’autres dans le contrôle des papiers d’identité.
Formation : Un niveau de troisième peut être suffisant. Pour exercer, il faut toutefois avoir suivi une formation réglementaire de 56 heures, donnée en interne par l’entreprise ou proposée par des centres de formation privée en quelques jours. Un brevet professionnel Sûreté des espaces ouverts au public peut être préparé en apprentissage au CFA Camas.
Débouchés et évolution : Ces missions qui étaient autrefois assurées uniquement par la police de l’Air et des Frontières ont été progressivement confiées à des sociétés d’assistance spécialisées qui ont beaucoup recruté. Aujourd’hui, les besoins sont toujours importants, mais la réglementation est plus stricte. Pour embaucher un agent, l’employeur doit en effet obtenir un double agrément du préfet et du Procureur de la République qui font une enquête approfondie sur la personne (en plus du casier judiciaire vide). Il faut donc souvent commencer en intérim ou emploi temporaire (des étudiants sont recrutés l'été ou à temps partiel toute l'année). Pour Roissy, l’ANPE de Tremblay-en-France recense les offres d’emplois en sûreté et peut indiquer une formation.
Une évolution peut se faire vers des postes de responsables d’équipe ou de formateurs : l’ENAC dispense pour cela des formations accessibles aux agents qui veulent évoluer ou à d’autres professionnels, superviseurs ou cadres du transport aérien qui veulent se former en sûreté : car de véritables carrières sont en train de se développer dans ce secteur. L’évolution d’un opérateur sûreté peut aussi se faire vers d’autres métiers de l’aéroport, comme agent d’escale, à condition toutefois de maîtriser l’anglais et d’avoir des aptitudes commerciales.
Rémunération : De 1200 à 1600 € (plusieurs années d’expérience).

Pompier d’aéroport
Il intervient en équipe en cas d’incendie dans les aérogares ou, bien sûr, sur les pistes, lors d’un crash ou d’un accident, au moment du ravitaillement en carburant, de l’embarquement des passagers, du chargement de matières dangereuses, d’une collision sur les pistes, etc… En plus des compétences d’un pompier, il a des connaissances particulières en matière de sécurité aéronautique, et de circulation sur les pistes.
Formation et recrutement Les exigences varient selon les aéroports :
– En province. Il faut être pompier professionnel depuis trois ans ou volontaire depuis 5 ans (s’engager auprès de la caserne la plus proche de son domicile). Le postulant doit s’adresser au gestionnaire de l’aéroport (souvent la chambre de commerce) qui fait passer un test d’embauche, puis suivre une formation. (Exception : à Marseille, les pompiers dépendent du Bataillon des marins-pompiers de la Marine nationale).
– En région parisienne. La société des Aéroports de Paris (ADP), classés au plus haut niveau de sécurité, organise un concours lorsqu’il y a des postes à pourvoir (assez fréquemment). Pour le passer, il faut être déjà pompier professionnel (pompier de Paris, le plus souvent) et détenir le permis de conduire « poids-lourd ». Les pompiers retenus reçoivent ensuite une formation interne spécifique à l’aéronautique et à l’avitaillement, puis au terrain sur lequel ils sont affectés.
Rémunération : Du salaire minimum à 2150 € (pompier ADP en fin de carrière).
Débouchés : Assez restreints



Lieux d'information et contacts pour l'emploi


Lieux d’information

• L’Espace orientation Airemploi à Roissy (site www.airemploi.asso.fr ) vous propose une abondante documentation, des offres d’emploi et des conseillers prêts à vous recevoir sur rendez-vous.
(Roissypôle - Le Dôme, 5 rue de La Haye, BP 18904, 95731 Roissy CDG cedex, tél. 01 48 16 71 71. Accès RER B station Roissy-CDG 1 (accès libre et entretiens sur rendez-vous, du lundi au jeudi de 10h à 13h et de 14h à 18h, le vendredi de 10h à 17h).
Aéroports de Paris ou ADP (site aeroportsdeparis.fr rubrique Groupe) organise des colloques « métiers-formations » et propose dans ses Maisons de l’environnement, à Roissy et Orly, des fiches décrivant plus particulièrement les métiers d’aéroport.
• L’Association pour le développement de la formation professionnelle dans les transports (AFT-IFTIM), 46 av. de Villiers 75847 Paris, (site www.aft-iftim.com ) peut vous informer sur les formations, les métiers et les écoles.
• Le syndicat national des agents et groupeurs de fret aérien (sitewww.snagfa.com rubrique : les emplois du fret aérien).

