4L Trophy 2013 : l'équipage 590 remporte le raid



Le raid étudiant 4L Trophy s'est achevé le 24 mars 2013 par la traditionnelle arrivée à Marrakech. L'équipage gagnant est celui de Medhi, d'origine marocaine et Jennifer. Un équipage féminin est numéro deux.






Les gagnants, Medhi et Jennifer, de l'Esta Belfort
Les gagnants, Medhi et Jennifer, de l'Esta Belfort
C'est fini pour le 4L Trophy 2013 ! Après dix jours de périple et plus de 6000 kilomètres, les équipages du 4L Trophy se sont retrouvés à Marrakech samedi 24 février pour la traditionnelle soirée de clôture. Ceux qui ont déjà fait le raid, ou ceux qui les ont entendu raconter se souviennent de l'ambiance (pour le coup inoubliable) de cette soirée bien méritée après dix jours à la dure. C'est "Chez Ali", superbe palais marocain, célèbre pour son spectacle de cavaliers qu'à eu lieu la cérémonie. L'heure des dernières images de l'incontournable JT de la course, du JT déjanté, exceptionnellement présenté par l'animateur Alex Goude. L'heure aussi du dernier discours de Jean-Jacques Rey, le fondateur du 4L Trophy.    

And the winers are... Jennifer et Medhi, étudiants de l'Esta Belfort, qui remportent cette 16ème édition à bord de la 4L n°590 baptisée "L'envol a 4 ailes". D’origine marocaine, Medhi ne cache pas sa fierté. Venu d'abord pour s'amuser, le duo ne visait pas vraiment le classement général. Leur succès, ils l'ont construit d'abord sur une répartition des tâches bien précise. Le volant pour Medhi et le road-book pour Jennifer. "Je me suis juste contenté de tourner le volant quand Jennifer me disait de le faire", explique Mehdi.

Un équipage 100% féminin en deuxième position

A ceux qui trouveront ce partage des rôles trop traditionnel, on peut annoncer que c'est un équipage 100% féminin, celui d'Anaïs et Pauline, voiture 320, qui enlève la deuxième place et remporte du même coup le prix féminin remis par l'animatrice Tania Young. Le signe comme nous l'avions écrit au départ que le 4L Trophy se féminise, et ce n'est pas fini.  

Maxime et Arthur, voiture 478, complètent le podium tandis que les Belges Raoul et Simon, voiture 1410, s'adjugent le prix européen. Une cérémonie de remise des prix conclue par Jean-Jacques Rey : "Vous avez communiqué, vous vous êtes entraidés, bravo à tous."   

Mais le trophée le plus recherché par les participants était sans doute la photo avec le fondateur du raid. Rassasiés par les délices du couscous, les équipages ont ensuite apprécié les arabesques des cavaliers conclues par un feu d'artifice, avant d'enflammer la piste de danse.

L'équipe Estacatrelle : on a eu une panne tous les jours !

Deux 4L de l'Estaca, toujours groupées !
Deux 4L de l'Estaca, toujours groupées !
Après l'aventure, c'est le retour en France le 26 février... toujours dans les 4L bariolées qui doivent encore tirer parfois plusieurs centaines de kilomètres pour rentrer au bercail.

A bord de la n°1342, Julie, étudiante à l'Estaca évoque l'aventure qu'elle a partagée avec son frère et trois autres équipages d'étudiants de la même école d'ingénieurs : "Durant le raid, on a fait le choix de toujours se déplacer ensemble, à 3-4 voitures, car on avait bâti le projet ensemble avec l'association Estracatrelle, et on a voulu rouler ensemble". Résultat : "tous les jours, il y avait une panne dans notre groupe ! Une fois une batterie, une fois un pare-brise, nous notre boite de vitesse a perdu la seconde, raconte Julie. On s'arrêtait tous, mais l'avantage, c'est qu'il y en avait toujours un pour réparer".

Bel apprentissage du travail d'équipe pour des élèves ingénieurs pour la plupart spécialisés en automobile. "C'est vrai que la 4L, tout le monde en a fait le tour, on a mis les mains dans le cambouis et c'est un peu plus concret que nos cours".

Seul regret pour Julie : "On a passé beaucoup de temps sur les pistes et on a eu finalement peu de contacts avec les Marocains excepté au moment de la remise des dons à Marzouga". Son meilleur souvenir quand même : "Quand on est arrivé au Maroc, voir tous les Marocains au bord des routes pour nous encourager a été formidable. Puis plus on descendait, plus la population était pauvre, les enfants nous réclamaient tout le temps des stylos, alors on s'est dit qu'on était vraiment là pour quelque chose !"



Mardi 26 Février 2013
La rédaction

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