Où trouver un emploi ?
Plusieurs types d’employeurs offrent des emplois en aéroport :

- Les compagnies aériennes, embauchent leurs propres agents d’escale, de trafic, personnel de piste et d’opérations : Air France (site www.emploi.airfrance.com ) et ses filiales, mais aussi Corsair, des régionales comme Airlinair, enfin des compagnies low-cost comme EasyJet, qui embauchent en particulier lorsqu’elles ouvrent de nouvelles dessertes. Cependant, les compagnies ne peuvent avoir un personnel complet dans toutes les escales et sous-traitent de plus en plus les services au sol à des sociétés spécialisées.

- Les sociétés d’assistance aéroportuaire (ou de handling) assurent donc divers services sur les pistes (maintenance, carburant, chargement du fret, nettoyage des avions, livraison des repas) ou dans l’aérogare (accueil des passagers, enregistrement et traitement des bagages, sûreté). Les plus grosses comme Servisair/Globeground (site www.servair.fr ), Europe Handling (site www.groupe-europe-handling.fr ) peuvent recruter tous les métiers.
Les sociétés gérant les aéroports peuvent aussi recruter directement des professionnels de l’accueil ou de la piste. Dans de nombreuses villes de province, ce sont les Chambres de commerce et d’industrie. Pour savoir qui gère un aéroport et quelles sociétés y travaillent, consulter le site www.aeroport.fr qui donne les fiches d’identité de tous les aéroports français.
Aéroports de Paris (ADP) gère les trois aéroports d’Ile de France : cette grande entreprise emploie plus de 8 000 personnes et embauche 300 nouveaux collaborateurs chaque année dont 50 jeunes en contrat d’apprentissage. (offres d’emploi sur son site www.aeroportsdeparis.fr ).

- Les sociétés de fret-express comme FedEx embauchent des agents de fret, des spécialistes du transport international, de l’import-export…
Enfin, des sociétés d’intérim dont certaines spécialisées dans l’aéronautique, comme Industrie Interim Services (IIS), recrutent pour le compte des grands employeurs tous les types de métier, pour des contrats saisonniers qui débouchent parfois sur de véritables embauches.


Les autres carrières aéronautiques (pilotes, techniciens, ingénieurs, contôleurs)

Le hors-série Carrières du magazine Volez
Le hors-série Carrières du magazine Volez

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A commander sur le site Internet www.volez.com, rubrique Hors-Série.



Qu'en pensez-vous ?

1.Posté par M'BARKI NAEMA le 15/02/2008 13:52
bjr, je recherche la boite de sureté qui s'occupe du vol saoudia airlines si quelqu'un peut me renseigner...............

2.Posté par BLUKER le 19/02/2008 13:36
bonjour je souhterai avoir des informations sur le metier d'agent de coordination
Merci

3.Posté par TOUIL le 26/02/2008 17:06
Bonjour, j'aimerais savoir s'il y a des métiers accessible avec un BTS Management des Unités Commerciales, surtout pour des métiers commerciales au sol
Merci

4.Posté par gevar alain le 27/02/2008 17:42
bonjour . je souhaiterai avec des informations sur le metier avitailleur donc je suis interessé
Merci d'avance
M.GEVAR

5.Posté par bachra le 03/04/2008 12:43
je passe mon bac comptabiliter mes je vais changer cette anné est aji voulu me renseigner sur les métier a laéroport mes je c'est pas quoi jaime étre responsable dune companie aériene mes je connai pas trés bien ceux métier je pourai avoir quelque renseignement sur les métiers de ceux joure au autre

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